Publicité sur internet : les solutions à votre disposition

Vous souhaitez élargir la visibilité de votre marque, obtenir de nouveaux visiteurs, gagner des demandes de devis ou des clients ? La publicité sur internet constitue un levier flexible, adaptatif et particulièrement réactif pour assurer la promotion de produits, services ou espaces sur internet. Mais quelles solutions vous sont proposées ? Comment sont facturées les campagnes publicitaires en ligne ?

Les différentes expressions de la publicité sur internet

Internet offre aux marques des solutions publicitaires innovantes et variées : si les publicités traditionnelles sont souvent contingentées par la nature même des médias qui les supportent, presse, télévision, radio ou encore affichage extérieur, l’interactivité et la flexibilité des médias digitaux ouvrent aux marques de nouvelles possibilités.

Les formats publicitaires

Afin de fluidifier l’offre publicitaire en ligne, et faciliter le travail des créateurs de sites et des régies publicitaires, certains formats se sont standardisés sous les efforts des acteurs et parties prenantes du web. L’IAB, ou Interactive Advertising Bureau, une association internationale regroupant des acteurs de la publicité sur internet, a notamment formulé des propositions de standardisation.

Nous avons retenu plusieurs formats parmi les principaux, popularisés par l’usage et souvent repris par les propositions de l’IAB :

  • La bannière (468 X 60px), apparue en 1994 en haut de page, constitue l’un des formats publicitaires les plus connus et est toujours utilisée aujourd’hui. Ce format est reconnu par l’IAB Europe.
  • La bannière large (728 X 90px) a accompagné le développement des écrans de plus grande résolution. Il connaît un engouement croissant, pour l’excellent rapport visibilité/intrusivité qu’il propose. Ce format est reconnu par l’IAB Europe.
  • Le Skyscraper (60 x 600px et 120 x 600px) permet d’occuper un espace conséquent, dont l’impact est renforcé par la verticalité . Les skyscrapers sont cependant peu pratiques pour faire passer un message éditorial, et reposent souvent sur un contenu graphique, statique ou animé, parfois interactif. L’IAB Europe présente ce format dans ses standards.
  • Le pavé (300 x 250px) offre une bonne lisibilité et s’intègre facilement au contenu d’un site internet. Ce format est aussi reconnu par l’IAB Europe.
  • Le carré (250 x 250px), notamment proposé par Google Adsense, est aujourd’hui commercialisé par de nombreuses régies. Sa largeur moindre, vis à vis du pavé, facilite son insertion dans le contenu, au cœur du texte, ou dans une colonne de droite.

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Les standards publicitaires (source : netoides.fr)

Des solutions personnalisées de mise en avant

Les bannières et encarts ne répondent pas toujours aux attentes de marques qui recherchent une réelle mise en avant, voire une quasi-appropriation de la page où s’affiche sa publicité. Les régies ont développé plusieurs solutions pour répondre à ces attentes. Nous en avons retenu trois :

  • Interstitiel : la publicité interstitielle est une publicité sur internet plein écran qui s’affiche avant l’accès à une page donnée. Elle peut apparaître à la première arrivée sur le site, ou entre deux pages. Lorsque l’interstitiel comporte une vidéo ou un autre élément rich média, le terme de superstitiel est parfois utilisé.
  • Expand-banner : l’espace publicitaire, élargi à l’ouverture de la page, se réduit automatiquement ou manuellement à un format plus traditionnel (bannière, carré, skycraper, pavé…). L’impact d’une expand-banner pourrait être comparé à celui d’un interstitiel : tout comme ce dernier, l’espace est presque entièrement occupé au moment où le visiteur arrive sur la page.
  • Habillage de site/page : certaines régies proposent l’habillage complet d’un site (ou d’une page d’accueil) aux couleurs d’une marque. Le fond du site offre un contenu graphique cliquable, le logo peut-être modifié (sur le principe des doodles de Google), les encarts publicitaires dans la page prolongent parfois la publicité. Campagne publicitaire coûteuse, l’habillage de page/site est souvent utilisé à l’occasion d’un événement particulier : fêtes de fin d’années, soldes, lancement d’un nouveau produit…

habillage-pageExemple d’habillage de page : Lefigaro.fr (20 juin 2013)

Des publicités en ligne de plus en plus interactives

L’amélioration des solutions technologiques et le développement du haut débit ont contribué à l’émergence de solutions publicitaires rich media, comportant du son, des animations ou des vidéos, et une réelle interactivité. Les publicités rich media offrent parfois à l’utilisateur la possibilité de prendre le contrôle (mini-jeu) ou de laisser leurs coordonnées (champ texte pour entrer une adresse mail).

Les formats pouvant comporter du rich media sont nombreux : vous pouvez à ce sujet vous référer aux propositions de l’IAB France.

Entre visibilité et intrusivité publicitaire

L’efficacité d’une publicité dépend d’un équilibre subtil entre visibilité et intrusivité. Des publicités invasives peuvent déranger les visiteurs d’un site, qui vont plus ou moins consciemment associer une marque au sentiment d’agacement que la publicité a généré.

Par exemple, les publicités en pop-up et pop-under sont perçues négativement par les internautes. Le pop-up s’ouvre automatiquement à votre arrivée sur un site, tandis que le pop-under s’ouvre à la fermeture de la page sur laquelle navigue l’internaute : ces deux formats agacent nombre d’internautes, et sont de plus en plus souvent bloqués par les navigateurs eux-mêmes. À l’inverse, les interstitiels, qui offrent une visibilité comparables en étant moins intrusifs, se généralisent.

Les modes de facturation de la publicité digitale

Les facturations à l’action

La publicité sur internet offre des solutions de facturation lisibles pour les annonceurs, qui peuvent plus facilement mesurer l’impact et le retour sur investissement de leur campagne.

Deux grandes facturations à l’action coexistent :

  • CPC :dans le cadre du Cost Per Click, ou coût par clic, l’annonceur ne se voit facturé que les clics sur la publicité. Si une publicité est affichée 100 fois, mais qu’aucun internaute n’a cliqué dessus, aucune somme ne sera demandée à l’annonceur.
  • CPM :le Cost Per Mil, ou coût par mille, garantit à l’annonceur un coût en rapport direct avec l’audience de sa publicité. Il se voit facturé un montant proportionnel au nombre d’affichages de sa publicité. Il a ainsi l’assurance de sa visibilité.
  • D’autres solutions de facturation au résultat existent : CP2C, CPL… Nous les détaillerons dans un article dédié à l’affiliation.

Les facturations forfaitaires

Certaines régies publicitaires préfèrent fonctionner sur des logiques similaires à celles des régies traditionnelles. Les annonceurs se voient proposer un forfait, avec une durée d’affichage et un certain espace.

Par exemple, le site Keljob propose aux recruteurs la solution « Bouton entreprise » avec l’affichage pendant une semaine d’un bouton en page d’accueil, pour un prix forfaitaire de 3500 euros. Souvent, ces prix sont ouverts à la négociation.

Les régies publicitaires en ligne

La publicité sur les moteurs de recherche

Parallèlement au référencement naturel, les moteurs de recherche possèdent tous une régie publicitaire qui permet aux marques d’assurer leur présence en première page via la publicité. Ces liens promotionnels sont affichés sous la forme d’annonces textuelles ou graphiques, en fonction des mots-clés tapés par les internautes. La facturation repose généralement sur le principe du CPC.

