[Webinar Institut Kinoa] Référencement naturel : l’optimisation des médias sociaux (SMO)

Améliorer la visibilité de son site internet reste un enjeu majeur pour une entreprise. Outre les aspects techniques, éditoriaux et de netlinking, un bon référencement naturel passe également par l’optimisation des médias sociaux, le SMO (social media optimization).

SMO

La simple mise en place de boutons de partage sur un site Internet augmente considérablement le nombre de visites d’un site web. Le SMO est aujourd’hui un axe de développement que les entreprises ne peuvent plus se permettre d’ignorer.

Comment utiliser le SMO pour générer du trafic ? Comment améliorer sa notoriété grâce aux partages sur Twitter, Facebook, Google+… ?

Jeudi 11 octobre 2012 à 10h, participez à notre webinar gratuit de 30 minutes environ en direct depuis notre plateforme interactive et apprenez à améliorer votre référencement naturel grâce au SMO.

Vous devez disposer d’un ordinateur connecté muni d’une carte son et haut-parleurs.

Bien qu’il s’agisse d’un webinar, les places sont limitées, pensez à vous inscrire !

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Nouvelles fonctionnalités sur Linkedin : anniversaire de travail et félicitations !

Tout nouveau tout beau (d’après mes yeux), j’ai remarqué, ce matin, que Linkedin me proposait de souhaiter un joyeux anniversaire de travail à des contacts ainsi que de les féliciter pour leur nouveau poste.

En vrai, ça donne ça : on peut dire à quel point on est heureux pour le nouveau job de notre contact Linkedin en cliquant simplement sur « Féliciter ». On vous invite ensuite à écrire un petit message :

félicitation_linkedin

On a aussi vu apparaître l’option « souhaitez un joyeux anniversaire de travail » (je ne savais pas que ça existait). Même principe, les petites têtes de vos camarades apparaissent sur votre timeline avec la possibilité de les féliciter et d’écrire un mot.

anniv_job_linkedin

On le voit à nouveau, Linkedin trouve des moyens de faire participer la communauté pour renforcer les liens entre les contacts et vous offre le moyen d’animer vos relations avec votre carnet d’adresses.

Il ne vous reste plus qu’à faire votre liste de cadeau pour votre anniversaire de travail !










Votre chef de projet digital disponible immédiatement !  Cliquez ici pour voir son profil

 

10 risques que les entreprises n’osent pas prendre sur les Médias Sociaux

Fut un temps (pas si lointain), les entreprises percevaient les médias sociaux comme un risque. Désormais, nous sommes entrés dans une nouvelle ère … l’ère de l’expérimentation !

Certaines entreprises expérimentent avec succès quand d’autres apprennent de leurs erreurs… Le tout c’est d’avancer et d’innover. Dans ce billet, retrouvez 10 idées qui terrorisent les entreprises sur les médias sociaux.

1. Oser la blague en marketing B2B

Les hommes d’affaires ne sourient jamais, c’est bien connu. Ils portent des mallettes noires et marchent avec un regard foudroyant de la plus extrême gravité. Sauf les gens de la marque IMPACT. En fouillant sur leur page Facebook, j’ai trouvé des images qui m’ont faite rire :

lionel richie lead

Bonjour Lionel !

Oh et puis il y a aussi celle-ci pour les fans d’How I Met Your Mother :

blague marketing B2B
Ce qu’on essaie de vous dire, c’est que tout le monde aime rire. Relâchez la pression ! Tant que vos blagues ne sont pas de trop mauvais goût, vous pouvez vous lancer. C’est en apprenant à connaître votre communauté que vous saurez exactement ce qui lui plait. Vos lecteurs apprécieront la légèreté que vous leur insufflez dans leur journée. Et ça, ils s’en rappelleront 🙂

