5 conseils pour démarrer son blog d’entreprise B2B

Dans les couloirs vous entendez ce mot, « blog »; devant la machine à café ça parle de « post » et à la photocopieuse, c’est de « modération » qu’on discute. Mais pourtant, vous travaillez dans une entreprise B2B… Serait-ce possible ? Et bien oui, avoir un blog pour une entreprise B2B, c’est possible, et c’est même largement conseillé… 5 conseils pour démarrer !

1. Trouver l’angle d’approche, de quel sujet allez-vous parler ?

De quoi une entreprise de grillage (oui, j’ai bien écrit grillage) peut-elle donc parler ? Prenons le cas de Louis E. Page, une petite entreprise, vieille de plus de 100 ans perdue dans le Massachussets. Elle a réussi à augmenter sa base de leads de 850% grâce à l’ouverture de son blog.

Diffuser du contenu sur l’installation d’un grillage ne semble pas très intéressant au premier abord… et pourtant, leur livre blanc consacré à la pose d’un grillage métallique pour enclos à cheval a été un best seller dans sa catégorie avec plus de 1500 téléchargements !

Diffusez votre savoir, écrivez un livre blanc, rebondissez sur l’actualité et, surtout, rentrez dans la conversation !

A vous de choisir votre type de blogs, celui qui correspond à vos ambitions : veille, événementiel, expert, éphémère, du dirigeant…

2. Choisir son équipe éditoriale et impliquer ses salariés !

Donc, l’entreprise a décidé d’ouvrir un blog… mais qui va donc écrire les billets ? Pour produire du contenu « frais » de qualité, il va falloir trouver une équipe de rédacteurs web au sein de vos collaborateurs. Ces salariés devront véritablement s’investir dans le projet pour que celui-ci fonctionne.

Je pense qu’établir un calendrier rédactionnel est un bon moyen de s’organiser (c’est bien le plus dur et je sais de quoi je parle !) et aussi de motiver les troupes. On n’hésite pas non plus à faire relire ses billets par une autre paire d’yeux, on évitera sûrement de belles fautes d’orthographe et autres mots incongrus placées négligemment dans le texte… (vite, je vais relire 3 fois mon article pour traquer les fautes !)

3. Apprendre à rédiger pour le web, ca ne s’improvise pas

Rédiger pour le web se différencie de rédiger pour le print. Il y plusieurs choses à savoir, à commencer par l’approche directe. Cette démarche consiste à placer les points essentiels dès le début, tout l’inverse d’un article de la presse écrite. On va aussi prendre le temps de comprendre ce qu’est un Title ou un H1; bref, on va s’intéresser au référencement naturel (SEO).

On note, au passage, qu’un blog, ça ne sert pas à faire l’apologie de ses produits (« mon grillage c’est le plus résistant »). Ne tombons pas dans le site publicitaire ! Un blog c’est bel et bien fait pour donner son opinion, pour prendre parti, pour commenter l’actualité.  On sort du carcan formel du corporate et on personnalise ses billets : il s’agit là, véritablement, de trouver sa voie !

4. Promouvoir ses infos

La base d’une communauté commence nécessairement dans son entreprise. Dans un premier temps, on va soigner sa communication interne et on s’assure que tout le monde connaisse et parle du blog à ses clients /  prospects.

Ensuite, d’après la stratégie qui aura été déterminée en amont (notoriété ? recrutement ? génération de leads ?), on applique les recommandations et on se lance sur les médias sociaux : Compte Twitter, Page Facebook, Page Entreprise Linkedin, Youtube… Le but consiste à promouvoir, auprès des communautés rassemblées sur chacun des réseaux sociaux, les billets de notre blog.

5. Mesurer son blog B2B

Afin de s’assurer des actions mises en place, il est temps de mettre en œuvre des tableaux de bord avec les KPIs correspondants aux objectifs. Google Analytics va devenir votre meilleur allié et vous pourrez prendre les mesures nécessaires en ajustant vos actions. Pour avoir plus de renseignements sur cette partie, vous pouvez vous rendre sur cet article !

