Marketing citoyen (le dico du marketer 2.0)

Marketing citoyen : il ne s’agit pas ici de marketing au sens stricte du terme, car celui qui produit est également celui qui consomme !

L’entreprise n’ayant ici qu’un rôle de fournisseur d’une plate-forme d’intermédiation entre consommateur/producteur et producteur/consommateur.

Les quelques exemples phares sont YouTube, DailyMotion, Wikipédia, Facebook, Twitter, MySpace

Le business model de ces entreprises n’est pas encore assuré, mais est-ce bien important ?

Dans tous les cas, la valorisation de la plupart de ces nouvelles plates-formes démontre que le marketing citoyen a de beaux jours devant lui.

Un exemple de marketing citoyen avec le Twitter kinoa :

Twitter Kinoa

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Marketing de l’offre (le dico du marketer 2.0)

Le marketing au sens classique est un marketing de la demande, s’appuyant sur des attentes recensées auprès du marché (Wikipédia).

Le marketing de l’offre consiste à utiliser les techniques marketing pour assurer et favoriser la commercialisation de biens et de services issus d’un processus de création et de développement qui n’a pas forcément pris en compte les attentes et les besoins des consommateurs potentiels.

Dans le premier cas, l’entreprise interroge un panel de consommateurs pour connaître les besoins de la masse. Toutefois, la « masse » n’ayant plus vraiment de besoin, le marketing de la demande conduit finalement les industriels à se substituer à leurs clients pour définir leurs propres besoins et imposer leurs produits.

Dans le second cas, les entreprises partent du principe que les consommateurs n’attendent plus rien de précis. Leurs souhaits les portent à exiger, détourner, ré-inventer, contester, suggérer, commenter… Le marketing de l’offre fonctionne donc en opposition au marketing de la demande. Ce qui compte ici, ce sont des notions telles que l’honnêteté, la sincérité, la fiabilité des produits et l’engagement citoyen de l’entreprise. Ce qui ne veut pas pour autant dire que les entreprises doivent concevoir des produits « au pif », bien au contraire elles doivent s’inscrire dans les tendances du moment, écouter et comprendre les insight des consommateurs, repérer les signaux faibles sur le Web, animer des communautés, etc.

La réussite d’un nouveau produit passe ainsi par son inscription sur une tendance sociétale porteuse.

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Avec « Le Post », Le Monde nous fait participer ! Vous y allez ?

Sortie discrète pour le tout nouveau site d’actualités participatives : Le Post – le mix de l’info !

Réalisé par Le Monde Interactif, ce site Web joue à fond la carte de la participation en l’ouvrant très largement aux publications des Internautes.

lepost.jpg

Le site offre à ses utilisateurs toute la panoplie des « fonctionnalités participatives et communautaires » à la mode : création de sa page perso, adhésion ou participation à des groupes, personnalisation de la une avec les thèmes ou les « posteurs » de son choix, publication d’images, vidéos, diaporamas, votes (subtilement transformés ici en encouragements), commentaires…

La cible visée semble être pour l’instant la tranche d’âge 20/30 ans.

En dehors des mentions légales, la marque Le Monde est quasiment invisible.

Est-ce un simple coup d’essai pour Le Monde ?

Nous vous laissons vous exprimer :

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Consommacteur (le dico du marketer 2.0)

Consommacteur (ou consom’acteur) : Selon Wikipédia : « Un consommacteur (mot-valise formé de «consommateur» et «acteur») est une personne qui à la fois reçoit et crée des informations, activités ou biens. »

Ce terme puise sa source dans le commerce éthique et l’alter consommation. Le consommacteur est un être responsable et militant qui n’hésitera pas à boycotter une marque ou ses produits si ces derniers ne sont pas écologiques par exemple.

Mais avec l’Internet 2.0, le consommacteur ne se limite plus à ne pas acheter tel ou tel produit. Il communique et partage ses avis. Il critique ou alerte les autres consommateurs via blog, forum ou autre réseau social. Il rencontre d’autres consommateurs qui partagent les même opinions ou qui font face aux mêmes galères.