2. Oser la blague dans un domaine non créatif

« C’est facile pour eux d’être drôles, ils travaillent dans la création et le design ! » Devinez quoi ? Vous n’avez pas à travailler dans une industrie branchée pour être drôle sur les médias sociaux. Jetez un coup d’oeil au Pinterest de General Electric, si vous voulez la preuve qu’une entreprise évoluant dans un domaine dit « ennuyeux »  peut se risquer à l’humour. Voici une de leurs dernières trouvailles autour du concept « Hey Girl » :

blague domaine non créatif

Ca ne marche pas QUE parce que ça fait travailler nos zygomatiques… Ca permet aussi à GE de développer sa communauté en utilisant des concepts compréhensibles par beaucoup de gens. Peut-être que leurs ingénieurs n’apprécient pas du tout cette méthode (ou peut-être que si, parce que faut avouer que c’est quand même bien drôle), mais cette cible d’ingénieurs, ils l’ont déjà. On ne peux pas toucher une cible plus large si on reste constamment sur le même concept…

3. Ouvrir la vanne des Feedbacks

Certaines entreprises ont peur d’aller sur les médias sociaux car ils donnent aux gens la possibilité de s’exprimer. On capte. On n’est pas d’accord avec cette idée, mais après avoir entendu le refrain tellement de fois, on « comprend ».

Et puis, il ya les autres… Les entreprises qui vont plus loin, qui demandent ouvertement des retours (feedbacks) sur leurs produits, nouveautés… Exemple sur la page Facebook de UncommonGoods :

être ouvert aux feedbacks

Et en plus, si vous cliquez sur leur lien, vous serez redirigés vers leur site web :

Et là, ca frise le génie… Alors, bien sûr, certaines personnes n’ont pas du tout aimé ce nouveau bijou. Mais, même si 99% des personnes le trouve moche, on s’en fiche ! Le plus important, c’est que maintenant, ils sont au courant, ils connaissent ce nouveau bijou. Maintenant, UncommonGoods peut même transformer ces internautes en leads en faisant du « lead nurturing » grâce à l’adresse email qu’ils récupèrent (il faut évidemment remplir le champs « adresse email » afin de voter). En ajoutant des boutons de média sociaux, ils élargissent aussi leur base de données (voir la deuxième case orange ci-dessus) en demandant aux votants d’envoyer ce sondage à un ami. Pour résumer : pas de risque, pas de récompense.

4. Partager du contenu venant des concurrents

Quelqu’un de chez Hubspot a récemment écrit un billet sur le contenu à valeur ajoutée en B2B et n’a pas hésité à utiliser l’exemple de leur concurrent Eloqua. Joe Tchernov, VP chez Eloqua, a non seulement tweeté, mais a aussi rajouté une petite mention sympathique sur l’article :

partage contenu concurrent

Et ce n’est pas la première fois qu’il partage du contenu provenant de chez son concurrent HubSpot. Ca peut paraitre étonnant, mais ca porte ses fruits pour les deux marques, regardez la suite de la conversation:

partage contenu concurrent 2

Faites confiance à vos prospects. Ils ne vont pas se laisser distraire par un tweet sur un concurrent et puis vous abandonner. Ils choisiront la solution qui leur correspond le mien basée sur les recherches qu’ils auront menées – avec l’aide de votre contenu à valeur ajoutée, et ce peu importe la source.

5) Laisser ses employés utiliser les médias sociaux au nom de son entreprise

Beaucoup d’entreprises font des cauchemars à l’idée de perdre la maîtrise de leur image sur les médias sociaux. Pour reprendre l’exemple d’Hubspot, si tout le monde pouvait tweeter en se disant HubSpotter, comment pourraient-ils garder le contrôle sur leur image de marque ?!

Et bien ce n’est pas du tout le cas. La plupart de leurs employés ont rajouté @HubSpot dans leur bio Twitter… probablement parce qu’ils ont été encouragés à le faire. Sachant que plus les gens sont nombreux à partager du contenu HubSpot sur les médias sociaux, plus leur renommée s’en verra grandie. L’entreprise fait confiance à ses employés et à leur jugement des informations qu’ils tweetent. Ils comptent aussi sur le bon sens de leur communauté qui saura que l’avis d’un employé ne reflètent pas nécessairement celui de son employeur. Par exemple, si quelqu’un de chez @Kinoa tweet une opinion politique, évidemment, ça ne s’alignera pas forcément sur les idées de Kinoa. Simple bon sens.