Et si vous voulez allez encore plus loin, c’est le moment d’aller faire un tour sur le site de l’Institut Kinoa, qui propose des formations pour apprendre à blogger pour les entreprises B2B en DIF. Bon allez, on ne va pas tomber dans la matraquage publicitaire (cf #3), alors je vous laisse avec un dernier conseil : un petit peu d’humour par ci par là, même en B2B, ça fonctionne. Je dis ça, je dis rien… D’ailleurs, cela va faire l’objet d’un futur post 🙂

Pourquoi les entreprises B2B ne peuvent plus se passer d’un community manager ?

C’est la rentrée  des classes… et des webinars !

Après une pause estivale, l’Institut Kinoa vous propose son premier premier rendez-vous à propos des entreprises B2B et du community management.

Avec l’avènement des médias sociaux, on parle beaucoup d’un nouveau poste : « le Community manager » et d’une nouvelle activité : « le Community management ». S’agit-il d’un effet de mode ? Ou bien avons-nous à faire à une vraie tendance de fond ?

Certaines entreprises B2B se demandent encore si les médias sociaux sont utiles pour leur activité… alors qu’elles devraient se concentrer sur la stratégie à adopter sur ce nouveau moyen de communication.

En quoi une entreprise B2B a-t-elle besoin d’un community manager ? Comment le community management va-t-il contribuer à la notoriété de votre marque ?

Jeudi 13 septembre 2012 à 10h, participez à ce webinar gratuit de 30 minutes environ en direct depuis notre plateforme interactive et découvrez pourquoi les entreprises B2B ne peuvent plus se passer des services d’un community manager.

Bien qu’il s’agisse d’un webinar gratuit, les places sont limitées, inscrivez- vous vite ici !

Votre chef de projet digital disponible immédiatement !  Cliquez ici pour voir son profil

 

Facebook : créer des onglets personnalisés pour votre page Entreprise

Avec les changements apparus sur votre page entreprise Facebook depuis le passage à la fameuse Timeline, vous vous demandez comment créer des onglets personnalisés sur votre page Entreprise ? Je suis tombée sur un petit billet de Hubspot et je vous propose une traduction à ma sauce des 6 étapes de création…

Avant propos : les onglets prennent désormais beaucoup plus d’importance que dans feu votre vieille page old school car ils propulsent au devant de la scène le contenu que vous souhaitez mettre en valeur. Attention, on oublie tout onglet destiné aux non fans, ça n’existe tout simplement plus !

Pour rappel, on parle bien des petites icônes qui apparaissent sous votre page de couverture.

exemple onglets

Etape 1 : se connecter à l’interface développeur de Facebook

Connectez-vous sur https://developers.facebook.com/apps avec vos codes habituels pour Facebook.

Etape 2 : commencer la création de son onglet

Cliquez sur « Créer une application » et une fenêtre apparaitra en franglais. Entrez le nom de votre application ainsi qu’un nom en mode ID (comme_ca_par_exemple). Vous avez également l’option d’héberger votre application chez Heroku; mais sachez que pour la plupart d’entre nous, ça ne sera pas utile.

Vous arriverez ensuite dans l’interface de gestion des applications.

Etape 3 : illustration et infos à remplir

Choisissez une image et une icône qui illustreront votre onglet personnalisé. Rappelez-vous qu’elles se retrouveront tout en haut de votre page Facebook, donc pensez bien « call-to-action ». Choisissez une image qui incitera votre visiteur à cliquer !

Remplissez aussi les infos « app domains » et « catégorie ».

 


Etape 4 : création du contenu qui apparaitra au sein de votre onglet

Il est temps de passer à la phase de création d’une page web en dehors de Facebook. Celle-ci apparaitra donc dans votre onglet. Pour être sûr d’avoir un contenu qui s’affiche correctement sur Facebook, faîtes bien attention de fixer la largeur à 100% ou à 810px. Assurez-vous aussi d’avoir des images, vidéos & co qui fassent moins de 810px.

facebook screenshot

Etape 5 : ajoutez votre contenu à votre onglet Facebook

Retournez à vos paramètres d’applications sur l’interface développeurs de Facebook et sélectionnez « Onglet Page » dans la section « Select how your app integrates with Facebook » (je vous avais prévenu pour le Franglais !). Nommez votre onglet puis copiez l’URL de la page que vous venez de créer dans l’étape 4 et collez là dans le champs « Page Tab URL ».

Enfin, dans « Website with Facebook Login », entrez votre URL en n’oubliant pas de rajouter le http:// devant.