En d’autres termes, il agit et prend le pouvoir !

Thierry Maillet revendique la paternité de ce terme. Pour en savoir plus sur la notion de consommacteur, nous vous recommandons son blog et la lecture de son excellent bouquin « Génération participation : Consommer ne suffit plus pour donner du sens, participer est devenu une exigence !« .

François Laurent, lui préfère parler d’Empowered Consumer dans un article à lire ici.

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User Generated Advertising (le dico du marketer 2.0)

User Generated Advertising : publicité générée par le consommateur.

Sur le même principe que le UGC (voir notre billet précédent), la publicité est désormais créée par les consommateurs eux-même.

Selon l’American Marketing Association, cette nouvelle tendance intéresse fortement les annonceurs car les consommateurs seraient plus réceptifs aux publicités créées par leurs pairs que celles conçues par les agences spécialisées.

Le principe reste très simple, les annonceurs déposent leurs briefs sur des sites spécialisés (BlogBang ou SuperVirals, par exemple), les internautes y soumettent leurs créations et votent pour celles des autres.

La publicité gagnante peut alors être diffusée par l’annonceur et le gagnant être rémunéré pour sa prestation.

Pour en savoir plus sur ce sujet, un bon billet se trouve ici.

SuperVirals

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User Generated Content (le dico du marketer 2.0)

User Generated Content : contenu généré par les utilisateurs.

Grâce aux avancées technologiques, l’Internaute peut désormais très facilement réagir, critiquer, filtrer les contenus qu’il consulte, voire même produire du contenu et devenir ainsi un « média » à part entière.

Il s’agit d’un phénomène social, créant et distribuant du contenu vers la communication multicanale, totalement décentralisé, sans autorité formelle, avec une totale liberté de partage et d’utilisation.

Autrefois, le contenu était créé par des entreprises et fourni tel quel aux consommateurs qui n’avaient pas le moyen de réagir (ils étaient passifs). Aujourd’hui, le contenu est produit par tout un chacun, que ce soit sur des sites personnels, des blogs, dans les médias traditionnels ou encore sur des supports mobiles.

Sites comparateurs, forums, blogs…l’information est désormais partagée, challengée, à la faveur du consommateur qui reprend le pouvoir sur les marques. Wikipédia, YouTube, Facebook, journalisme collaboratif… le web 2.0 et les sites de « user-generated contents » placent désormais le consommateur en posture d’acteur, et non plus seulement de récepteur.

Exemple : AgoraVox : le média citoyen. Sur AgoraVox, quiconque peut devenir journaliste !

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Nouveaux usages, nouvelles méthodes, nouvelle terminologie : le dico du marketer 2.0

Avec l’avènement de l’Internet seconde génération (le Web 2.0), de nouveaux usages sont très vite apparus rendant totalement obsolètes les anciens repères du marketer.

Pour certains, le marketing « à la papa » serait déjà mort (« Marketing is dead » – François Laurent), alors vive le marketing 2.0 !

Oui mais… Read/write Web, consumer insight, search marketing, UGC… connaissez-vous réellement ces nouveaux termes indispensables aux marketers ?

Il nous a semblé intéressant de publier un petit glossaire des principaux termes que tout professionnel du marketing et de la communication devrait parfaitement maitriser en cette rentrée scolaire 2007.
Nous publierons dans cette catégorie « Marketing 2.0 », une définition par jour
(enfin nous tenterons de tenir le rythme :).

Vous pouvez bien évidemment réagir, proposer, commenter et critiquer.
Si vous souhaitez simplement recevoir les définitions sur votre boite mel, entrez votre adresse dans le champ suivant :

Le glossaire :

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Le Web, canal toujours plus plébiscité, mais…

Le « site Web corporate », canal toujours plus plébiscité, mais gros déficit d’écoute, de dialogue et de participation !

Je suis tombé il y a quelques temps déjà sur une étude très intéressante réalisée par crmmetrix (avant que cette société devienne l’un de nos clients:) et Publicis Consultants.