Le compte @Twelpforce de Best Buy est un bel exemple :

réseaux sociaux employés

Ce compte Best Buy est géré par plus de 3.000 employés qui sont libres de partager du contenu. A bon entendeur…

6. Permettre aux utilisateurs de déposer leur propre contenu

Les médias sociaux offrent la possibilité aux internautes de publier leurs propres contenus. Mais certaines marques craignent ce contenu produit par les utilisateurs alors que d’autres savent, pertinemment, qu’il indiquent une marque de qualité, et influencent les achats.

Pinterest est un bon exemple, et certaines entreprises sont en train d’expérimenter de nouvelles stratégies. Pour permettre à d’autres Pinners de déposer du contenu sur vos boards Pinterest, vous devez leur donner la permission. ModCloth demande donc aux Pinners intéressés de leur envoyer un email afin qu’ils puissent leur accorder la permission de télécharger leurs propres images :

utilisation réseaux sociaux utilisateurs

C’est pas mal ! Non seulement ils récoltent des milliers de followers, mais en plus, ça leur permet de connaître les centres d’intérêt de leur cible.

7) Livrer sa recette magique

On ne peut pas dire aux gens comment on procède ! Ils vont le faire eux-mêmes et on n’aura plus de business ensuite ! Verrouillez les portes ! Éteignez les lumières ! Brûlez les livres !

Sinon, rappelez-vous que des sites comme Pinterest – oui, encore lui – sont parfaits pour les how-to et les DIY (Do It Yourself > Fait main). En fait, les « pins » qui sont le plus « repinnés » incluent le mot «DIY», selon une étude menée par HubSpot.

C’est exactement ce que fait Molly Maid (service  à la personne) qui montre aux gens comment maintenir leur maison propre; ils savent que leur cible est intéressée par ces conseils et astuces, mais ils savent aussi que leur cible veut, quand même, que l’essentiel du travail soit réalisé par un professionnel. Ce « board » présente la marque comme expert en la matière sans pour autant sacrifier sa clientèle.

recette magique

8. Prendre position sur une question controversée

Voici un exemple de la marque Oreo qui savait pertinemment qu’elle engendrerait des réactions possiblement agressives avec son post sur Facebook … mais elle est quand même aller jusqu’au bout !

prendre position

Regardez les commentaires à droite, certains affirment qu’ils ne mangeront plus jamais d’Oreos ! Il y a peu de chance que cela ait un grand impact sur leur CA. Une action pareille a certainement été décidée et mesurée par les RP et, comme il fallait s’y attendre, les détracteurs ont été nombreux. Mais il y avait aussi un énorme mouvement de partisans qui sont venus pour féliciter Oreo. Et beaucoup de ces partisans n’étaient jamais encore allés sur leur page Facebook. C’est une façon de générer de la portée … ou tout simplement d’affirmer ses valeurs.

9. Poster du contenu qui n’a rien à voir avec sa marque

Il s’agit ici d’un risque car beaucoup de personnes pensent que c’est une erreur. Pourquoi publier du contenu qui ne parlerait ni de votre marque, ni de vos produits ou même de votre industrie ?

La réponse : postez des mises à jour « hors sujet » montrent la personnalité de votre marque ! Ca apporte une petit touche sympathique. Jetez un coup d’oeil à cet exemple de bijoux Designs Jane Bijoux :

personnalité marque

Vous voyez ? Il s’agit d’une publication personnelle mais hors sujet avec les bijoux. Ce genre de post donne l’impression de mieux connaitre la personne derrière la publication et elle tisse du lien avec sa communauté.

10. Ouvrir un compte sur Pinterest alors que son domaine ne s’y prête pas

Les aspirateurs… C’est beau, non ? Mmm… Alors, pourquoi vouloir créer un compte Pinterest pour une marque d’aspirateurs ?