Etape 6 : moment final, ajoutez votre onglet à votre page Facebook

Attention, c’est le moment d’être encore plus attentif. Pour ajouter votre nouvel onglet à votre page Entreprise Facebook, vous devez vous rendre sur un lien « http://www.facebook.com/dialog/pagetab?app_id=YOUR_APP_ID&next=YOUR_URL »

Vous devez remplacer les parties en gras « YOUR_APP_ID » et « YOUR_URL » avec vos propres données que vous trouverez sur votre résumé d’application.

Vous devriez avoir une page comme celle de dessous qui s’affiche. Si vous gérez plusieurs pages, vous devrez choisir à quelle page Facebook votre onglet va s’ajouter !

En allant sur votre page Entreprise Facebook, vous verrez votre tout nouvel onglet apparaitre. Vous pouvez changer l’ordre des onglets en cliquant sur le petit crayon qui apparait en haut à droite de l’onglet et en sélectionnant « changer de position avec… ».

Et voilà le travail…


Article original : http://blog.hubspot.com/blog/tabid/6307/bid/26330/How-to-Create-Custom-Tabs-for-Facebook-Business-Pages.aspx#ixzz20nqapQ6v

Pourquoi a-t-il décidé de former tous ses salariés à Internet ?

Julien Lippi, le PDG de Lippi, société spécialisée dans la conception et la fabrication de systèmes de clôture a un jour décidé de former tous ses employés à Internet !

En prenant cette décision, qu’a-t-il compris ?

  • Qu’une stratégie Internet n’était pas concevable si une grande majorité des salariés n’avait pas une culture internet
  • Que l’adaptation des comportements au digital allait conduire au décloisonnement des différents services de l’entreprise
  • Que ses salariés allaient innover pour trouver des affaires, mieux qualifier des fichiers, produire des vidéos, être plus visible sur les moteurs de recherche…

Résultats des courses : entre 2009 et 2010, ils ont multiplié par 5 le chiffre d’affaires, avec de nouveaux clients issus de contacts Web. Leurs comptes Twitter ont permis de résoudre rapidement des problèmes de façon collaborative, l’information circule de manière plus fluide, plus rapide, et en direct sans passer forcément par la hiérarchie.

Monsieur Julien Lippi a su adapter sa société à l’ère du digital ! Bravo à lui.

Je passe beaucoup de temps à sensibiliser nos clients à l’absolue nécessité de faire monter en compétences leurs équipes sur Internet et plus largement sur le digital. La lecture du témoignage de ce chef d’entreprise m’a donc fait très plaisir, il fallait que je le partage : Pourquoi j’ai décidé de former tous mes salariés à internet.

Sachez que nous avons créé « L’Institut Kinoa » pour former vos équipes. Profitez-en !

Un autre lien que je souhaitais partager aujourd’hui  : « Les PDG s’intéressent aux potentiels des réseaux sociaux , selon IBM » .

Selon l’étude d’IBM, les CEO attachent toujours davantage d’importance aux technologies, notamment dans le domaine des réseaux sociaux. Les points à retenir :

  • la technologie est désormais considérée comme le facteur externe numéro un pour le succès d’une entreprise
  • la nécessité de décloisonner les processus de travail à l’intérieur de l’entreprise
  • la nécessité de se concentrer davantage sur les besoins individuels des clients
  • et la nécessité de forger des partenariats avec d’autres entreprises

S’agissant des deux premières priorités, le rôle des médias sociaux s’avère de plus en plus décisif.

Twitter et Facebook en B2B : Exemples et bonnes pratiques [Webinar Institut Kinoa]

Bientôt 1 milliard d’inscrits sur Facebook et 500 millions sur Twitter. Ces réseaux sociaux constituent un réel potentiel souvent inexploité par les entreprises B2B.

93% des acheteurs B2B pensent que les entreprises doivent être présentes sur les médias sociaux. Cependant, dans de nombreux cas, l’intégration de ces réseaux sociaux pose encore trop souvent de problèmes.

Comment utiliser de manière efficace et intelligente Facebook et Twitter pour une cible B2B ? Quelles stratégies sont possibles sur ces réseaux sociaux ? Le marketing sur Facebook et Twitter permet-il de générer des leads ?