Chaque moteur de recherche possède sa propre régie. Via une interface en ligne, elle permet aux annonceurs de créer, sans connaissance informatique particulière, leurs campagnes. Ils créent une annonce, choisissent les mots-clés adéquats, définissent un montant pour chaque clic et un budget journalier maximum, affinent l’audience en fonction d’un ensemble de paramètres, puis valident leur création : leur marque est présente en première page, dès la campagne approuvée, sur le moteur de recherche choisi.

Certaines régies peuvent en outre afficher ces mêmes annonces sur une sélection de pages partenaires comportant les mots clés sur lesquels l’annonceur souhaite ressortir (initialement, sur le moteur de recherche). Ainsi, Google Adwords permet à ses annonceurs d’afficher leurs annonces sur d’autres sites du groupe et sur les sites des webmasters inscrits au programme Google Adsense.

Pour optimiser vos campagnes de liens commerciaux et améliorer leur rentabilité, vous pouvez faire appel à un spécialiste du Search Engine Advertising.

Les principales régies publicitaires

Les régies publicitaires peuvent commercialiser des espaces sur des sites qui leur appartiennent, ou commercialiser l’espace de sites tiers. Elles proposent plusieurs facturations : au CPM, au CPC, au forfait…

Parmi les grandes régies publicitaires dédiées au web en France, nous pouvons citer comme exemples :

Figaro Médias : www.figaromedias.fr
Lagardère : www.lagardere-pub.com/Internet/Accueil-Internet
Hi-Media : www.hi-media.com
TF1 Digital : http://www.tf1pub.fr/
CCM Benchmark : www.ccmbenchmark.com/advertising/fr
Orange Advertising : www.orangeadvertising.fr

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La régie publicitaire Facebook

Les grands réseaux sociaux, comme Facebook, bénéficient de données très précises sur leurs utilisateurs. Ils connaissent leur sexe, leur âge, leur profession, leur statut marital, leurs passions, leurs interactions sociales, leurs lieux de résidence, leurs destinations préférées…

Le premier réseau social mondial propose ainsi aux annonceurs une régie publicitaire  dont l’approche est similaire, sur bien des points, aux régies des moteurs de recherche. Il est en effet possible de cibler les utilisateurs en fonction de nombreux critères, dont des mots-clés relatifs à leurs passions. Les publicités peuvent prendre différentes formes : annonces, actualités sponsorisées…




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Optimiser sa campagne Adwords en B2B

Vous connaissez sûrement Google Adwords ? La célèbre régie publicitaire est un vecteur de présence incontournable pour les sites qui souhaitent rapidement être vus en première page de Google, sans avoir à développer pour autant une stratégie complexe de référencement naturel.

Sachez cependant qu’en aucun cas faire du Adwords aura une incidence sur vos résultats naturels ; par contre, avoir un site bien référencé en naturel aura des conséquences sur votre campagne Adwords, et notamment sur le montant des enchères.

Votre capacité à organiser et optimiser votre campagne publicitaire influera sur sa performance. Nous vous invitons à découvrir quelques conseils pratiques pour améliorer votre expérience Adwords.

Structurez vos campagnes Adwords

Vous devez organiser votre compte Adwords en fonction de votre gamme de produits ou de prestations, en tirant parti des différents niveaux proposés par Google Adwords.

  • Le compte regroupe toutes vos actions de communication. Il recense toutes vos actions Adwords. Il sera divisé en campagnes et groupes d’annonces, qui comprendront chacun une ou plusieurs annonces.
  • Les campagnes correspondent chacune à une thématique donnée. Si vous proposez, par exemple, des prestations de conciergerie, d’entretien et de gardiennage destinées aux entreprises, vous pouvez préparer trois campagnes distinctes : « Conciergerie d’entreprise », « Nettoyage industriel » et « Sécurité/Gardiennage » . Inspirez-vous de l’arborescence de votre site : vos grandes thématiques constituent probablement autant de campagnes Adwords potentielles.
  • Une campagne est constituée de plusieurs groupes d’annonces. Ils permettent de subdiviser une thématique en plusieurs sous-thématiques. Par exemple, la thématique « Sécurité » peut posséder trois groupes d’annonces : « Sécurité incendie », « Sécurité industrielle », « Gardiennage ». 
  • Les annonces ciblent souvent une prestation clairement identifiée : au sein du groupe d’annonces relatif au thème « Gardiennage », vous pouvez avoir une annonce dédiée au gardiennage par des agents cynophiles de sécurité, une autre au gardiennage nocturne d’entrepôts.

En optant pour une telle organisation, vous gagnerez en lisibilité, suivrez plus facilement la performance de vos différents groupes et pourrez mieux piloter vos actions.

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Optimisez vos annonces

Des annonces de qualité seront synonymes d’un bon taux de clic, qui vous apportera une audience, et d’un meilleur taux de conversion, qui sera synonyme de retour sur investissement.

Renforcez la visibilité de vos annonces

Google Awords a révolutionné le monde de la publicité en ligne en proposant aux annonceurs de cibler très précisément une audience potentielle, via le principe de mots clés. En réalisant plusieurs annonces, chacune étant orientée sur une thématique précise, vous pourrez choisir au plus juste les mots clés pour lesquels vous souhaitez apparaître.

Raisonnez en clients et choisissez des expressions pertinentes, susceptibles d’êtres tapées, en utilisant plusieurs expressions composées d’au moins deux mots clés. Si vous rédigez une annonce destinée à promouvoir votre prestation de gardiennage avec des maîtres-chiens, vous pouvez utiliser les expressions suivantes : « société de gardiennage », « gardiennage », « agence de sécurité », « maître chien sécurité », « sécurité événementiel », « agent cynophile de sécurité »…

Excluez des mots clés qui vous apporteraient des clics peu pertinents. Par exemple, si nous poursuivons notre exemple, nous pouvons exclure le terme formation. En effet, vous ne ciblez pas les demandeurs d’emploi qui recherchent une formation de maître-chien ou d’agent de sécurité.

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Améliorez le contenu de vos annonces

Le contenu de votre annonce aura un impact direct sur son attractivité. Afin d’offrir des annonces plus attractives à vos clients potentiels, nous vous proposons quelques conseils pratiques :

  • Le titre de votre annonce doit être aussi concis que descriptif. Précisez dans le titre de votre annonce la prestation proposée : vous éviterez ainsi des clics d’utilisateurs non intéressés par vos produits.
  • Le contenu de votre annonce doit mettre l’accent sur les qualités et caractéristiques de votre marque, vos éléments de différenciation par rapport à la concurrence. Il peut aussi contenir des call-to-actions (par exemple : Demandez un devis gratuit).
  • L’URL doit cibler une page qui répondra aux attentes des visiteurs sur la prestation présentée dans l’annonce. Cette page d’atterrissage (landing page en anglais) devrait être conçue spécialement pour vos campagnes Adwords.

Dans cet exemple, l’annonce de gauche est susceptible d’offrir une meilleure performance. Elle est plus ciblée et incite au clic en proposant un devis gratuit en 48 heures. Celle de droite, généraliste, apportera des visiteurs moins ciblés et aura vraisemblablement un taux de transformation plus faible.

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Des indicateurs intéressants

Plusieurs indicateurs vous permettent de mesurer l’attractivité de vos annonces Adwords. Le CTR, click through rate ou taux de clic en français, permet par exemple de connaître le pourcentage d’internautes qui cliquent sur votre annonce en la voyant. Si certains CTR sont beaucoup plus bas que d’autres, reconsidérez vos mots clés : sont-ils suffisamment pertinents, avez-vous exclu les bons mots clés pour affiner l’affichage ?