La marque Oreck a trouvé le moyen de rendre son produit plus visuel. Elle s’intéresse aux sols et met ces derniers au devant de la scène. Leur leimotiv ? Les plus beaux sols ont besoin des meilleurs soins (et d’Oreck donc :)).

pinterest domaine

Si vous pensez que les « Pinners » vont s’allier contre vous parce que votre produit n’a rien à faire sur le réseau social, vous vous trompez ! Ils s’agaceront seulement si vous ne trouvez pas la bonne façon de mettre, visuellement, en scène votre produit.

Y a-t-il des choses que vous ayez envie d’essayer sur les médias sociaux, mais que vous n’osez pas faire ? Partagez vos espoirs et vos rêves dans les commentaires ci-dessous ! Vous y trouverez peut être le soutien dont vous avez besoin pour vous lancer 🙂

5 conseils pour démarrer son blog d’entreprise B2B

Dans les couloirs vous entendez ce mot, « blog »; devant la machine à café ça parle de « post » et à la photocopieuse, c’est de « modération » qu’on discute. Mais pourtant, vous travaillez dans une entreprise B2B… Serait-ce possible ? Et bien oui, avoir un blog pour une entreprise B2B, c’est possible, et c’est même largement conseillé… 5 conseils pour démarrer !

1. Trouver l’angle d’approche, de quel sujet allez-vous parler ?

De quoi une entreprise de grillage (oui, j’ai bien écrit grillage) peut-elle donc parler ? Prenons le cas de Louis E. Page, une petite entreprise, vieille de plus de 100 ans perdue dans le Massachussets. Elle a réussi à augmenter sa base de leads de 850% grâce à l’ouverture de son blog.

Diffuser du contenu sur l’installation d’un grillage ne semble pas très intéressant au premier abord… et pourtant, leur livre blanc consacré à la pose d’un grillage métallique pour enclos à cheval a été un best seller dans sa catégorie avec plus de 1500 téléchargements !

Diffusez votre savoir, écrivez un livre blanc, rebondissez sur l’actualité et, surtout, rentrez dans la conversation !

A vous de choisir votre type de blogs, celui qui correspond à vos ambitions : veille, événementiel, expert, éphémère, du dirigeant…

2. Choisir son équipe éditoriale et impliquer ses salariés !

Donc, l’entreprise a décidé d’ouvrir un blog… mais qui va donc écrire les billets ? Pour produire du contenu « frais » de qualité, il va falloir trouver une équipe de rédacteurs web au sein de vos collaborateurs. Ces salariés devront véritablement s’investir dans le projet pour que celui-ci fonctionne.

Je pense qu’établir un calendrier rédactionnel est un bon moyen de s’organiser (c’est bien le plus dur et je sais de quoi je parle !) et aussi de motiver les troupes. On n’hésite pas non plus à faire relire ses billets par une autre paire d’yeux, on évitera sûrement de belles fautes d’orthographe et autres mots incongrus placées négligemment dans le texte… (vite, je vais relire 3 fois mon article pour traquer les fautes !)

3. Apprendre à rédiger pour le web, ca ne s’improvise pas

Rédiger pour le web se différencie de rédiger pour le print. Il y plusieurs choses à savoir, à commencer par l’approche directe. Cette démarche consiste à placer les points essentiels dès le début, tout l’inverse d’un article de la presse écrite. On va aussi prendre le temps de comprendre ce qu’est un Title ou un H1; bref, on va s’intéresser au référencement naturel (SEO).

On note, au passage, qu’un blog, ça ne sert pas à faire l’apologie de ses produits (« mon grillage c’est le plus résistant »). Ne tombons pas dans le site publicitaire ! Un blog c’est bel et bien fait pour donner son opinion, pour prendre parti, pour commenter l’actualité.  On sort du carcan formel du corporate et on personnalise ses billets : il s’agit là, véritablement, de trouver sa voie !

4. Promouvoir ses infos

La base d’une communauté commence nécessairement dans son entreprise. Dans un premier temps, on va soigner sa communication interne et on s’assure que tout le monde connaisse et parle du blog à ses clients /  prospects.

Ensuite, d’après la stratégie qui aura été déterminée en amont (notoriété ? recrutement ? génération de leads ?), on applique les recommandations et on se lance sur les médias sociaux : Compte Twitter, Page Facebook, Page Entreprise Linkedin, Youtube… Le but consiste à promouvoir, auprès des communautés rassemblées sur chacun des réseaux sociaux, les billets de notre blog.

