Quel est le média le plus influent : TV, écrit ou web ?

Vous pensez certainement que le classement est le suivant :

  1. Télévision
  2. Presse écrite
  3. Web

Détrompez-vous c’est tout le contraire ! Le web serait deux fois plus influent que la télé et huit fois plus que le print. Etonnant, non ?

C’est ce que nous apprend l’étude conjointe réalisée par Fleishman-Hillard et Harris Interactive : « Digital Influence Index (DII)« .

Fleishman-Hillard/Harris Interactive Digital Influence Index

Cette étude a été réalisée en Angleterre, Allemagne et France et avait pour but de mesurer l’impact des différents médias sur les comportements des consommateurs de ces différents pays.

Les conclusions de cette étude font l’objet d’un white paper que vous pouvez télécharger ici. Nous retenons principalement :

  • Internet est deux fois plus influent que la télé et près de huit fois plus que les médias traditionnels print.
  • Chaque fois qu’une décision d’achat est importante, le consommateur utilise le net pour connaître l’opinion de ses pairs.
  • Enfin et cela peut paraître assez paradoxale, si une grande majorité (66 %) de consommateurs déclarent qu’Internet leur permet de prendre de meilleures décisions, 72 % d’entre eux déclarent ne pas avoir confiance dans l’information publiée sur le net par les entreprises.

Malgré ces résultats beaucoup d’annonceurs sous-estiment encore le web dans leur mix marketing. Cette étude aborde les divers comportements et décisions des e-consommateurs et donne ainsi des clés pour mieux appréhender ce média ultra stratégique.

Via : Michelle Blanc

Méthodes agiles

J’ai assisté hier à l’Open Space sur les méthodes de développements Agiles organisé par l’association eXtreme Programming France et La cantine.

J’y ai retrouvé bon nombre de sympathisants Ruby On Rails vu au dernier BarCamp.

Le modèle actuel :

Actuellement, la majorité des personnes impliquée dans des projets pratiquent le modèle du Cycle en V.

Source WikiPedia

Ce modèle nous permet de réussir la bonne mise en place de nos projets mais présente quelques inconvénients pour les développeurs (Tests de validation) ainsi que pour les clients (Recette).

La quête du Graal :

Barry W. Boehm a introduit en 1986 un nouveau modèle de développement itératif et incrémental, précurseur des méthodes Extreme programming, Scrum ou Crystal clear

Un manifeste écrit par 17 personnalités introduit 4 valeurs fondamentales déclinées en 12 principes permettant de définir une nouvelle façon de développer des logiciels.

Celui-ci place l’humain au cœur du système.

Les sessions :

Agilité à monter soi-même : cet atelier pratique était animé par Laurent Bossavit, auteur du livre La gestion de projet : EXtreme Programming.

Nous avons pu nous initier à la notation XP permettant de représenter des processus. On a pu alors découvrir des cercles vertueux/vicieux. On a pu en déduire des interventions à apporter pour éviter les cercles vicieux.

Ces notations doivent être corroborées avec des mesures de performance à l’aide d’outils ou de méthodes annexes.

Auto-organisation : cette table ronde a essayé de définir le terme d’auto-organisation.

Les points forts ressortis :

  • l’entraide dans l’équipe de développement
  • plus de nécessité d’avoir un chef de projet
  • organisation en binôme
  • participation collégiale aux décisions
  • prise d’initiatives

Conclusions :

Lors de l’XP Day qui s’est déroulé en mai 2008, un questionnaire avait été remis aux participants afin d’obtenir un retour d’expérience concernant la mise en place de méthodes agiles.

Il en est ressorti que l’agilité a permis une forte augmentation de la qualité du code, une motivation de l’équipe de développement augmentant la satisfaction du client, ce qui est au final l’essentiel !

Cet Open Space a confirmé cette idée.

Votre chef de projet digital disponible immédiatement !  Cliquez ici pour voir son profil

 

User Generated Ideas

Inspirées du modèle Digg, les applications de feedback participatif ou pour faire l’analogie avec le terme UGC, de « User Gernerated Ideas », sont maintenant couramment utilisées par les entreprises qui souhaitent dialoguer avec leurs clients et les inviter à participer au processus d’innovation ou de co-création.