Votre position moyenne d’affichage est aussi un indicateur précieux. Vous pouvez remonter dans ce classement en optimisant votre annonce et en alignant le prix par clic que vous êtes prêt à payer aux standards proposés par Google pour figurer en première page (ce que Google Adwords appelle « Enchères de première page »).

Le niveau de qualité est un indicateur incontournable. Cet indice de qualité attribué par Google influe sur le prix d’enchère des mots-clés et la position moyenne d’une annonce. Il s’agit en quelque sorte d’une prime à la pertinence : des annonces qualifiées amélioreront l’expérience de l’utilisateur, qui continuera à utiliser Google et ne passera pas à la concurrence. Pour augmenter votre niveau de qualité, assurez que les mots-clés choisis, l’intitulé de l’annonce et le texte présent sur la page de destination forment un ensemble cohérent.

L’onglet « Outils et Analyses »

Vous pouvez, en cliquant sur « Conversion », connaître rapidement et facilement votre taux de conversion. Il suffit pour cela d’ajouter un code de suivi que vous intégrez au code source de la page qui concrétise la conversion (une page de validation de commande, par exemple).

Le « Générateur de mots clés » vous aide à choisir les expressions les plus pertinentes et à estimer leur trafic. Il vous suggérera aussi des expressions similaires et/ou complémentaires, en vous indiquant à chaque fois le coût moyen estimé ainsi que la portée potentielle.

D’autres outils vous attendent, que nous vous laissons découvrir lorsque vous lancerez votre prochaine campagne Adwords.

Liez vos comptes Adwords et Analytics

En liant votre compte Adwords avec votre compte Google Analytics, vous disposerez de fonctionnalités statistiques étendues particulièrement utiles. Vous pourrez ainsi pour chaque campagne bénéficier d’indicateurs de performance comme le taux de rebond. Si une annonce présente par exemple un taux de rebond trop élevé, vous devez reconsidérer la page de destination, potentiellement peu adaptée, les mots clés, peut-être trop généralistes, ou l’annonce elle-même qui induit éventuellement l’internaute en erreur.

comparatifDifférence entre Google Analytics et le Suivi des conversions d’Adwords

Google Analytics vous apportera une information beaucoup plus complète que celle fournie par Adwords via son outil « Suivi des conversions ».

Confiez vos campagnes Adwords à un spécialiste

Si la création d’une campagne Adwords est à la portée de quiconque sachant utiliser un ordinateur et internet, tirer pleinement parti des fonctionnalités offertes par la régie de Google requiert une véritable expertise.

En confiant la gestion de vos campagnes Adwords à Kinoa, vous gagnerez en performance et améliorerez vos taux de conversion, pour un retour sur investissement optimal. Contactez-nous par mail ou au 01 56 08 54 00 pour de plus amples renseignements.

Si vous souhaitez vous perfectionner, vous pouvez aussi lire le guide conçu par Google : Développez vos activités grâce à Google Adwords

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Internet mobile : application, responsive design ou site mobile ?

L’internet mobile s’impose comme la véritable révolution digitale de ces derniers temps : d’ici quelques années, aucune marque souhaitant être visible sur internet ne pourra faire l’impasse d’une présence mobile ou tablette. Mais quelle solution adopter pour proposer aux utilisateurs la meilleure expérience possible, tout en respectant certaines contraintes stratégiques ou simplement budgétaires ?

L’explosion de l’internet mobile

Parfois, une sélection de données statistiques peut résumer la portée d’une révolution en cours :

  • En 2013, il se vendra près d’un milliard de smartphones à travers le monde  (source : IDC).
  • Le smartphone est déjà le premier moyen d’accès au web dans de nombreux pays émergents. En Egypte, 70% des dix millions d’internautes sont exclusivement mobinautes (source : On Devise Research).
  • Les Etats-Unis compteront en 2015 plus de mobinautes que d’internautes (source : IDC).

Plusieurs raisons peuvent expliquer cette tendance, parmi lesquelles nous en distinguons deux qui nous semblent essentielles :

  • Dans les pays du sud, l’internet mobile apporte une solution pratique et efficace au manque d’infrastructures. Il est moins coûteux d’installer des antennes-relais pour couvrir une ville que d’installer un réseau de câbles ADSL enterrés.
  • Les smartphones sont plus accessibles que les ordinateurs. Les terminaux mobiles sont moins chers (environ 50 dollars pour un smartphone Android premier prix), et les forfaits sont plus abordables (voire gratuits en optant pour les bornes WIFI publiques).

vpn pour smartphones

Comment assurer une présence mobile efficace à sa marque ?

Les principaux enjeux de l’internet mobile tiennent tant à la taille de l’écran qu’à l’absence de souris. Il s’agit de repenser l’ergonomie des interfaces pour qu’elles répondent à des écrans de tailles variées, souvent inférieures à 6 pouces, et tactiles. Un site internet conçu pour un ordinateur de bureau peut ainsi devenir illisible et présenter des difficultés rédhibitoires pour l’utilisateur qui essaie d’y naviguer.

Aujourd’hui, les marques désireuses de faire l’acquisition d’un support optimisé pour l’internet mobile peuvent opter pour trois solutions :

  • Le site mobile : les marques qui optent pour un site mobile développent un second site, indépendant de leur site principal, entièrement pensé pour une utilisation mobile.
  • Le site en responsive design : les nouvelles fonctionnalités du couple HTML5/CSS3 permettent la création de sites dont le thème graphique s’adapte automatiquement à l’écran sur lequel il est affiché.
  • L’application mobile : les systèmes d’exploitation pour smartphones et tablettes reposent sur les applications, des programmes qui s’installent sur la mémoire de l’appareil et proposent un ensemble de fonctionnalités, online et offline.

Exemple de thème en responsive design

 Site mobile ou site en responsive design ?

Beaucoup d’entreprises seront confrontées à ce dilemme : vaut-il mieux créer un site mobile dédié ou opter pour un site au design réactif ? Au risque de vous décevoir, nous ne pouvons donner une réponse franche et définitive à une telle question : votre choix dépendra de vos objectifs ainsi que de vos moyens.

Le site en responsive design : une visibilité mobile de qualité à moindre coût

Le site en responsive design représente une solution intéressante pour être facilement présent sur mobile, sans représenter un surcoût de développement puisqu’il est inutile de créer un second site : il suffit de demander à l’agence web en charge de la création de votre site d’opter pour un design responsive (ou adaptatif, si vous préférez).

Mais le responsive design, en reprenant l’arborescence de votre site principal, n’est pas adapté à toutes les situations. Un site portail, ou un site marchand complexe, pourra difficilement être directement transposé sur mobile sans voir son architecture totalement repensée.

Le site mobile : une solution plus coûteuse, mais parfois nécessaire

Le site mobile est parfois un investissement nécessaire, lorsque le site à transposer est trop complexe pour se satisfaire de la réponse apportée par le responsive design. Il s’agit alors de développer un nouveau site, dont l’architecture sera pensée pour le mobile et ses utilisateurs.

Si vous optez pour un site mobile, ne proposez pas un contenu au rabais. La doctrine affirmant que l’internet mobile va à l’essentiel aura de moins en moins cours : pensez-vous que les internautes qui se connectent uniquement via un terminal mobile (la moitié des internautes américains en 2015) voudront un contenu au rabais, avec des informations parcellaires ? Ils auront besoin d’un contenu identique à celui proposé par votre site non mobile.