5. Mesurer son blog B2B

Afin de s’assurer des actions mises en place, il est temps de mettre en œuvre des tableaux de bord avec les KPIs correspondants aux objectifs. Google Analytics va devenir votre meilleur allié et vous pourrez prendre les mesures nécessaires en ajustant vos actions. Pour avoir plus de renseignements sur cette partie, vous pouvez vous rendre sur cet article !

Et si vous voulez allez encore plus loin, c’est le moment d’aller faire un tour sur le site de l’Institut Kinoa, qui propose des formations pour apprendre à blogger pour les entreprises B2B en DIF. Bon allez, on ne va pas tomber dans la matraquage publicitaire (cf #3), alors je vous laisse avec un dernier conseil : un petit peu d’humour par ci par là, même en B2B, ça fonctionne. Je dis ça, je dis rien… D’ailleurs, cela va faire l’objet d’un futur post 🙂

Pourquoi les entreprises B2B ne peuvent plus se passer d’un community manager ?

C’est la rentrée  des classes… et des webinars !

Après une pause estivale, l’Institut Kinoa vous propose son premier premier rendez-vous à propos des entreprises B2B et du community management.

Avec l’avènement des médias sociaux, on parle beaucoup d’un nouveau poste : « le Community manager » et d’une nouvelle activité : « le Community management ». S’agit-il d’un effet de mode ? Ou bien avons-nous à faire à une vraie tendance de fond ?

Certaines entreprises B2B se demandent encore si les médias sociaux sont utiles pour leur activité… alors qu’elles devraient se concentrer sur la stratégie à adopter sur ce nouveau moyen de communication.

En quoi une entreprise B2B a-t-elle besoin d’un community manager ? Comment le community management va-t-il contribuer à la notoriété de votre marque ?

Jeudi 13 septembre 2012 à 10h, participez à ce webinar gratuit de 30 minutes environ en direct depuis notre plateforme interactive et découvrez pourquoi les entreprises B2B ne peuvent plus se passer des services d’un community manager.

Bien qu’il s’agisse d’un webinar gratuit, les places sont limitées, inscrivez- vous vite ici !

Facebook : créer des onglets personnalisés pour votre page Entreprise

Avec les changements apparus sur votre page entreprise Facebook depuis le passage à la fameuse Timeline, vous vous demandez comment créer des onglets personnalisés sur votre page Entreprise ? Je suis tombée sur un petit billet de Hubspot et je vous propose une traduction à ma sauce des 6 étapes de création…

Avant propos : les onglets prennent désormais beaucoup plus d’importance que dans feu votre vieille page old school car ils propulsent au devant de la scène le contenu que vous souhaitez mettre en valeur. Attention, on oublie tout onglet destiné aux non fans, ça n’existe tout simplement plus !

Pour rappel, on parle bien des petites icônes qui apparaissent sous votre page de couverture.

exemple onglets

Etape 1 : se connecter à l’interface développeur de Facebook

Connectez-vous sur https://developers.facebook.com/apps avec vos codes habituels pour Facebook.

Etape 2 : commencer la création de son onglet

Cliquez sur « Créer une application » et une fenêtre apparaitra en franglais. Entrez le nom de votre application ainsi qu’un nom en mode ID (comme_ca_par_exemple). Vous avez également l’option d’héberger votre application chez Heroku; mais sachez que pour la plupart d’entre nous, ça ne sera pas utile.

Vous arriverez ensuite dans l’interface de gestion des applications.

Etape 3 : illustration et infos à remplir

Choisissez une image et une icône qui illustreront votre onglet personnalisé. Rappelez-vous qu’elles se retrouveront tout en haut de votre page Facebook, donc pensez bien « call-to-action ». Choisissez une image qui incitera votre visiteur à cliquer !

Remplissez aussi les infos « app domains » et « catégorie ».