Cette étude démontre que les sites Web corporate sont devenus la source principal d’information sur les thèmes clés de l’entreprise, bien que ces derniers ne répondent pas encore suffisamment aux attentes d’ouverture, d’écoute et de participation attendues par les internautes.

Le canal Web a donc définitivement surpassé les canaux d’information concurrents : presse, TV, radio…

Le site Web corporate devient ainsi un support incontournable pour la communication d’entreprise, d’autant que sa légitimité n’est pas remise en question sur les « domaines de compétences » et les valeurs de l’entreprise.

L’étude nous apprend par exemple que 83 % des publics interrogés jugent indispensables que les entreprises communiquent leurs valeurs sur leur site.

A la question « parmi différents types de sites internet, quel est celui que vous considérez le plus complet et le plus crédible lorsque vous recherchez de l’information sur les thèmes du management, organisation, stratégie? « , les sites d’entreprise sont plébiscités et se placent avant les sites de média et sites professionnels.

Toutefois, l’attente des Internautes reste très forte pour des thèmes liés aux questions sociales et environnementales. En effet, pour ces sujets, les sites Web corporate sont considérés comme complets et crédibles par seulement 4 % des personnes interrogées !

Or ces thématiques pour lesquelles l’entreprise pâtit d’un manque de crédibilité suscitent un fort intérêt des internautes. Exemple : les actionnaires individuels placent l’environnement (19%) juste derrière l’innovation (20%) en termes d’importance.

La communication corporate doit donc faire encore beaucoup de progrès et les attentes sont très fortes en ce qui concerne « l’ouverture, l’écoute et le dialogue ». 66 % des interrogés considèrent par exemple que les entreprises doivent répondre à nos questions et nos remarques ; 60 % demandent à pouvoir s’exprimer lorsqu’ils ont une mauvaise opinion à formuler et 48 % souhaitent le faire lorsqu’ils ont une bonne expérience avec l’entreprise, ses produits ou ses services.

Également très intéressant, cette étude nous apprend que les contenus qui intéressent le plus les internautes lorsqu’ils consultent un site Web corporate sont :

  • Les commentaires et analyses d’experts et de dirigeants de l’entreprise,
  • Les opinions des autres internautes sur un sujet donné,
  • Les informations factuelles.

Même si les blogs deviennent de plus en plus importants pour un public spécialisé, les sites institutionnels restent la source d’information prioritaire, en matière d’information corporate.

Toutefois, la communication corporate reste à se réinventer pour définitivement répondre aux aspirations des internautes en matière d’ouverture, de dialogue et de participation.

Pour en savoir plus et télécharger cette étude, c’est par ici.

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Virtual Paris 2007

Des millions de dollars échangés tous les jours, une très forte spéculation immobilière, une économie parallèle qui se développe autour d’objets et d’avatars, l’entrée en scène des plus grandes marques… Les univers virtuels deviennent l’objet de toutes les convoitises car l’enjeu est de taille : rajeunir son image, bénéficier d’une forte exposition médiatique, toucher des niches à fort potentiel, développer de nouveaux modèles économiques, proposer de nouveaux modes de collaboration à ses collaborateurs…
Les opportunités ne manquent pas, mais comment faire les bons choix ?

Alors là, on ne rigole plus.

Vous pensiez que les Second Life et World of Warcaft ou autres Habbo Hotel et Entropia Univers étaient des repaires des Geeks frustrés et autres adolescents attardés ?
Détrompez-vous, les univers immersifs, virtuels, métavers, appelez-les comme vous voulez, sont le prochain terrain de chasse des institutions marchandes et financières.
Si les chiffres actuels donnent le tournis, les perspectives de croissance sont quant à elles colossales.

Loin de la surexposition médiatique, le séminaire Virtual Paris, qui aura lieu le 25 septembre prochain, devrait pouvoir nous livrer toutes les clés pour mieux appréhender et exploiter ces nouveaux territoires de communication.

Toutes les infos pour participer : http://virtualparis2007.com

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