Pour que votre site mobile soit performant, assurez-vous qu’il offre un contenu exhaustif et facilement actualisable : essayez dans la mesure du possible de ne posséder qu’une seule interface de gestion de contenu pour actualiser vos deux sites, au risque de doubler votre charge de travail ou de négliger votre site mobile.

Est-il nécessaire de proposer une application dédiée ?

iphone-ratp-appliLes applications permettent de renforcer le lien avec l’utilisateur : elles s’installent sur l’appareil et favorisent une relation de longue durée. Quand un internaute quitte votre site sans l’avoir ajouté à ses favoris, il peut en oublier l’adresse. L’application, elle, demeure sur son smartphone jusqu’à sa désinstallation.

Les applications apportent en outre des services ajoutés et une plus grande interactivité, avec des fonctionnalités comme la géolocalisation ou les notifications en temps réel. Elles offrent ainsi, souvent, une expérience utilisateur supérieure à un simple site internet.

Mais les applications coûtent cher, et ce d’autant plus qu’il faut en développer plusieurs versions : pour iOS, Android, éventuellement Windows Phone, Blackberry… Il semble, en outre, peu pertinent de miser sur une application sans assurer une présence minimale sur l’internet mobile. Si vous souhaitez concevoir directement une application, créez au moins une landing page pour l’internet mobile qui invite à télécharger l’application ou à se rendre sur le site principal.

Que retenir pour construire votre présence mobile ?

La solution retenue sera intimement liée à votre stratégie. Si vous souhaitez juste assurer une présentation mobile de votre activité, un site vitrine en responsive design sera amplement suffisant. Par contre, si vous possédez un site portail, un site marchand riche de nombreux produits, vous serez sûrement contraint de développer un site dédié et/ou une application mobile.

Faites-vous conseiller,  Kinoa vous accompagne pour la mise en place de votre stratégie de présence mobile, du choix des solutions à leur déploiement.

Retrouvez l’auteur de cet article sur Twitter : @benjamin_thiers










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Utiliser Twitter dans une approche B2B

Votre entreprise s’adresse à une cible professionnelle. Vous souhaitez nouer de nouvelles modalités de contact avec elle et envisagez de développer votre présence sur les médias sociaux : et si vous créiez et développiez un compte Twitter ? Découvrez quelques conseils pratiques pour réussir votre présence sur le célèbre site de micro-blogging.

Personnalisez votre compte à l’image de votre marque

Le succès de votre stratégie de communication B2B commence dès la création de votre compte. Pour réussir la personnalisation de votre espace sur Twitter, nous vous invitons à prendre en compte deux composantes : la présentation éditoriale de votre activité et l’esthétique de votre compte.

Décrivez brièvement votre activité

En vous connectant à votre compte et en cliquant sur la roue crantée puis « Editez le profil », vous avez la possibilité de modifier vos informations publiques. Précisez le nom complet de votre entreprise, entrez une courte biographie et le lien direct vers votre site. Si votre entreprise possède des homonymes, vous pouvez préciser dans la biographie (qui correspond à la description publique) votre secteur d’activités.

Vous pouvez aussi commencer votre description par la mention « Le compte officiel de… » afin d’éviter tous risques de confusion.

Personnalisez le graphisme de votre compte Twitter

Vous pouvez modifier le rendu visuel de votre compte Twitter en agissant sur :

  • La photographie, ou avatar
  • L’en-tête
  • L’arrière-plan
  • La couleur des liens

En reprenant votre logo sur votre compte Twitter, vous faciliterez le processus d’identification : outre le caractère officiel qu’il confère à votre espace, celui-ci permettra aux utilisateurs de reconnaître plus rapidement vos publications dans un fil d’actualités.

L’en-tête et l’arrière-plan, pour leur part, constituent un espace d’expression plus libre : ils doivent  illustrer vos valeurs, votre positionnement ou la tonalité que vous souhaitez conférer à cet espace d’expression.


Le compte Twitter @Kinoa

Associez votre site Internet à votre compte Twitter

Votre compte Twitter s’inscrit dans une stratégie de visibilité digitale globale. Il est indissociable de votre site Internet, de votre blog, de vos autres espaces sociaux.

Précisez sur vos différents espaces web l’adresse de votre compte Twitter : les visiteurs de votre site ou de votre blog sauront ainsi que vous êtes présent sur Twitter et ils pourront, en s’abonnant à votre compte, s’informer sur vos prochaines publications, l’actualité de votre marché ou vos nouveautés.

Twitter propose aussi des widgets puissants, à intégrer à votre site. Pour inciter les internautes à vous suivre sur Twitter, vous pouvez intégrer à votre site un widget qui reprend une information dynamique, comme vos derniers tweets. Twitter offre un service de génération de widgets particulièrement performant, auquel vous accédez depuis votre espace personnel.

Assurez une animation performante de votre compte

Nous venons de voir, ensemble, comment personnaliser un compte. Mais la véritable réussite de celui-ci reposera sur votre capacité à l’animer efficacement.

  • Publiez régulièrement : Twitter s’inscrit dans l’instant et votre compte, pour être attractif, doit bénéficier de publications régulières, au minimum plusieurs fois par semaine. Un compte peu actif perd rapidement des abonnés, car ces derniers ne verront plus l’intérêt de vous suivre.
  • Impliquez les internautes : ne vous contentez pas de reprendre vos seuls articles, mais postez aussi des questions, demandez l’avis des internautes, présentez les études ou retweetez les messages de tierces personnes que vous jugez pertinents.
  • Apportez une valeur ajoutée réelle : vous vous adressez, en B2B, à une communauté professionnelle : vous devez donc leur apporter une véritable valeur ajoutée, par une information ciblée et de qualité ou des offres promotionnelles exclusives.

Recrutez de nouveaux abonnés

Le succès autant que la crédibilité de votre compte Twitter passeront par votre capacité à augmenter la taille de votre communauté de followers.

  • Intégrez dans vos tweets des hashtags, ces mots précédés d’un dièse en rapport avec votre activité. Des outils vous permettent d’identifier les tags les plus populaires, comme hashtagbattle.com qui compare la popularité de deux hashtags et propose la fréquence d’un hashtag, heure par heure, sur les trois derniers jours.
  • Suivez les personnes influentes : identifiez les personnes les plus influentes, celles qui comptent le plus d’abonnés. Pour identifier les utilisateurs qui relèvent de votre secteur d’activité, vous pouvez explorer les comptes Twitter de vos concurrents ou effectuer une recherche par hashtag.
  • Utilisez les listes : les listes permettent de suivre le fil d’actualité d’une série d’utilisateurs sans forcément les compter parmi vos contacts. Lorsque vous vous rendez sur le profil d’un utilisateur, cliquez sur « Listes » et abonnez-vous aux listes qui correspondent à votre secteur d’activités. Vous pourriez aussi créer plusieurs listes, recensant plusieurs typologies de membres abonnés à votre compte.
  • Interagissez : vous pouvez répondre aux autres utilisateurs ou relayer leurs tweets en les retweetant. Vous pouvez aussi les interpeller directement, en ajoutant dans votre message le tag reprenant le nom d’utilisateur de la personne concernée précédée d’un @ (par exemple, @kinoa). Si vos remarques sont pertinentes, vous attiserez leur curiosité et ils s’abonneront probablement à votre compte.

BT_EntreprisesBouygtel Entreprises : un compte Twitter orienté B2B (@BT_Entreprises)

Et si vous ouvriez plusieurs comptes Twitter ?