J’avais déjà mentionné quelques initiatives dans un billet précédent. Mais voici que les politiques s’y mettent. En pleine campagne présidentielle américaine, Oh Boy Obama permet aux internautes de soumettre des idées ou des initiatives qu’ils aimeraient voir soutenues par leur leader.

Une véritable initiative de démocratie participative 🙂

Oh Boy Obama

Ce site a été réalisé via Drupal et le module Drigg que je ne connaissais pas. Cela rajoute encore une application à celle déjà existantes et mentionnées ici.

Notons également Brainstorm toujours sous Drupal qui est utilisé par la communauté ubuntu.

Source : Transnets

« Comment le Web change le monde » : note de lecture

Peu d’articles ont été publiés ces derniers temps en raison du lancement de la Fondation Chirac auquel Kinoa a pris doublement part en réalisant le site Internet (ici) et en participant à l’organisation de l’événement le 9 juin au musée du quai Branly.

Ce n’était pas de tout repos, mais nous avons eu le plaisir de rencontrer des personnes aussi éminentes que Kofi Annan, Pachauri, Youssou N’Dour… et bien d’autres.

Sans aucune transition, je vous propose une note de lecture d’un très bon livre co-écrit par Francis Pisani et Dominique Piotet : « Comment le web change le monde – L’alchimie des multitudes« .

Comment le web change le monde

Cet ouvrage m’a été offert gracieusement par Pearson et l’Atelier BNP Paribas dans le cadre de l’opération « Blogueurs – Note de lecture ». J’acquitte donc mon devoir, et je dois l’avouer avec beaucoup de plaisir car la lecture de ce livre m’a été agréable.

Flux RSS, AJax, Twitter, folkxonomie, mashup, API, Digg… on retrouve dans cet ouvrage tous les ingrédients qui composent le web d’aujourd’hui, ce fameux « web 2.0 », ce qui peut être utile pour réviser ou comprendre certaines notions.

Mais l’intérêt du bouquin réside surtout dans l’analyse des changements « sociaux » induits par l’utilisation de ces nouveaux ingrédients.

L’internaute passif durant l’ère du Web 1.0 (avant l’explosion de la bulle Internet) est devenu progressivement un internaute actif qui ne se contente plus de consommer sans réagir à l’information qui lui est proposée sur des sites réalisés par des spécialistes. Désormais, il participe activement en contribuant via blog, commentaires, suggestions, critiques, vidéos, réseaux sociaux… C’est lui qui produit l’essentiel du contenu du web, il est devenu un acteur essentiel incontournable. Francis Pisani et Dominique Piotet parlent de « webacteur » : « Les internautes utilisaient l’Internet. Les « webacteurs » le façonnent avec le contenu qu’ils génèrent et leur capacité de l’organiser« .

La participation de million de « webacteurs » donne (enfin ?) une réalité à la notion « d’intelligence collective ». Le question est ici ouverte entre l’émergence d’une certaine forme de sagesse ou tout au moins de richesses induites par les savoirs de milliers de « webacteurs » et la bêtises des foules comme certains le pensent.

Nos auteurs semblent convaincus de la première option, mais préfèrent parler « d’alchimie des multiples » plutôt que de que de sagesse ou d’intelligence collective :