Jeudi 5 juillet 2012 à 10h, participez à ce webinar gratuit de 30 minutes environ en direct depuis notre plateforme interactive et découvrez des exemples et bonnes pratiques d’entreprises B2B qui ont réussi sur Facebook et Twitter.

Vous devez disposer d’un ordinateur connecté et muni d’une carte son et haut-parleurs.

Pour vous inscrire, c’est par ici, et en plus, c’est gratuit !

6 façons d’intégrer les médias sociaux dans ses événements

L’usage des médias sociaux se généralise, si vous lisez ce blog vous avez très certainement dû vous en rendre compte ! Alors comment intégrer Twitter, Facebook et les autres réseaux sociaux dans la réalisation de ses événements ? Autrement dit, comment lier le online avec le offline ?

Des réponses dans l’article ci-dessous 🙂

Créez un espace web dédié à votre événement

En mettant en place un lieu unique sur le web où seront réunis toutes les infos web relatives à votre événement, vous facilitez la démarche aux participants. Mettez en évidence le hashtag choisi pour l’occasion et indiquez les comptes Twitter, Facebook, chaîne Youtube & co…

Une fois votre espace créé, il ne reste plus qu’à rediriger les internautes vers cette page. Et pour être encore plus efficace, vous pouvez l’inclure dès le processus d’inscription à l’événement. Plus la promotion commence tôt, plus on augmente les chances de viralité !

On adore les hashtags, pas vous ?

Chaque événement doit avoir son propre hashtag en concordance avec les bonnes pratiques Twitter. A savoir : le hashtag doit être unique, il doit correctement décrire la petite sauterie que vous mettez en place et doit surtout être court (moins de 10 caractères). Si vous avez beaucoup de conférences abordant différents thèmes, vous pouvez aussi créer un hashtag spécifique pour chacun d’entre eux.

Mais attention ! Trouver son hashtag ne constitue que la moitié du travail ! Il vous faudra ensuite rappeler l’existence de ces hashtags à votre public pour qu’il s’en serve :). De quelle manière ? Utilisez tous les moyens qu’ils soient online ou même offline : petit rappel à chaque début de conférence par l’intervenant, rajoutez-le sur vos affiches, voire même sur les supports de présentation.

Mettez en évidence les discussions

Les campagnes de médias sociaux les plus réussies sont celles qui ont su correctement mixer le online avec ce qu’il se passe en offline. En dressant un vrai mur retranscrivant les conversations ayant lieu sur Twitter, vous donnerez envie à vos participants de prendre part, eux aussi, à la conversation qui s’affiche.

Si vous organisez un plus petit événement, vous pouvez accueillir vos participants via votre mur avec un petit Twelcome suivi du pseudo et, bien évidemment, du fameux hashtag. Lorsque les participants verront leur nom sur l’écran, il y a fort à parier qu’ils rentreront plus facilement dans la conversation sur Twitter.

Il existe plusieurs plateformes qui vous aideront à mettre en place cette opération, de Tweetwally en passant par Visible Tweets (très belle interface) ou Balloonup, vous trouverez votre bonheur selon ce que vous cherchez à réaliser.

Modérez et partagez vos contenus

Les événements phares peuvent générer des milliers, voire des centaines de milliers, de contenus digitaux. Il existe des outils qui facilitent le rassemblement et surtout l’organisation de tout ces contenus. Assurez-vous de diffuser ces billets, vidéos, photo & co via tous vos autres réseaux sociaux et, puisqu’on en parlait à l’instant, sur votre espace web dédié !

Surprenez vos participants en surfant sur la vague rétro !

Avec autant d’attention tournée vers les conversations digitales, remonter un peu dans le temps peut vraiment vous faire sortir du lot. Imaginez que vous preniez le meilleur de vos contenus digitaux et que vous les mettiez dans un journal, oui, j’ai bien dit un journal (old school style). C’est exactement ce qu’a fait Mashable, cette année, au South by Southwest avec son Mashable Times, et, au vu des réactions, c’était plutôt une bonne idée !

Et si vous dessiniez ?

Prendre son crayon pour illustrer les temps forts d’en événement devient une tendance lourde. Samsung a, par exemple, fait appel à des artistes pour caricaturer son nouveau smartphone. Rappelez-vous que nombre de personnes sont plutôt de type »mémoire visuelle », et ce genre d’animation pourrait être la parfaite illustration pour eux !