Suivant votre ambition, vous pourriez très bien ouvrir plusieurs comptes sur Twitter, avec des finalités différentes. Par exemple, vous pourriez positionner un compte sur une actualité sectorielle, avec la publication d’études propres à votre marché, et un second compte lié plus directement à la relation client et aux informations relevant de votre activité propre. Dans le même esprit, une entreprise cotée en bourse pourrait très bien créer un compte Twitter destiné à ses clients finaux, et un second compte Twitter dédié aux actionnaires et journalistes.

Cette démarche demande néanmoins du temps, de l’énergie et des compétences, et doit être examinée au cas par cas : la taille de votre entreprise, votre stratégie de positionnement et votre marché valideront ou informeront une approche multi-comptes.

Demandez l’accompagnement d’un professionnel

Nous venons de dispenser quelques conseils permettant, à une marque, d’asseoir sa visibilité sur Twitter dans une optique de communication B2B. Mais la réussite de votre community management requiert une expertise et des méthodes spécifiques, et d’autres leviers doivent être actionnés pour vous différencier durablement de la concurrence.

Vous souhaitez garder la main sur votre présence sociale et nous partageons ce point de vue. Mais si nous croyons, chez Kinoa, au potentiel de vos équipes, nous savons qu’un accompagnement sur le moyen ou le long terme est souvent utile pour maximiser la performance de ses comptes sociaux.

Et si, ensemble, nous définissions la meilleure stratégie pour optimiser votre visibilité sur Twitter ?

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Google et le SEO : l’impossible mariage

Comment construire une stratégie de communication digitale performante en négligeant le SEO ? Les moteurs de recherche représentent la première porte d’entrée vers un site Internet : une étude de Mediametrie parue en juillet 2012 affirme qu’une visite sur deux, en moyenne, provient des moteurs de recherche. Et parmi ces moteurs de recherche, Google possède une avance confortable, voire, un quasi monopole en France où il est utilisé pour 9 recherches sur 10.

Ressortir sur Google en première page sur des expressions liées à son activité constitue donc un enjeu de taille pour toutes les marques présentes en ligne, qui recourent bien souvent à des professionnels dédiés aux problématiques de référencement naturel / SEO (Search Engine Optimization). Un véritable marché s’est développé, à tel point que « consultant en référencement naturel » constitue l’une des entrées du Portail des Métiers de l’Internet« .

SEO Google et pertinence des résultats

Un moteur de recherches comme Google fonde l’essentiel de son succès sur la pertinence de ses résultats. Offrir, dès le haut de la première page, des propositions de sites en adéquation avec les mots clés tapés représente un gain de temps précieux et favorise la fidélisation des utilisateurs. En intégrant des critères complexes pour hiérarchiser ses résultats, comme la popularité d’une page sur une sémantique donnée, Google s’est assuré un leadership incontestable.

Les professionnels du référencement, pour parvenir à positionner leurs clients sur la première page de Google, doivent s’adapter aux critères de pertinence compilés par les algorithmes des moteurs de recherche : en affinant la densité de mots clés d’une page, par exemple, ou encore en créant de nouveaux liens pour améliorer sa popularité. Leur travail peut propulser en tête de résultats une page dont la pertinence est contestable, qui offre un contenu écrit uniquement pour duper l’algorithme, dont la popularité repose sur des liens créés artificiellement…

Le référencement naturel, surtout s’il repose sur des méthodes d’automatisation et des stratégies visant à duper les moteurs, menace la pertinence de Google, qui pourrait perdre des parts de marché au profit de ses concurrents.

Des mises à jour successives de Google

Afin de maintenir la qualité de ses résultats, Google a modifié en profondeur son algorithme à deux reprises, en 2011 puis en 2012. Des correctifs mineurs sont aussi déployés régulièrement : ils affinent les résultats en fonction des nouvelles techniques de référencement et corrigent les lacunes des modifications précédentes.

  • Google Panda, en février 2011, s’est attaqué à la qualité du contenu éditorial des sites. En contrôlant la densité de mots clés, le ratio entre espaces publicitaires et texte, il a permis d’écarter des premières pages de résultats les sites de piètre valeur. Les contenus dupliqués ont aussi été en ligne de mire. Il s’agissait alors de s’assurer que les internautes ne tombent pas sur des pages trop similaires ou tellement optimisées pour les moteurs de recherche qu’elles en deviennent illisibles. De nombreux sites, dont une partie de leur contenu provenait de textes « empruntés sur le web », ou réutilisés sur d’autres sites appartenant au même éditeur, ont ainsi été fortement sanctionnés.
  • Google Pingouin, déployé en avril 2011, a eu pour vocation première d’éliminer les sites à la popularité feinte. Les sites dont les liens hypertextes provenaient de sources peu diversifiées, jugées peu crédibles, ont perdu leurs positions. De même, la variété des ancres (l’intitulé sur lequel l’internaute clique pour suivre un lien) était prise en compte. En effet, les différents webmasters, rédacteurs ou blogueurs visent des pages différentes, qui font référence au contenu de l’article qu’ils écrivent, et emploient chacun des ancres adaptées à un contexte éditorial donné : un référenceur, pour sa part, créait jusqu’à la mise à jour Pingouin des liens dont les ancres étaient peu diversifiées, articulées autour de l’expression majeure de la page.

Un correctif dédié aux sites e-commerce

Si la pertinence des résultats en première page semble acquise pour les sites éditoriaux, Google continue ses actions de purge en s’attaquant cette fois au secteur de la vente en ligne. Matt Cutts, l’un des dirigeants de l’entreprise, a annoncé début 2013 la mise en place d’un correctif ciblant spécifiquement les sites e-commerce.

Les critères pris en compte par ce correctif demeurent flous, des éléments aussi variés que les options de commande et de paiement en ligne, la présence d’une adresse postale favorisant la gestion des retours , la possibilité de créer un compte client pour suivre ses historiques d’achats pourraient être pris en compte. La réputation générale d’un site marchand, via les notes attribuées par les internautes sur les sites dédiés, ainsi que les commentaires et partages qu’ils publient sur les réseaux sociaux, pourraient très bien être intégrés aux critères de confiance qui constituent ce nouveau correctif.

Il s’agit, cette fois de distinguer les sites e-commerce de confiance des autres.

Un transfert des budgets de communication

L’intention affichée de Google, visant à améliorer l’expérience des utilisateurs, semble louable. Néanmoins, de nombreux doutes subsistent sur les motivations profondes de Google. Dans les faits, l‘instabilité générée par ces mises à jour encourage certains sites à se désengager d’actions de référencement trop coûteuses ou représentant une part trop importante dans leurs budgets de communication. Ils diversifient alors leur présence digitale en optant notamment pour de la publicité via Adwords.

Si l’instabilité du référencement ne modifie pas réellement les habitudes des grands annonceurs, des « pure players » mondialement connus comme Amazon aux marques traditionnelles solidement implantées en ligne comme Boulanger, elle bouleverse l’approche stratégique des TPE et PME. Ces dernières vont en effet hésiter avant d’investir des milliers d’euros dans un référencement qui pourrait être brutalement perdu, et vont répartir leurs actions de communication digitale en engageant plus de ressources sur la publicité en ligne, Adwords en tête.