« Choisir « alchimie », à la dimension inéluctablement ambiguë, au lieu de « sagesse » ou « d’intelligence », permet de prendre acte du fait que rassembler un grand nombre de personnes et les consulter permet éventuellement de créer de l’or, mais pas toujours. Les foules ne produisent pas que de la sagesse, les collectifs pas seulement de l’intelligence. Mais cela peut arriver et c’est le grand mérite de James Surowiecki et de Pierre Lévy que de l’avoir mis en valeur. Quant au terme « multiples », dont le Robert précise qu’il indique une « grande quantité (d’être, d’objets) considérée ou non comme constituant un ensemble », il a le mérite d’attirer notre attention sur le nombre, sans lui accorder de connotation positive ou négative.
Le pluriel rend mieux compte des multiplicités à l’oeuvre. Il permet de suggérer une plus grande hétérogénéité et une plus grande diversité. Les webacteurs d’aujourd’hui ne forment ni une foule consciente, ni un collectif aux contours bien déterminés. Eux-mêmes multiples, divers, ils se regroupent avec des degrés lâches de participation et d’implication au gré de leurs activités : membres d’un réseau social, encyclopédistes sur Wikipedia, blogueurs, commentateurs, et parfois simples spectateurs engagés. La référence à l’utilisation deleuzienne qu’en font Michael Hardt et Antonio Negri est volontaire.
Rimbaud parlait bien de « l’alchimie du verbe ». Pourquoi ne pas laisser libre cours à celle de la diversité et de la participation qui caractérisent le web ?
Reste à définir cette « alchimie des multiples ».
Elle repose sur cinq éléments que l’on trouve rarement tous ensemble, mais dont le kaléidoscope des associations possibles est incroyablement riche. […] Accumuler des données […] Miser sur la diversité […] Compiler/synthétiser […] Mettre en relation […] Délibérer
. »

Dans tous les cas la participation des internautes bouscule les mécaniques institutionnelles. Et c’est bien là, à mon avis l’essentiel.

« La raison pour laquelle les institutions considèrent la dynamique relationnelle avec méfiance est presque toujours la peur de perde le contrôle. On le voit sur les sites de médias traditionnels qui se refusent encore à accepter des commentaires qui pourraient être apposés à côté de leurs articles ou qui s’attachent à les vérifier tous avant de les mettre en ligne. […] La tension qui en résulte avec la poussée relationnelle est manifeste, comme l’illustre de manière particulièrement claire l’adaptation des entreprises et notamment des entreprises de services.
Dans ce contexte, l’époque semble marquée par la tension entre la poussée relationnelle impulsée par un grand nombre de webacteurs et de start-ups d’un côté, et les lenteurs de la mécanique institutionnelle de l’autre.
La recherche spontanée et désordonnée de nouvelles formes de relations et d’organisation se heurte à la résistance (parfois), à la lenteur (toujours) des institutions et de leur mécanique prudente
« .

Cette participation nouvelle et cette recherche d’efficacité relationnelle donne naissance à des notions telles que « l’entreprise liquide », « l’entreprise dans les nuages » ou encore l’économie relationnelle que je vous laisse découvrir en lisant le livre. Ce que je vous recommande d’ailleurs si vous souhaitez mieux appréhender les bouleversements actuels induits par le Web.

La lecture est agréable, émaillée d’interviews et d’extraits très intéressants.

Grand succès pour le premier Atelier Referencement Kinoa !

Hier avait lieu, chez Ladurée sur les Champs Elysées le 1er Atelier Référencement organisé par Kinoa en partenariat avec Activis.

La participation massive et les retours positifs dont vous nous avez fait part confirme la réussite de cet événement (le salon de la chocolaterie était comble !). Cela souligne également la place stratégique du référencement dans la démarche marketing de l’entreprise quelque soit son domaine d’activité.

Après 2 ans d’organisation de petits déjeuners réguliers consacrés à l’importance du respect des normes de codage (W3C, WAI), c’est dans une ambiance studieuse et sympathique que  Kinoa et Activis ont transmis quelques unes de leurs connaissances et un peu de leur expérience sur le thème du référencement.

Au cours des échanges, nous avons pu expliquer les bonnes pratiques à mettre en oeuvre et démontrer les erreurs à éviter pour obtenir les meilleurs résultats dans les meilleurs délais et ainsi booster le trafic de vos sites.

Nous avons également eu le plaisir de discuter lors de cet Atelier avec certains fidèles lecteurs du Blog Kinoa ! Merci à eux de leur présence et de leur fidélité.

Nous ne manquerons pas de vous communiquer la date du prochain Atelier.

10 astuces pour améliorer l’accessibilité de votre site Web

La production de services en ligne attractifs, accessibles et respectant les standards W3C et la WAI est aujourd’hui un enjeu stratégique pour votre entreprise.

