La révolution de l’Internet Software – maintenant en vidéo

Nous avions assisté à la conférence « La révolution de L’Internet Software : Comprendre et analyser les mutations de l’industrie mondiale du logiciel » (nos impressions ici).

Cette conférence a été organisée par IE-Club en partenariat avec Microsoft, TechCrunch, Brainsonic et l’Afdel.

Vous pouvez désormais revivre les débats en vidéo.

Attention pour voir les vidéos, vous devez disposer de Silverlight (plug-in multi-plateforme, concurrent direct de la technologie Flash, qui permet de visionner des animations de type vectorielles, mais surtout des contenus multimédias intégrant de l’audio et de la vidéo).

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« Entreprendre avec sa différence » – Jérôme Adam

Le salon des micro entreprises aura lieu du 9 au 11 octobre prochain à la Porte Maillot. A cette occasion, Jérôme Adam interviendra à la conférence « entreprendre après un accident du travail » (15h30 – 17h00).

Salon Micro Entreprises

J’ai collaboré avec Jérôme lorsqu’il était encore président de la société Visual Friendly, afin de rendre accessibles (WAI) les sites Web de certains de nos clients communs. Il est aujourd’hui un ami très cher.

Après cette expérience de cinq ans dans l’accessibilité du Web, il a créé en novembre 2005 Easylife conseil. Son entreprise repose sur l’idée que le handicap est une source d’innovations utiles à tous à l’image de la télécommande du téléviseur conçue à l’origine pour les personnes tétraplégiques.

Si vous vous rendez au salon le 9, je vous invite donc à aller écouter Jérôme.

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Sites corporate : qu’attendent les internautes ? (source Le Journal du Net e-business)

Je commentais il y a quelques temps déjà une étude sur les attentes des Internautes vis-à-vis des sites corporate.

Le Journal du Net présente aujourd’hui une nouvelle étude crmmetrix, réalisée en collaboration avec Bernard Tavernier (BTCI), sur le même thème.

Vous y découvrirez :

  • que les sites corporate sont devenus une source d’information aussi importante que la presse
  • que les profils et motivations des visiteurs sont très hétérogènes
  • que l’accessibilité et l’exhaustivité de l’information constituent deux critères essentiels
  • qu’une forte participation / interaction est demandée par les internautes qui souhaitent échanger plus et plus facilement avec les entreprises.

Bonne lecture 🙂

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Construisez votre réseau social 2.0

Les derniers déboires de la banque HSBC sur Facebook, qui a du céder à une révolte d’étudiants, ou le succès d’applications telles que Twitter, démontrent, s’il en était encore besoin, que les réseaux sociaux sont devenus incontournables.

Facebook

Un réseau social peut être une application extrêmement intéressante en entreprise dans le cadre par exemple de la conduite d’un projet, d’intelligence collective ou tout simplement de productivité relationnelle.

Pour connaître les usages professionnels des réseaux sociaux et plus particulièrement de Facebook, je vous conseille la lecture de ce billet sur ConseilMarketing.fr.

Vous trouverez ci-dessous quelques idées pour créer et développer une communauté online influente. N’hésitez pas à critiquer et compléter.

Comprendre les rôles des participants :

Selon le modèle « 4L » de Dave Lee, les rôles au sein d’une communauté virtuelle sont de 4 types : « linking, lurking, learning, leading« .

« Linking ou les découvreurs » : très souvent une personne apprend l’existence d’une communauté virtuelle par le bouche à oreille, une invitation, un billet sur un blog. Si le thème de cette communauté aiguise sa curiosité et s’inscrit dans un de ses centres d’intérêts, il va alors la bookmarker (« linking ») ou s’abonner à son flux RSS afin d’en tester l’intérêt.

« Lurking ou les suiveurs » : il s’agit bien souvent du segment le plus large de la communauté. Ces individus, les « lurkers » suivent les discussions et activités de la communauté, mais n’y participent qu’occasionnellement par manque d’audace ou tout simplement parce que l’activité de la communauté reste annexe à leurs centres de compétences.

« Learning ou l’apprentissage du pouvoir » : il s’agit ici des membres actifs de la communauté. De temps à autres, ils créent des projets ou des événements afin de tester leur capacité à diriger.

« Leading ou les influenceurs : ce sont les « leaders » de la communauté, ils y contribuent sur des bases régulières et fréquentes. Au delà de leur rôle de modération, ils doivent bien souvent entreprendre des activités au sein de la communauté afin que cette dernière soit plus active et grossisse.

Derek Wenmoth a créé un modèle similaire pour expliquer la manière dont participent les gens aux communautés en ligne qui se développent par le biais des blogs.