 


Etape 4 : création du contenu qui apparaitra au sein de votre onglet

Il est temps de passer à la phase de création d’une page web en dehors de Facebook. Celle-ci apparaitra donc dans votre onglet. Pour être sûr d’avoir un contenu qui s’affiche correctement sur Facebook, faîtes bien attention de fixer la largeur à 100% ou à 810px. Assurez-vous aussi d’avoir des images, vidéos & co qui fassent moins de 810px.

facebook screenshot

Etape 5 : ajoutez votre contenu à votre onglet Facebook

Retournez à vos paramètres d’applications sur l’interface développeurs de Facebook et sélectionnez « Onglet Page » dans la section « Select how your app integrates with Facebook » (je vous avais prévenu pour le Franglais !). Nommez votre onglet puis copiez l’URL de la page que vous venez de créer dans l’étape 4 et collez là dans le champs « Page Tab URL ».

Enfin, dans « Website with Facebook Login », entrez votre URL en n’oubliant pas de rajouter le http:// devant.

Etape 6 : moment final, ajoutez votre onglet à votre page Facebook

Attention, c’est le moment d’être encore plus attentif. Pour ajouter votre nouvel onglet à votre page Entreprise Facebook, vous devez vous rendre sur un lien « http://www.facebook.com/dialog/pagetab?app_id=YOUR_APP_ID&next=YOUR_URL »

Vous devez remplacer les parties en gras « YOUR_APP_ID » et « YOUR_URL » avec vos propres données que vous trouverez sur votre résumé d’application.

Vous devriez avoir une page comme celle de dessous qui s’affiche. Si vous gérez plusieurs pages, vous devrez choisir à quelle page Facebook votre onglet va s’ajouter !

En allant sur votre page Entreprise Facebook, vous verrez votre tout nouvel onglet apparaitre. Vous pouvez changer l’ordre des onglets en cliquant sur le petit crayon qui apparait en haut à droite de l’onglet et en sélectionnant « changer de position avec… ».

Et voilà le travail…


Article original : http://blog.hubspot.com/blog/tabid/6307/bid/26330/How-to-Create-Custom-Tabs-for-Facebook-Business-Pages.aspx#ixzz20nqapQ6v

Pourquoi a-t-il décidé de former tous ses salariés à Internet ?

Julien Lippi, le PDG de Lippi, société spécialisée dans la conception et la fabrication de systèmes de clôture a un jour décidé de former tous ses employés à Internet !

En prenant cette décision, qu’a-t-il compris ?

  • Qu’une stratégie Internet n’était pas concevable si une grande majorité des salariés n’avait pas une culture internet
  • Que l’adaptation des comportements au digital allait conduire au décloisonnement des différents services de l’entreprise
  • Que ses salariés allaient innover pour trouver des affaires, mieux qualifier des fichiers, produire des vidéos, être plus visible sur les moteurs de recherche…

Résultats des courses : entre 2009 et 2010, ils ont multiplié par 5 le chiffre d’affaires, avec de nouveaux clients issus de contacts Web. Leurs comptes Twitter ont permis de résoudre rapidement des problèmes de façon collaborative, l’information circule de manière plus fluide, plus rapide, et en direct sans passer forcément par la hiérarchie.

Monsieur Julien Lippi a su adapter sa société à l’ère du digital ! Bravo à lui.

Je passe beaucoup de temps à sensibiliser nos clients à l’absolue nécessité de faire monter en compétences leurs équipes sur Internet et plus largement sur le digital. La lecture du témoignage de ce chef d’entreprise m’a donc fait très plaisir, il fallait que je le partage : Pourquoi j’ai décidé de former tous mes salariés à internet.

Sachez que nous avons créé « L’Institut Kinoa » pour former vos équipes. Profitez-en !

Un autre lien que je souhaitais partager aujourd’hui  : « Les PDG s’intéressent aux potentiels des réseaux sociaux , selon IBM » .

Selon l’étude d’IBM, les CEO attachent toujours davantage d’importance aux technologies, notamment dans le domaine des réseaux sociaux. Les points à retenir :

  • la technologie est désormais considérée comme le facteur externe numéro un pour le succès d’une entreprise
  • la nécessité de décloisonner les processus de travail à l’intérieur de l’entreprise
  • la nécessité de se concentrer davantage sur les besoins individuels des clients
  • et la nécessité de forger des partenariats avec d’autres entreprises

S’agissant des deux premières priorités, le rôle des médias sociaux s’avère de plus en plus décisif.