Il existe encore bien d’autres pistes à exploiter. Et vous, quelle est l’intégration digitale qui vous a le plus surpris(e) dans un événement  ?

Inspiré de l’article Mashable

 

contactez les formateurs

Mesurer l’efficacité du marketing digital – Laurent Flores

Le dernier ouvrage de Laurent Flores « Mesurer l’efficacité du marketing digital » va paraître d’ici quelques jours aux Editions Dunod.

Laurent s’est gentiment prêté au jeu des questions / réponses.

Stéphane : Bonjour Laurent ! Tu viens de publier un ouvrage sur le mesure de l’efficacité du marketing digital (Editions Dunod).  Qu’est-ce qui t’a motivé pour te lancer dans l’écriture d’un tel ouvrage ?

Laurent : Bonjour Stéphane ! La sortie du livre est prévue le 4 Juillet donc je suis ravi de partager quelques lignes avec toi ici. Avec des investissements Internet et digitaux qui ont largement dépassé 10 % du budget média des annonceurs, et qui ne cessent de progresser, mesurer le ROI du marketing digital devient une nécessité.

On ne peut plus « juste essayer » – je ne dis pas qu’il ne faut pas tenter, expérimenter, tester – mais surtout, il faut se donner les moyens de mesurer, à minima, si ce que l’on fait marche… et remplir les objectifs assignés aux actions. Le tout impose une discipline à l’ensemble des acteurs de la chaine de valeur marketing digital (aux annonceurs, agences, agences médias) pour parler un langage commun, définir des objectifs clairs et mesurables, et véritablement piloter la présence de la marque dans son écosystème digital.

Les enjeux sont considérables, et mesurer plutôt que, seulement, « compter », ne peut que renforcer le rôle stratégique du digital dans le marketing des marques. Après, d’un point de vue plus personnel, je suis certes passionné, mais l’écriture est une forme « d’aboutissement » pour partager un savoir faire, une philosophie, surtout 12 ans après la création de CRM Metrix… société que j’ai créée en 2000 et qui est un spécialiste du sujet….  une aventure humaine que l’on souhaite partager.

Stéphane : C’est quoi le marketing digital ?

Laurent : Le terme marketing digital est apparu récemment dans le monde des professionnels du marketing et de la communication. Il fait référence à la promotion de marques et produits auprès de consommateurs, grâce à l’utilisation de l’ensemble des médias et points de contact digitaux.

Même si le marketing digital a de nombreuses similitudes avec le marketing Internet, il va au-delà puisqu’il s’affranchit du seul point de contact Internet pour couvrir l’ensemble des médias dits digitaux, en incluant par exemple le mobile (sms ou application) ou la télévision connectée, comme canal de communication. L’expression « marketing digital » tente donc de regrouper l’ensemble des outils interactifs digitaux au service du marketeur pour promouvoir des produits et services, tout en cherchant à développer des relations plus directes et personnalisées avec les consommateurs.

Interactif par nature, centré sur le client, il impose véritablement un nouvel ordre, celui du marketing synchronisé, fait de push et de pull. Dans les années à venir, le marketing sera digital ou ne sera pas. Tout autant capable de vendre que de fidéliser, voire de « fanatiser » les relations clients, avec le marketing digital, les marketing du « bien » et du « lien » deviennent complémentaires et essentiels pour séduire et fidéliser des consommateurs de plus en plus « connectés » et aux usages médias de plus en plus fragmentés.

Stéphane : Pourquoi avoir choisi l’angle de la mesure de l’efficacité plutôt que celui de la mise en oeuvre d’une stratégie digitale par exemple ?

Laurent : La démarche de mesure est « plus rigoureuse » car elle impose à la stratégie une formulation d’objectifs clairs et « mesurables ». Trop souvent, en effet, je m’aperçois que les marques « font des choses » sans trop savoir au fond pourquoi, et surtout, pour quels objectifs. Quand on parle de mesure, c’est toujours et trop souvent à la fin que ça vient… Alors, les outils métriques et KPI quantitatifs, qui « comptent plus qu’ils ne mesurent vraiment », entrent en jeu mais c’est souvent trop tard car il faut penser le tout dès l’amont. Ceci a l’avantage de rendre la stratégie plus rigoureuse encore.