Toutes les améliorations en matière de qualité, de conformité et d’accessibilité se traduisent à court terme par des bénéfices concrets :

  • « Write once, run anywhere » : le respect de standards permet une compatibilité ascendante sur l’ensemble des plates-formes (MAC, PC, Linux…) et des navigateurs (FireFox, IE, Safari…).
  • Le respect des standards participe également à la portabilité de votre site sur mobile : assistants personnels, téléphonie mobile, télévision, domotique…
  • Les standards favorisent la création de sites Web modernes et dynamiques avec des contenus clairement dissociés de la présentation graphique. Ainsi, il devient facile de modifier l’ensemble des éléments graphiques du site sans devoir intervenir sur toutes les pages de ce dernier.
  • Optimisation du référencement dans les moteurs de recherche.
  • Prise en compte des personnes handicapées : « accessibilité » et respect du cadre législatif.
  • Réduction drastique du code, lecture du code plus aisée, maintenance allégée.
  • Réduction de la bande passante, de l’infrastructure informatique.
  • Refonte future du site largement simplifiée, pérennité du site Web.
  • Contrôle plus précis de la mise en page, du positionnement et de la typographie.
  • L’utilisateur à la possibilité de modifier la mise en page pour l’adapter selon ses préférences de lecture.
  • Possibilité de proposer une version imprimable des pages sans développements spécifiques.
  • Contenu réutilisable facilement dans d’autres contextes (RSS, syndication…).

En d’autres termes, le respect des standards est plus économique, plus rentable, plus pérenne et est une garantie supplémentaire de satisfaction des usagers du site Web.

Il s’inscrit parfaitement dans une logique citoyenne et une logique de développement durable.

Voici donc 10 astuces pour améliorer l’accessibilité de votre site Internet :

10 astuces pour rendre son site Web accessible

#1 – Séparer la mise en forme du contenu. Si il ne devait y avoir qu’une seule règle à retenir, ce serait très certainement celle là. Le code HTML ne doit contenir aucun attribut de mise en forme. Ces derniers doivent en effet être pris en charge par la feuille de style. Dans le cas contraire, votre site Web risque de ne pas être accessible et sera de plus très difficile à maintenir.

#2 – Prévoir des alternatives aux Scripts. Une page HTML doit être parfaitement lisible lorsque les feuilles de styles sont désactivées. Il en va de même pour les scripts en tout genre. Vous devez notamment vous assurer que lorsque le JavaScript est désactivé, vos pages restent parfaitement utilisables.

#3 – Proposer des alternatives textes. Certaines personnes ne pourront pas utiliser les informations véhiculées grâce aux images ou aux contenus multimédias (vidéo, par exemple). Il est donc important de prévoir pour chacun de ces éléments des alternatives textes appropriées.

#4 – Proposer des formats alternatifs en téléchargement. Il est bien de proposer pour un même document à télécharger, plusieurs formats afin de laisser le choix à l’utilisateur, notamment lorsqu’il s’agit de document PDF.

#5 – Eviter d’ouvrir des liens dans une nouvelle fenêtre. Il peut être très perturbant pour l’utilisateur handicapé ou non d’ailleurs d’être confronté à l’ouverture systématique d’une nouvelle fenêtre chaque fois qu’il clique sur un lien. Si vous êtes dans l’obligation d’ouvrir un lien dans une nouvelle fenêtre, mentionnez- le très clairement à vos utilisateurs.

#6 – Eviter les frames. Les frames ou cadres sont aujourd’hui de moins en moins utilisées. Tant mieux, leur utilisation peut grandement perturber les utilisateurs handicapés, ainsi que les moteurs de recherche qui tentent d’indexer vos pages.

#7 – Proposer systématiquement un plan du site et un moteur de recherche. Ces deux éléments concourent grandement à l’accessibilité de votre site Internet car ils permettent à l’utilisateur de s’orienter plus facilement et de trouver l’information recherchée rapidement.

#8 – Proposer des titres explicites à vos pages. La balise « Title » doit être correctement renseignée pour chacune de vos pages. Cette dernière doit représenter le plus fidèlement possible le contenu des pages. Vos utilisateur auront ainsi une information de contexte et d’orientation très appréciable, de même que les moteurs de recherche.