L’effet d’aubaine pour Google Shopping

Début 2013, un correctif prochain visant les sites marchands a été annoncé par Matt Cutts; Google Shopping, comparateur de prix de Google, est passé sur un modèle payant en février 2013. Les sites e-commerce qui seront victimes de ce correctif devront donc trouver d’autres vecteurs de présence sur Google, et passeront probablement par le service Shopping. Les sites qui étaient prêts à engager des campagnes massives SEO risquent de retarder leur décision ou changer de stratégie : au profit, une fois de plus de Google Adwords et Google Shopping.

Et vous, croyez-vous en une croisade de Google au service du contenu ? Ou pensez-vous plutôt que celle-ci s’accompagne, ou est carrément dictée, par des calculs clairement mercantiles ?

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Mise à jour Facebook : ce qui change

Si vous utilisez régulièrement Facebook, comme 26 millions de Français1, vous avez sans doute constaté les mises à jour récentes de l’interface, qui concernent autant les applications pour smartphones que la version en ligne traditionnelle. Mais qu’apporte réellement cette nouvelle évolution ? Quelles stratégies s’esquissent derrière ces changements ?

La mise à jour  régulière des applications Smartphone

Selon une étude Comscore, Facebook, en décembre 2012, a représenté 23 % du temps total passé par les mobinautes sur une application Android ou Iphone. Elle est de loin l’application la plus utilisée sur l’internet mobile : à titre de comparaison, des applications aussi connues que Gmail, Instagram, Youtube ou Google Maps réalisent chacune un score d’environ 3%.

Trois applications aux finalités complémentaires

  • L’application Facebook reprend les fonctionnalités des comptes personnels Facebook.
  • Facebook Messenger se focalise sur les services d’échanges entre utilisateurs. Il permet d’envoyer des messages ou des textos, de créer des conversations de groupes et d’envoyer une information de géolocalisation.
  • Gestionnaire de pages répond à une demande des utilisateurs Facebook qui ont créé une page et souhaitent l’administrer depuis leur smartphone.

Des applications appréciées des utilisateurs

Les applications Facebook, dont le succès repose évidemment sur la notoriété et l’audience du site, rencontrent un accueil positif du public. Les notes obtenues sur l’Appstore et Google Play, à l’écriture de cet article, en témoignent :

  • Facebook : 4/5 (AppStore – 263 000 votes) et 3,6/5 (Google Play – 6 400 000 voyes)
  • Facebook Messenger : 4/5 (AppStore – 92 100 votes) et 4,4/5 (Google Play – 621 300 votes)
  • Gestionnaire de pages : 4/5 (AppStore – 4 550 votes) et 3,8 (Google Play – 14 150 votes)

Mais ce succès ne justifie pas l’immobilisme, loin s’en faut, sur un marché concurrentiel et sujet à une pression constante sur l’innovation.

Les principales améliorations de l’application Facebook

La dernière mise à jour a apporté plusieurs correctifs, des améliorations tant au niveau des fonctionnalités que de l’ergonomie. Trois améliorations majeures justifient la pertinence de cette mise à jour :

  • Une actualisation plus rapide des données : avant la mise à jour, il n’était pas rare de devoir attendre plusieurs minutes, après sa connexion, pour recevoir les derniers messages et les dernières notifications. La mise à jour a réduit considérablement ce délai d’attente.
  • Une interface graphique plus ergonomique et intuitive : la dernière mise à jour a apporté une plus grande lisibilité et une facilité de navigation. La principale amélioration concerne les conversations : les échanges sont présentés en bulles, disposés à gauche et à droite et de couleurs différentes, sur le modèle qui s’applique traditionnellement aux SMS.
  • Une publication d’images simplifiée : il est aujourd’hui plus simple de téléverser et publier des images via l’application, et les utilisateurs peuvent uploader plusieurs photographies en même temps. L’objectif affiché est de vivre pleinement l’expérience Facebook : partager des instants privilégiés avec ces cercles d’amis. Doit-on y voir le résultat du rachat d’Instagram par Facebook, qui aurait conduit à un transfert de compétences ?

Le cycle de mise à jour devrait s’accélérer, Facebook promettant de nouvelles versions de ses applications pour smartphones et terminaux mobiles tous les deux mois, voire tous les mois.

La mise à jour du site Facebook

Le site Internet a connu en mars 2013 son plus grand bouleversement depuis la mise en place au second semestre 2011 de la Timeline, qui proposait en son temps une nouvelle présentation pour les comptes personnels, les pages et les groupes.

Cette mise à jour, qui touche autant au fil d’actualités qu’au tableau de bord des utilisateurs, apporte de nombreux changements. Nous retiendrons plus particulièrement :

Pour tous les utilisateurs

  • La messagerie instantanée est valorisée : Facebook est un lieu d’échanges privé autant que public, et la messagerie instantanée, accessible dans une colonne escamotable à gauche, permet d’embrasser en un regard, quelle que soit la page où l’on se trouve, le statut des membres avec lesquels on interagit le plus, et la liste exhaustive des contacts en ligne.
  • Des échanges privés plus intuitifs : le site Facebook a adopté pour les conversations la même configuration que les applications. L’interface « SMS » facilite la lecture, en permettant d’identifier immédiatement les messages des différents interlocuteurs.
  • Les icônes avertissant de nouvelles demandes de contact, de notifications ou de messages, autrefois en haut à gauche, sont situées maintenant en haut à droite.

Pour les marques et gestionnaires de pages

  • Un accès plus rapide aux pages et groupes que l’on administre : les pages et groupes sont facilement accessibles via la même colonne escamotable que les contacts : un principe de notifications permet d’être informé d’éventuelles publications ou interactions depuis notre dernière visite.
  • Les contenus visuels sont mis en avant dans le fil d’actualités : les marques vont donc, de plus en plus, privilégier les publications contenant des images ou des vidéos pour gagner en visibilité.
  • Les pages « Likées » par ses contacts sont plus visibles qu’auparavant : cette valorisation  encourage les actions de community management visant à améliorer l’implication des fans, et peut aussi, indirectement, inciter les marques à engager des budgets publicitaires sur le site, notamment pour acquérir de nouveaux fans.
  • La mise en avant des publications sponsorisées dans le fil d’actualités souligne la volonté de Facebook d’optimiser son modèle économique. Elle s’intègrent naturellement au fil d’actualités. 

Les modifications apportées au journal

Outre le déploiement du nouveau fil d’actualités, le réseau social apporte aussi quelques modifications aux journaux de ses membres. Si l’en-tête n’évoluera pas, et conservera une image de couverture et un avatar, la disposition du contenu changera bientôt.

Sous la couverture, un menu textuel facilitera la navigation d’une partie à l’autre du profil : À propos, Amis, Photos, Plus (réservé aux applications). 

Le journal sera dorénavant scindé en deux colonnes : celle de gauche est consacrée aux informations propres à l’utilisateur, comme ses amis ou ses photographies, tandis que la colonne de droite reprendra toutes ses publications.

La partie À propos sera aussi repensée, avec une approche plus graphique et l’affichage d’images liées aux intérêts de l’utilisateur.

Les avantages et les inconvénients d’une refonte majeure

Facebook, malgré une croissance soutenue depuis son lancement, est souvent menacé de stagnation, de nombreuses études évoquant même un déclin possible, pour ne pas dire inéluctable (vous pouvez lire à ce propos un article publié sur Clubic en février 2013).

Une mise à jour majeure, en apportant des changements, introduit une dose de nouveauté à même de susciter l’intérêt des utilisateurs. L’expérience doit être renouvelée, et les nouvelles fonctionnalités doivent séduire par leurs aspects ludiques ou pratiques. Elle rassure de plus les actionnaires, qui voient dans ces évolutions le signe d’une marque dynamique et engagée sur son marché, désireuse de conserver sa place de leader.