Son approche démontre comment les participants en ligne changent de phase au fur et à mesure qu’ils gagnent en compréhension et en confiance.

« Les consommateurs » : il s’agit ici des personnes qui lisent les articles publiés sur les blogs et consultent les forums sur une même thématique (le Web 2.0, par exemple) afin de s’informer.

« Le commentateur » (commentor dans l’article original) : le commentateur commence à intervenir et à réagir aux articles qu’il lit sur les blogs. Il pose des questions, donne son avis, propose une suggestion ou un lien vers un billet similaire…

« Le contributeur » : ce sont généralement ceux qui ont ouvert leur propre blog et qui prennent ainsi une part active au sein de la communauté.

« L’influenceur » (commentator dans l’article original) : il s’agit ici clairement d’une personne qui a atteint une certaine forme de leadership au sein de sa communauté.

Construire une communauté active et attractive :

« Gathering data is the first step to knowledge and wisdom but sharing data is the first step to community » (Henry Gates).

Vous l’aurez deviné, la première étape est d’attirer « les consommateurs » ou les « découvreurs ». Ici pas de miracle, le qualité des contenus sera le premier vecteur de recrutement de nouveaux membres.

La thématique doit également être précise. Une communauté est avant-tout le regroupement de personnes qui partagent les mêmes centres d’intérêts, les mêmes passions ou des compétences complémentaire.

Si votre communauté devient trop vaste, scindez la en sous-groupes ou mieux, proposez à vos membres de créer des groupes et soyez toujours très clair sur les buts poursuivis.

N’oubliez jamais que la valeur n’est pas dans la communauté elle-même, mais dans celle de ses membres.

Vous pouvez initier une communauté, vous ne pourrez jamais la faire vivre tout seul. Les communautés saines s’auto-administrent et s’auto-gouvernent. Les participants doivent avoir un sentiment de propriété. Vous devez donc encourager les membres à s’impliquer activement. La modération doit peu-à-peu être déléguée au sein même de la communauté.

Un participation active des membres permet également d’étendre la communauté. Un membre qui aura par exemple publié un article souhaitera très certainement inviter d’autres personnes à le lire. Parmi elles, se trouvent surement de nouveaux membres prêts à s’inscrire…

Si vous maintenez votre propre plate-forme technologique, offrez à vos membres un maximum de moyens pour s’exprimer. Sondages, photos, vidéos, podcast, RSS, tags, commentaires… permettront à chacun de trouver son bonheur.

Mettez en valeur les membres de la communauté en leur permettant notamment de publier leur profil.

Le « karma » de chaque membre est également un bon moyen de valoriser la participation et permet de mettre en avant les membres les plus actifs.

Encore une chose, consacrez-y beaucoup de temps ou recruter un Community Manager 🙂

Quelques plate-formes pour se lancer :

Le réseau social le plus en vogue actuellement : Facebook.

Les autres : MySpace, Orkut, skyblog. Vous pourrez voir ici une représentation graphique de l’utilisation des réseaux sociaux dans le monde.

Les réseaux sociaux professionnels : Linkedin et Viadeo. Il s’agit ici plus de mise en relation (« networking ») que de solutions permettant de créer une véritable communauté online.

Les solutions en mode ASP : Ning et Mugshot.

Les applications open-source : Elgg, Aroundme, WordPress, Drupal.

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L’hyper individualisation, « l’hyper JE » (le dico du marketer 2.0)

C’est ici l’avènement de la condition « postmoderne » : une prise de distance par rapport aux modèles proposés par les instances traditionnelles (parents, école, entreprise, religion, et même les marques…).

C’est le refus de se conformer à des identités sociales figées. L’acte de consommation devient ainsi un acte dans lequel nous souhaitons nous inventer, nous définir, nous exprimer, exprimer sa personnalité et sa singularité.

D’où le succès des phénomènes de « gravaniting », de co-création, de kits créatifs, d’offre à personnaliser, à assembler, à finaliser…

Pour le plaisir des yeux, un petit vidéo :

[youtube MlSGJGHJEpI nolink]

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Search marketing (le dico de marketer 2.0)

Le search marketing (SEM) vise à optimiser la visibilité de son site Internet lorsqu’un Internaute effectue une requête sur un moteur de recherche.