#9 – Vérifier les contrastes de vos couleurs. Vous devez vous assurer que les textes et graphiques sont utilisables même sans les couleurs. Les contrastes doivent également être suffisants afin que la combinaison de couleurs entre le premier plan et l’arrière-plan n’empêche pas les personnes souffrant d’un déficit de perception des couleurs ou utilisant un écran noir et blanc de lire le texte.

#10 – Utiliser les technologies du W3C. Les directives actuelles recommandent l’utilisation des technologies du W3C (Par ex. : HTML, CSS, etc.) pour plusieurs raisons :

  • Les technologies du W3C comprennent des options d’accessibilité « embarquées ».
  • les specifications du W3C sont régulierement mises à jour pour prendre en compte l’arrivée de nouvelles technologies Web.
  • Les spécifications du W3C sont élaborées de manière ouverte et découlent d’un consensus de l’industrie.

Pour en savoir plus sur l’ensemble des directives d’accessibilité.

Atelier référencement Kinoa / Activis

Nous organisons avec notre partenaire Activis, un atelier référencement le 11 juin prochain. Nous avions limité le nombre de participants à 10 afin de pouvoir organiser cet événement chez Kinoa, mais face au déluge d’inscriptions 🙂 nous sommes dans l’obligation de prévoir une autre lieu plus vaste (très probablement chez Ladurée sur les Champs).

Du coup, si vous êtes intéressé, vous pouvez vous inscrire gratuitement ici.

L’atelier débutera à 9h 30 et abordera les thèmes suivants :

État des lieux – pourquoi le référencement est-il incontournable pour votre site ? :

  • Référencement naturel, paid search, SEO… que recouvrent ces notions ?
  • L’importance du référencement dans une optique de génération de leads et/ou de vente en ligne
  • Référencement et notoriété de votre marque
  • Comprendre le référencement international
  • Kinoa et Activis partenaires du succès de votre référencement

Les best practices :

  • Optimiser votre site Internet pour un référencement naturel maximal
  • Sur quels moteurs faut-il référencer son site ?
  • Obtenir les meilleures places dans des environnements très concurrentiels
  • Quels sont les “trucs” qui permettent de maximiser son référencement naturel ?
  • Concevoir une campagne gagnante de liens sponsorisés
  • Comment gérer les blogs et les autres sites de trafic qui ne sont pas des moteurs ?
  • Quels sont les outils qui permettent d’évaluer l’efficacité de son référencement ?
  • Mesurer les résultats et améliorer son approche

Étude de cas : Analyse de campagnes menées récemment

Une mini évaluation du site de son choix, assortie de recommandations sera remise à chaque participant à l’issue de la matinée.

Tout pour la vidéo !

En l’espace de 2 ans, la vidéo s’est imposée comme l’un des usages majeurs d’Internet.

Plusieurs barrières technologiques sont simultanément tombées (débit, techniques d’encodage et de compression, player performant, stockage…) pour voir les plates-formes de partage et de diffusion de vidéos devenir des stars de l’Internet “2.0”.

La vidéo devient un support extrêmement malléable offrant des possibilités très nombreuses en terme de format et d’application : publicité, reportage, interview, démonstration produit, opération de marketing viral…

La vidéo offre comme avantages l’immersivité, l’interactivité et le réalisme. Elle permet ainsi de proposer une expérience plus riche à l’Internaute. Elle s’inscrit donc parfaitement dans l’ambiance « Web 2.0 ».

Dans une démarche de création de contenu informationnelle, la vidéo, comparativement à d’autres supports (l’écrit par exemple), présente la meilleur attractivité.

Au delà des incontournables plates-formes d’hébergement des vidéos que sont YouTube ou Dailymotion, il y a beaucoup d’autres services moins connus mais souvent très intéressants.