Mais des mises à jour trop fréquentes peuvent produire des effets inverses à ceux escomptés, et lasser voire irriter les internautes. De même, les changements doivent être progressifs, des bouleversements brutaux peuvent conduire à la défection de nombreux utilisateurs, trop déstabilisés pour souhaiter s’approprier la nouvelle interface : dans un autre registre, Windows 8 est aujourd’hui confronté à cette problématique.

Et vous, que pensez-vous des fréquentes mises à jour sur les réseaux sociaux ?

1 www.e-marketing.fr

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Comment créer un blog en B2B ?

Vous avez identifié le blog B2B comme levier indispensable pour votre stratégie digitale ? Maintenant, il est l’heure de passer à l’action mais vous vous demandez par où commencer…

Ca tombe plutôt bien pour vous car l’Institut Kinoa propose un webinar gratuit consacré à ce sujet !

blog_b2B

 

Programme du Webinar Blog B2B

Durant 30-45mn, j’animerai une web conférence pour répondre aux questions suivantes :

  • Pourquoi un blog d’entreprise b2b ?
  • Comment rédiger sur un blog ?
  • Quel est le meilleur rythme de publication ?
  • Comment optimiser son blog ?
  • Comment animer et modérer (quelle réaction face aux commentaires – bons ou mauvais) ?

Vous pourrez également poser vos questions en direct à la fin du webinar grâce à la barre de chat !

Rejoignez-nous le jeudi 28 mars à 10h pour comprendre les bases du blog B2B et démarrer votre propre blog d’entreprise ! Pas besoin de vous déplacer, tout se passe sur votre ordinateur 🙂

Inscrivez-vous vite, les places sont limitées !

Les marques communiquent aussi sur Pinterest

Les réseaux sociaux se suivent et, parfois, ne se ressemblent pas. Pinterest, lors de sa sortie en 2010, a attiré l’attention des internautes par son approche originale. Il connait depuis un succès grandissant et attire aujourd’hui des marques de tous secteurs. Mais en quoi consiste exactement Pinterest ? Quelles possibilités ce réseau social atypique offre-t-il aux entreprises et agences de communication ?

Un tableau virtuel pour épingler photos et vidéos

Le nom même de Pinterest résume son concept : il est construit sur l’association de deux mots, « to pin », « épingler » , et « interest », « intérêt ».

Le concept est simple : offrir aux utilisateurs la possibilité de créer des tableaux virtuels où ils peuvent épingler leurs centres d’intérêt, sous la forme de contenus multimédias, images ou vidéos. Les tableaux, comme les éléments, peuvent facilement être partagés et repris par les visiteurs et les autres membres du site.

Pinterest a déjà séduit plus de 40 millions d’utilisateurs actifs, avec une particularité : selon Google Ad Planner, 70% des membres de Pinterest sont des femmes.

Un modèle économique novateur

Les créateurs de Pinterest ont opté pour une monétisation originale de leur site. Le réseau social a ainsi implémenté un système de tracking des pins provenant de sites de vente en ligne. Concrètement, lorsqu’un utilisateur ajoute sur un tableau un pin qui redirige vers un site e-commerce, Pinterest modifie automatiquement le lien pour y ajouter son propre identifiant affilié. La technologie utilisée a été développée par Skimlinks.

Cette approche semble bénéficier de la confiance des marchés, puisque la start-up, qui envisage une levée de fonds, est valorisée par les marchés à hauteur de 2,5 milliards d’euros.

Ouvrir un compte business gratuitement

Il est possible de convertir un compte personnel en compte professionnel gratuitement, via l’espace dédié http://business.pinterest.com/.Les comptes professionnels permettent notamment :

  • D’utiliser sa marque commerciale plutôt que le patronyme de l’utilisateur
  • De bénéficier de widgets et d’outils de partage et promotions à intégrer sur son site

Pinterest propose aussi plusieurs études de cas et conseils pratiques pour tirer parti, dans le cadre d’une utilisation professionnelle, des possibilités qu’il offre.

Des utilisations plus ou moins originales par des marques

Nous avons sélectionné pour vous quelques exemples d’utilisations de Pinterest par des marques, des plus conventionnelles aux plus créatives.

Présenter ses produits

Les éditions Robert Laffont présentent leurs nouvelles parutions sur leur compte Pinterest. Chaque collection possède son propre tableau : chaque couverture de livre est épinglée, accompagnée d’une courte description et d’un lien vers une page de présentation plus détaillée.

Déclencher l’impulsion d’achat

Pinterest, en s’appuyant sur la force des images, peut provoquer une impulsion d’achat. Easyjet l’a bien compris : sur son compte Pinterest, la compagnie aérienne propose des photographies des principales destinations qu’elle dessert. L’incitation au voyage peut inciter à l’acte d’achat, ou générer une association plus ou moins consciente, chez l’utilisateur, entre la destination et Easyjet.

Renforcer l’identité de sa marque

Redbull utilise Pinterest pour relayer ses différentes opérations promotionnelles. Les images, impressionnantes, témoignent des valeurs portées par Redbull : dépassement de soi et engagement sportif, dynamisme, créativité…

Lancer une revue de presse

Le Newseum, musée interactif de l’information, voit en Pinterest une nouvelle approche de la revue de presse, axée sur le visuel : les Unes des journaux ou les images qui font l’actualité sont ainsi épinglées quotidiennement.

Couvrir un évènement

Un compte Pinterest peut aussi soutenir un évènement limité dans le temps, unique ou récurrent. Le Flow Festival de Suède couvre son édition 2013 sur Pinterest, misant sur l’image pour séduire de nouveaux spectateurs.

Développer une communauté de prescripteurs

La marque Kotex, spécialisée dans l’hygiène féminine, a identifié dans un premier temps 50 femmes qui disposent d’une bonne visibilité sur Pinterest. Elle leur a proposé un paquet-cadeau contenant plusieurs surprises, avec néanmoins une condition pour en bénéficier : parler de cette opération sur les réseaux sociaux.

kotex pinterest

 

Organiser un jeu-concours

Pinterest se prête particulièrement aux jeux-concours créatifs. Pepsi, pour l’édition 2012 du Superbowl, a lancé un concours original. La marque proposait aux utilisateurs Pinterest de créer un tableau nommé « Unbelievable Pepsi Next party » : ils devaient, dans ce tableau, épingler une image présentant un logo ou un produit Pepsi, et au moins deux autres images évoquant, pour eux, ce qu’est une soirée Super Bowl réussie. De nombreux lots étaient à gagner pour les tableaux les plus originaux.

Égratigner un concurrent

Microsoft a lancé un compte Pinterest raillant son concurrent Google. Celui-ci, baptisé Google Graveyard (comprenez « cimetière de Google »), recensait tous les services lancés par Google et abandonnés. La firme de Redmond a soulevé, avec impertinence et humour, les limites de la stratégie de développement tous azimuts du célèbre moteur de recherche.

Votre marque, demain, sur Pinterest

Pinterest est un levier de communication prometteur, dont les limites dépendent surtout de votre créativité !

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Assurer une veille efficace sur Internet

Il est souvent difficile pour une entreprise d’assurer une veille efficace sur Internet sur son secteur d’activités, sans qu’elle ne soit ni trop confuse, ni trop chronophage. Nous vous proposons quelques conseils pratiques pour mieux organiser votre veille, hiérarchiser l’information et identifier la nature des sources, en prenant pour exemple le secteur de la communication digitale.