On distingue deux principales branches pour le Search marketing :

  1. Le « SEO » : Search Engine Optimization. Ce sont l’ensemble des techniques qui visent à optimiser le positionnement d’un site dans les résultats de recherche des moteurs sur des mots-clés correspondant aux thèmes principaux de ce dernier. Il s’agit ici de référencement dit naturel par opposition au référencement payant ou « Paid Search ».
  2. Le « Paid Search » est une technique qui consiste à adresser des messages publicitaires aux Internautes qui effectuent une requête sur un moteur de recherche. Le but du jeu étant de contextualiser au maximum le message publicitaire en fonction des mots clés utilisés par l’Internaute durant sa recherche. Le message publicitaire sera d’autant plus efficace que ce dernier sera en étroite corrélation avec le sujet recherché.

Les techniques de SEO visent essentiellement à optimiser les pages d’un site Web (respect des standards W3C notamment) afin que les moteurs soient en mesure d’indexer efficacement le site. D’autres techniques permettent d’améliorer le positionnement du site : utilisation de flux RSS, netlinking, échange de contenu…

Le Paid Search consiste à créer des annonces qui apparaitront dans les résultats de recherche et à acheter des mots clés pour lesquels on souhaite que les annonces s’affichent. Les deux principaux programmes sont Google Adwords et Yahoo Search Marketing.

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Read/Write Web (le dico du marketer 2.0)

Cette notion représente un Web ouvert et collaboratif où chacun peut librement et facilement s’exprimer.

Contrairement au Web 1.0 qui était essentiellement orienté vers la publication de documents statiques destinés uniquement à être lus (read), le Web 2.0 permet de collaborer et de participer.

La rédaction et la publication d’un document (write) ne sont plus réservés aux spécialistes, quiconque peut laisser un commentaire, ouvrir un blog, éditer un article sur un Wiki, publier une vidéo sur YouTube…

La notion de User Generated Content découle du Read/Write Web.

La définition en vidéo :

[youtube 6gmP4nk0EOE link]

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Social Web / Social computing (le dico du marketer 2.0)

Social Web / Social computing : une structure sociale dans laquelle la technologie induit une certaine forme de pouvoir aux “communautés” et non aux “institutions”.

Il ne s’agit pas d’une simple tendance passagère, ni d’un effet de mode, mais bien d’une révolution majeure.

Pour en savoir plus, c’est par ici et par là également.

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La révolution de l’Internet Software

« Comprendre et analyser les mutations de l’industrie mondiale du logiciel »

J’ai suivi pour vous cet événement remarquable à plus d’un titre.

Une belle brochette de stars était présente avec notamment Pierre Kosciusko-Morizet (fondateur de Price Minister), Ouriel Ohayon (TechCrunch FR), Rémy Amouroux (co-fondateur de Kelkoo)

Les thématiques des trois tables rondes soulevaient des questions de fonds en rapport au développement, au financement ainsi qu’à la vente de l’Internet Software.

L’aspect développement a mis en exergue l’obligation de s’assurer du respect des bonnes pratiques de codage et des standards en place. « Le bug tracker est ton ami. » dixit Pierre-Antoine Durgeat (cofondateur et CTO de dismoiou.fr). Ainsi une équipe solide et ultra motivée est indispensable à la compétitivité de l’entreprise dans un environnement où tout va de plus en plus vite.

Un frisson a parcouru l’assemblée lors de la partie financement. David Waroquier (Partner de Mangrove Capital Partner) a témoigné sur la sortie de Mangrove du capital de Skype en avouant du bout des lèvres que leur mise de départ s’élevait à un nombre à 6 chiffres. Sachant que Mangrove Capital Partner a été le premier fonds à avoir misé sur Skype, lequel fut revendu ensuite à eBay pour 2,6 milliards de dollars, on comprend l’émoi du public 🙂

Philippe Collombel (Associé Partech International) a souligné la qualité actuelle des dossiers français avec ce qu’il faut de « French Touch » dans l’ergonomie et la maîtrise de la technique. Selon lui, nous sommes loin d’une bulle Internet vu le ratio investissement / benchmark des projets.

Le côté vente / marketing a mis en opposition deux visions commerciales. Celle des « grands acteurs » représentés notamment par Yahoo et MSN et celle des petites structures innovantes (blueKiwi Software ou Vpod.tv, par exemple).

Les majors présentaient une approche mainstream centrée sur le grand public, seule cible à même de supporter leur stratégie de régie publicitaire.

Les plus petites structures exposaient leur démarche visant à s’affranchir du grand public et équiper les clients grands comptes qui offrent plus de perspective à court terme.

Cette conférence s’est clôturée sur un inventaire des tendances à surveiller comme l’Internet mobile, la nouvelle génération de l’e-commerce ou les réseaux sociaux. Autant de sujets sur lesquels nous accompagnons nos clients tous les jours 😉

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