Loin d’être exhaustive, voici une listes de solutions qui ont attiré mon attention :

Vimeo : Vimeo est un service gratuit d’hébergement de vidéos type YouTube ou Dailymotion. Bien que beaucoup moins connus que ces deux derniers, Vimeo est incontestablement la plate-forme qui monte. L’interface est très agréable et intuitive. Ouvrir un compte ne vous prendra pas plus d’une minute. Vous avez la possibilité d’uploader des vidéos au format HD, ce qui reste encore assez rare chez les services concurrents. Le player proposé est bien plus sympa que celui de Youtube ou Dailymotion et surtout il ne comporte, contrairement à ces deux derniers, aucune mention du service. Des Widgets vous permettent d’exporter facilement vos vidéos sur Facebook, votre dashboard (Mac OS X), et bien évidemment sur votre blog. Bien évidemment l’effet caisse de résonance est bien moindre sur Vimeo que sur YouTube ou Dailymotion qui restent les deux plates-formes les plus visitées. Vos vidéos auront donc un potentiel d’exposition moindre sur Vimeo, mais la qualité est par contre bien supérieure sur ce service.

Dans la même catégorie : blip.tv, wat.tv, vpod.tv, aniboom.com (service dédié aux bandes dessinées et animations).

Make Internet TV – You make the news ! : vous souhaitez vous lancer dans la vidéo, mais ne savez pas par où commencer ? Rendez-vous sur Make Internet TV, vous y trouverez en 6 rubriques l’essentiel pour bien démarrer : choisir son équipement, filmer, monter, protéger ses créations (licences), publier et faire connaître.

Il s’agit ici vraiment de l’essentiel, mais c’est parfait lorsque l’on débute !

TubeMogul : vous utilisez plusieurs plates-formes afin de diffuser vos vidéos et vous trouvez à juste titre que l’opération prend beaucoup de temps. Utilisez TubeMogul. Grâce à ce service, vous pouvez poster vos vidéos sur tous les sites tels que YouTube, DailyMotion, MySpace et autres en une seule fois !

Miro : vous souhaitez transformer votre ordinateur en TV ? Dans ce cas, téléchargez Miro, vous obtiendrez alors une sorte de iTune dédiée à la vidéo. Vous pouvez créer vos propres playlists et vos feeds RSS vidéos, télécharger les vidéos depuis YouTube, DailyMotion par exemple. La HD est supportée, ainsi qu’un très grand nombre de formats vidéos. A voir dans le même genre, le nouveau Media Player d’Adobe.

Justin.tv : il y a quelques jours de cela j’ai assisté à une conférence de Michael Seibel, CEO de Justin.tv. Justin.tv est un site de lifecasting : vidéos en direct diffusant la vie de personnes, des lieux et de nombreux événements dans le monde. Les broadcasters peuvent personnaliser leur chaîne, créer des épisodes et utiliser un service de tchat pour engager la discussion avec leur audience. Michael Seibel m’a tout simplement donné l’envie d’essayer cette plate-forme.

Il existe dans le même esprit Ustream.tv.

Qik : ce service vous permet de streamer un flux vidéo depuis votre téléphone portable. Grâce à ce service, vous pouvez ainsi assez facilement couvrir un événement et le diffuser en live sur votre Facebook, Twitter ou votre blog.

Seesmic : Il s’agit ici d’une sorte de Twitter vidéo. L’objet principal de Seemic est d’engager une conversation en vidéo. Vous vous enregistrez, vos amis peuvent vous répondre en vidéo également. Le service est plutôt addictif.

Animato : Animato permet de créer des clips vidéo à partir de vos photos et musiques. Ce service vient de boucler un tour de table avec Amazon. Il mérite le détour !

RailsCamp Paris

Le BarCamp Rails qui s’est déroulé ce samedi 17 mai 2008 à La cantine a été une bonne occasion pour discuter de méthodologie et de qualité de programmation.

Ruby On Rails :

Tout d’abord, Ruby On Rails est un environnement cadrant le travail du développeur. L’architecture Modèle-Vue-Contrôleur permet de bien découper le code applicatif.

Les quelques points forts de RoR dans ce domaine sont :

  • le fait qu’Active Record enlève la partie Mapping Relationnel au développeur;
  • la possibilité de créer des interfaces CRUD (Create, Read, Update et Delete) en 1 ligne de commande;
  • l’intégration de librairie AJAX.