Au final, comme disent les anglo-saxons, « what can not be measured, CAN NOT be managed ». Marques et agences qui intègrent le tout très tôt gagnent plus que les autres en externe comme en interne… Donc, tout le monde y gagne !

Stéphane : Beaucoup d’entreprises, notamment en B2B, sont encore très en retard sur la mise en oeuvre d’une stratégie en marketing digital. Quels conseils donnerais-tu pour « digitaliser » sa marque ?

Laurent : La réponse est relativement simple, ces marques devraient d’abord se mettre face à leur réalité. Leurs clients et prospects passent plus de temps connectés que non connectés. Si ces marques veulent [ne serait-ce qu’] exister, elles doivent, avant tout, le faire de façon digitale et livrer leur « contenu » pour que prospects et clients se l’approprient. A elles de penser leurs stratégies de contenu, bien sûr, et à identifier les plateformes les plus à même de « liquéfier » et « lier » ce contenu. Plus elles commencent tôt, plus leur écosystème digital sera pertinent et visible.

Stéphane : Pour toi, quelles vont être les prochaines évolutions du marketing digital ?

Laurent : Techniquement, tout existe déjà à mon sens… C’est ce que j’évoque dans le livre, il faut maintenant « tout connecter » car le consommateur, le client, lui, est « hyperconnecté« .  Il relie déjà tout. A nous de connecter l’ensemble des plateformes. Pourquoi Google, Apple et tous les géants du net vont vers la TV connectée  ? C’est parce qu’ils maitrisent le « tuyau » de connexion, point de passage obligé des individus, la TV n’est qu’un nouveau type d’accès…  même chose pour Facebook, dont Google a la plus grosse trouille, car si les gens passent par Facebook avant Google pour se « connecter » c’est toute la chaine de valeur Google qui perd de sa valeur…

Donc, le marketing digital est, et sera, plus que jamais centré sur le client. Aux acteurs du net à s’organiser et à faciliter l’hyperconnectivité des clients. Puis, tout en découle, ils savent tout sur tout : le phénomène Big Data lié à l’hyperconnectivité qui génère des milliers de terra bytes de données peut servir/offrir au meilleur moment partout (le phénomène SOLOMO, Social, Local, Mobile).
Stéphane : Quels vont être les prochains défis du marketeur ?

Laurent : Le principal des défis est certes de PENSER CLIENT mais SURTOUT D’AGIR CLIENT. Passer par un décloisonnement des fonctions de l’entreprise – à commencer par celles de la fonction marketing/communication, les RP, la Pub, la promo, le Offline, le Online, ils ne doivent faire qu’un aux yeux des consommateurs. Il faut certes des spécialistes, mais à eux de s’accorder pour « SERVIR LEURS CHERS CLIENTS »… Bref, un retour aux sources, plus que jamais nécessaire au risque de devenir obsolète si les marketeurs ne le font pas.

Pour en savoir plus sur cet ouvrage et se le procurer : http://www.digitalmarketingmetrics.com/

Générez des leads grâce à Linkedin [Webinar Institut Kinoa]

webinar linkedin

Avec 147 millions d’inscrits dans le monde, dont 3,2 millions en France, Linkedin devient un outil indispensable pour une entreprise qui veut générer de nouveaux contacts qualifiés.

Outre les pages Entreprises, Linkedin donne accès à un répertoire clients quasi infini… Cependant, plus de 70% des utilisateurs du réseau social professionnel ne profitent pas entièrement de ses possibilités, faute d’un manque de maîtrise des fonctionnalités.

Jeudi 14 juin 2012 à 10h, participez à notre webinar gratuit de 30 minutes en direct depuis notre plateforme interactive et découvrez comment utiliser Linkedin dans votre stratégie d’acquisition de clients. Nous répondrons en direct aux questions que vous pouvez avoir sur ce thème !

Vous devez disposer d’un ordinateur connecté et muni d’une carte son et haut-parleurs.
Pensez à vous inscrire ici, c’est gratuit !

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Pourquoi utiliser les médias sociaux ?