Sources blanches, grises, noires

3 typologies particulières existent pour désigner l’information, en fonction de sa lisibilité et de son accessibilité :

  • L’information « blanche » représente l’écrasante majorité de l’information à laquelle vous accéderez sur Internet. On caractérise l’information blanche par son caractère « public » : elle est disponible en accès libre, gratuitement ou moyennant un achat (abonnement sur un site Internet, achat d’un livre numérique ou d’une revue en ligne…). L’information présente sur un site web est généralement une information blanche.
  • L’information « grise », licite, n’est pas destinée à la commercialisation ou à une large diffusion. Elle consiste en des notes internes, des directives, ou encore des rapports d’expertise sans mesures de confidentialité particulières… Sur Internet, l’information grise exige un certain travail de recherche, et se trouve le plus souvent via une veille sur les réseaux sociaux ou les blogs.
  • L’information « noire », acquise illégalement, concerne finalement peu d’acteurs. Elle englobe tous les contenus dont la diffusion est normalement interdite, pour des raisons de sécurité ou d’atteinte à la vie privée (données personnelles, coordonnées bancaires…). Le contenu du site Wikileaks, par exemple, repose très largement sur une information noire.

Si vous voulez aller plus loin, cette classification fait l’objet d’un excellent article sur Guichetdusavoir.org. Dans le cadre de vos actions de veille, vous vous reposerez essentiellement, pour ne pas dire quasi exclusivement, sur des contenus présentant des informations blanches et grises.

Hiérarchisez l’information et donnez-vous des objectifs

Si vous travaillez sur la mise en place d’une veille stratégique en communication digitale, vous risquez vite de crouler sous l’information. Déterminez les grands champs de compétence sur lesquels vous souhaitez obtenir une information : référencement naturel, e-commerce, community management, marketing viral, data-mining, etc…

Pour chaque champ de compétences, fixez-vous des objectifs afin de ne pas vous éparpiller. Par exemple, concernant le community management, suivez-vous plus particulièrement le développement d’outils pratiques, préférez-vous connaître les actions menées par vos concurrents, ou prenez-vous en compte ces deux aspects ? Vous pourrez ainsi facilement écarter les contenus ne répondant pas aux objectifs de votre veille, et classer plus aisément ceux que vous retiendrez.

Selon vos objectifs, différenciez les données conjoncturelles des approches plus structurelles. Une étude évoquant l’avenir du e-commerce dans cinq ans, par exemple, s’inscrit dans une prospective plus lointaine qu’un article traitant de la fusion opérée, dans la semaine, entre deux acteurs du marché.

Identifiez les bons acteurs

La véracité d’une information détermine en grande partie sa valeur. Identifiez des sources en lesquelles vous avez confiance, et suivez-les régulièrement :

Sites web et blogs : dans le cadre de la communication digitale, vous pouvez suivre des sites soutenus par des sociétés respectables.

Mais comment connaître la qualité d’un blog ? Des outils permettent d’identifier les bons blogs, secteur par secteur.

  • Ebuzzing.fr offre un classement de qualité pour dénicher des blogs en fonction d’une thématique donnée.
  • Technorati.com, plus axé sur le marché anglo-saxon, recense des blogs de qualité et plusieurs classements thématiques.

Réseaux sociaux : Twitter est particulièrement pertinent pour une veille en temps réel, et permet un accès rapide, autant aux contenus dits blancs qu’aux données grises. Identifiez les comptes Twitter en rapport avec les secteurs que vous surveillez via les hashtags .

Pour juger de la pertinence d’un compte :

  • Considérez son ratio abonnés/abonnements : un compte avec des milliers d’abonnés et quelques centaines d’abonnements aura toutes les chances d’être qualitatif.
  • Klout.com propose pour chaque compte une note allant de zéro à cent. Ce score repose, selon Klout « himself », sur plus de 400 critères et signaux. Vous aurez ainsi un outil de comparaison pour juger de l’influence relative d’un compte Twitter.
  • Certains sites proposent des listes de personnes influentes sur Twitter. Découvrez à ce sujet un excellent article paru sur le blog du modérateur en 2011, qui reste d’actualité : il vous proposera une sélection de comptes Twitter de professionnels de la communication digitale.

Utilisez les outils d’automatisation

Plusieurs outils existent pour recenser automatiquement les nouveaux contenus liés à un mot-clé, qu’il s’agisse d’une activité ou d’une marque. Les utiliser vous fera gagner un temps précieux.Surveiller des centaines de sites

  • Google Alertes : cet outil gratuit de Google vous permet d’être informé, à la fréquence voulue, sur les nouveaux contenus référencés par le moteur de recherche. Vous pouvez ainsi suivre des termes sensibles pour vous, comme « mise à jour Google » par exemple, si vous désirez être informé des prochaines mises à jour de l’algorithme.
  • D’autres entreprises se sont spécialisées dans la veille sur Internet et les réseaux sociaux. La société Alerti, par exemple, vous permet d’effectuer sur  une action de veille automatique sur les moteurs de recherche, les blogs et les réseaux sociaux.
  • SocialMention est utile pour assurer une veille sur les blogs et les réseaux sociaux (essentiellement sur Twitter). Vous pouvez aussi bien rechercher le nom d’une marque qu’un mot-clé : vous découvrirez alors des articles à côté desquels vous seriez passés.
  • Les newsletters ne doivent pas être négligées. Ne multipliez pas les abonnements, mais concentrez-vous sur celles qui vous semblent les plus pertinentes. Par exemple, la newsletter de www.docnews.fr devrait intéresser tous les acteurs de la communication.

À vous de jouer !

Ces quelques conseils devraient vous permettre de mettre en place une stratégie de veille efficace. Prenez le temps d’identifier les bonnes sources et d’apprivoiser les outils à votre dispositif : vous investirez pour une meilleure efficacité ultérieure.

 

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Quelle Stratégie Réseaux Sociaux pour les entreprises B2B ?

Nous avons récemment organisé un webinar sur l’utilisation des réseaux sociaux dans une stratégie globale d’entreprise B2B. Voici les grandes lignes de cette présentation.

De l’internaute au consom’acteur

Comme toujours, pour repositionner les réseaux sociaux, il est important de s’intéresser au contexte économique qui l’entoure. Ainsi, le bouleversement marketing qui passe de l’outbound marketing à l’inbound marketing marque une nouvelle ère de consommation.

Quelle stratégie réseaux sociaux pour les entreprises B2B ?

Une stratégie digitale n’est pas un ensemble d’actions (ouvrir une page Facebook ou animer un compte Twitter), il s’agit véritablement d‘intégrer le digital dans la stratégie marketing globale. La stratégie pourra alors s’orienter vers de la notoriété, de la génération de leads, de la vente, des RP 2.0…

Contrairement à de la publicité classique, où il suffit de comptabiliser les ventes après chaque publication presse, radio ou télé, le ROI d’une stratégie social media est plus diffuse et se fait dans la durée. Cela nécessite donc de bien prendre le temps de créer vos propres indicateurs de mesure en fonction de vos objectifs. Le succès d’une stratégie digitale se mesurera en terme de KPI (Key Performance Indicator, autrement dit des indicateurs clefs de performance !) dépendant de la stratégie décidée : Nombre de fans acquis, nombre de commentaires, influence des intervenants…

Vous pouvez découvrir la présentation ci-dessous !