Test Driven Devlopment (TDD) :

Le TDD impose d’écrire les tests unitaires avant d’écrire toute ligne de code. Cela permet au développeur de ne pas écrire les tests en fonction du programme qu’il a écrit, et donc, d’écrire des tests inutiles et non objectifs qui ne font que de valider son travail.

Chaîne de production Web :

Une session sur la chaîne de production Web à rappeler l’utilisation d’outils nécessaire à la bonne réussite d’un projet :

  • un outils de gestion de version : CVS, SVN, …
  • un espace collaboratif avec wiki, gestion de tickets, visualisation des scources : TRAC

Bilan :

Cette journée a réuni une communauté active qui a à l’esprit la volonté de créer des applications Web de qualité.

Ceux-ci ont exprimé le souhait de d’étendre la communauté RoR par la formation de nouveaux développeurs, la création d’une certification RoR, la création de success stories et la généralisation d’hébergement mutualisé RoR en France.

Merci à l’association Ruby France d’avoir organisé cette journée.

Marketing 2.0 : Utiliser le web 2.0 pour construire une stratégie gagnante

J’ai assisté à la matinée du deuxième jour de la conférence Marketing 2.0. Voici un rapide compte-rendu.

« The Marketing 2.0 Conference focuses on emerging marketing practices and technology developments that utilize the Web and Mobile as a platform and defines how the electronic environment will affect consumer decisions and drive the marketing business in the future. What began as a focused Word of Mouth Marketing meeting four years ago has transformed into a new industry event focused on the latest Marketing innovations-the services, applications, businesses, and models-that are redefining the way companies could improve their marketing and how customers perceive the value of the all new marketing tools. »

Marketing 2.0 Conférence

Il y avait pas mal de monde, la salle de conférence ne débordait pas pour autant (le prix du ticket d’entrée était tout de même à plus de 900 euros). Mais la liste des intervenants était plutôt très élogieuse. Pour n’en citer que quelque uns :

  • Nicolas Beauchesne – YouTube & Display Leader, Google France
  • Michael Seibel – Co-Founder and Chief Executive Officer, Justin.tv
  • Mary Beth Kemp – Forrester, Principal Analyst
  • Stefan Lechere – Netvibes, Vice President European Business Development
  • Jay Stevens – MySpace Vice President Operations, EMEA
  • Laurent Florès & Guillaume Weill – CEO Crmmetrix

La première session de la matinée d’aujourd’hui était consacrée à la vidéo : « How to use viral video as an effective marketing tool for branded entertainment« .

Le fondateur de GoViralClaus Moseholm était le premier intervenant. Il s’est exprimé essentiellement sur l’aspect viral de la vidéo avec notamment deux succès à l’appui : Nissan Qashquai et Quiksilver. La société GoViral n’édite aucun contenu vidéo, elle s’occupe uniquement de la distribution des contenus sur les différents canaux Internet.

Ce fut ensuite au tour de Michael Seibel, CEO de Justin.tv de prendre la parole. Justin.tv est un site de lifecasting : vidéos en direct diffusant la vie de personnes, des lieux et de nombreux événements dans le monde.

Les broadcasters peuvent personnaliser leur chaîne, créer des épisodes et utiliser un service de tchat pour engager la discussion avec leur audience. Michael Seibel m’a tout simplement donné l’envie d’essayer cette plate-forme. Vous me retrouvez donc peut être en lifecast prochainement 😉 Je vous proposerai d’ailleurs très certainement un comparatif Justin.tv vs Ustream.tv vs Seesmic.

Cette première session s’est achevée avec l’intervention de Nicolas Beauchesne, YouTube & Display Leader, Google France.

Après la pause, Wolfgang Lünenbürger-Reidenbach – Edelman, Head of Social Media Europe s’est exprimer sur le thème : How brands can benefit from being social. Un enseignement principal à tirer : l’entreprise n’est pas authentique par nature, seuls les collaborateurs peuvent l’être. Il faut donc qu’ils s’expriment et qu’ils conversent (« socialisent ») avec les clients de la marque, d’où l’intérêt des blogs, réseaux sociaux, UGI et autres instruments Web 2.0.

Je n’ai malheureusement pas pu assister aux sessions de l’après-midi où Laurent Florès – CEO Crmmetrix devait s’exprimer.