Vous connaissez la célèbre phrase de George Bernard Shaw ? Mais si, vous savez celle où il parle de pommes et d’idées… Pour ceux qui ne voient pas, on va rafraichir vos esprits : « Si tu as une pomme, que j’ai une pomme, et que l’on échange nos pommes, nous aurons chacun une pomme. Mais si tu as une idée, que j’ai une idée, et que nous échangeons nos idées, alors nous aurons chacun deux idées ! »

Eh bien, vous savez quoi ? On s’est approprié la phrase pour l’appliquer à notre champs d’expertise, les médias sociaux. Et voilà ce que ça donne en version illustrée (en francais et anglais).

 

Et in English :

 

SEO : Comment trouver le bon mot clé pour sa page web

La maquette de votre site Internet est enfin terminée ?! Etape suivante, on passe au SEO (référencement naturel), c’est à dire à l’optimisation des mots clés pour chacune des pages web. Le but de cette tâche : améliorer sa visibilité pour mieux apparaitre dans les pages de résultats de Google.

En France, Google détient le monopole de la recherche avec plus de 95% et c’est pourquoi nous nous sommes focalisés sur ce moteur de recherche. Pour illustrer les différentes phases de recherche du bon mot clé, nous sommes partis sur l’idée d’une télé crochet qui aurait pu s’appeler « A la recherche du bon mot clé » !

#1 – Casting SEO

C’est l’heure du casting. Tous les mots clés susceptibles de convenir à votre page web sont conviés à se présenter devant les juges impartiales du SEO. En résumé, vous devez rassembler tous les mots clés qui semblent convenir à votre page web. Plusieurs outils vont vous aider dans cette mission.

  • Google Suggest : vous l’utilisez sans doute tous les jours sans vous douter de la puissance de cet outil. Lorsque vous commencez à taper un mot, une liste d’expressions construites à partir de votre mot initial apparait… Ces expressions représentent des mots clés qui sont tapés par les internautes.

exemple google suggest

  • Übersuggest : mon outil fétiche ! Imaginez, vous tapez un mot clé et un outil vous livre l’ensemble des expressions construites à partir de ce mot clé… Non, vous ne rêvez pas, c’est exactement ce que propose Übersuggest !

exemple ubersuggestexemple ubersuggest 2

 

 

 

 

  • Google Adwords : cet outil vous permet d’élargir le spectre de vos recherches et vous donne en plus une estimation de la concurrence. Toujours pratique pour trouver de nouvelles idées !

exemple google adwords

Grâce à ces 3 outils, vous obtiendrez un bon panel de mots clés. La suite ? Choisir le meilleur mot clé !

#2 – Election du meilleur mot clé

Tous nos mots clés se chamaillent pour la première place, ils espèrent gagner et avoir le droit de figurer sur notre belle page web. Okay, je m’égare dans mon story-telling.

Donc, avant de prendre votre décision, petit rappel sur ce qui fait un bon mot clé en SEO : il doit être recherché par les internautes, être stratégique pour votre activité, et aussi, être peu concurrencé.

L’outil qui va être votre ami dans cette tâche, c’est Google Insight  Trends. Faisons les présentations : Insight Trends compare les résultats de plusieurs expressions et vous permet de connaître laquelle est la plus recherchée par les internautes.

Attention, un mot peut avoir plusieurs significations, il convient donc de s’assurer de son environnement concurrentiel.

exemple google trends

Ca y est, vous avez élu votre grand gagnant du SEO, THE mot clé !

#3 – Que faire avec son mot clé ?

Bien, passons à l’étape finale de la stratégie SEO : que faire avec son mot clé ? On applique tout simplement les règles de bonne conduite :

  • Mettre le mot clé dans la balise Title
  • Un mot clé pour une seule page web
  • Rajouter le mot clé dans la balise H1
  • Mettre le mot clé en gras
  • Créer des liens internes sur le mot clé
  • L’ordre des mots a son importance dans le Title mais dans votre contenu aussi

Et voilà, votre page est toute belle et correctement optimisée SEO pour les moteurs de recherche. Vous n’avez plus qu’à monitorer les résultats via Analytics et faire des ajustements si nécessaires. Mais ça, c’est encore autre chose ! On en reparlera bientôt…

Vous avez d’autres astuces à faire profiter à la communauté ?

 

SEO_pour_votre_site_web


Pour aller plus loin, sachez que Kinoa organise des formations SEO :

contactez les formateurs