Twitter et Facebook en B2B : Exemples et bonnes pratiques [Webinar Institut Kinoa]

Bientôt 1 milliard d’inscrits sur Facebook et 500 millions sur Twitter. Ces réseaux sociaux constituent un réel potentiel souvent inexploité par les entreprises B2B.

93% des acheteurs B2B pensent que les entreprises doivent être présentes sur les médias sociaux. Cependant, dans de nombreux cas, l’intégration de ces réseaux sociaux pose encore trop souvent de problèmes.

Comment utiliser de manière efficace et intelligente Facebook et Twitter pour une cible B2B ? Quelles stratégies sont possibles sur ces réseaux sociaux ? Le marketing sur Facebook et Twitter permet-il de générer des leads ?

Jeudi 5 juillet 2012 à 10h, participez à ce webinar gratuit de 30 minutes environ en direct depuis notre plateforme interactive et découvrez des exemples et bonnes pratiques d’entreprises B2B qui ont réussi sur Facebook et Twitter.

Vous devez disposer d’un ordinateur connecté et muni d’une carte son et haut-parleurs.

Pour vous inscrire, c’est par ici, et en plus, c’est gratuit !

6 façons d’intégrer les médias sociaux dans ses événements

L’usage des médias sociaux se généralise, si vous lisez ce blog vous avez très certainement dû vous en rendre compte ! Alors comment intégrer Twitter, Facebook et les autres réseaux sociaux dans la réalisation de ses événements ? Autrement dit, comment lier le online avec le offline ?

Des réponses dans l’article ci-dessous 🙂

Créez un espace web dédié à votre événement

En mettant en place un lieu unique sur le web où seront réunis toutes les infos web relatives à votre événement, vous facilitez la démarche aux participants. Mettez en évidence le hashtag choisi pour l’occasion et indiquez les comptes Twitter, Facebook, chaîne Youtube & co…

Une fois votre espace créé, il ne reste plus qu’à rediriger les internautes vers cette page. Et pour être encore plus efficace, vous pouvez l’inclure dès le processus d’inscription à l’événement. Plus la promotion commence tôt, plus on augmente les chances de viralité !

On adore les hashtags, pas vous ?

Chaque événement doit avoir son propre hashtag en concordance avec les bonnes pratiques Twitter. A savoir : le hashtag doit être unique, il doit correctement décrire la petite sauterie que vous mettez en place et doit surtout être court (moins de 10 caractères). Si vous avez beaucoup de conférences abordant différents thèmes, vous pouvez aussi créer un hashtag spécifique pour chacun d’entre eux.

Mais attention ! Trouver son hashtag ne constitue que la moitié du travail ! Il vous faudra ensuite rappeler l’existence de ces hashtags à votre public pour qu’il s’en serve :). De quelle manière ? Utilisez tous les moyens qu’ils soient online ou même offline : petit rappel à chaque début de conférence par l’intervenant, rajoutez-le sur vos affiches, voire même sur les supports de présentation.

Mettez en évidence les discussions

Les campagnes de médias sociaux les plus réussies sont celles qui ont su correctement mixer le online avec ce qu’il se passe en offline. En dressant un vrai mur retranscrivant les conversations ayant lieu sur Twitter, vous donnerez envie à vos participants de prendre part, eux aussi, à la conversation qui s’affiche.

Si vous organisez un plus petit événement, vous pouvez accueillir vos participants via votre mur avec un petit Twelcome suivi du pseudo et, bien évidemment, du fameux hashtag. Lorsque les participants verront leur nom sur l’écran, il y a fort à parier qu’ils rentreront plus facilement dans la conversation sur Twitter.

Il existe plusieurs plateformes qui vous aideront à mettre en place cette opération, de Tweetwally en passant par Visible Tweets (très belle interface) ou Balloonup, vous trouverez votre bonheur selon ce que vous cherchez à réaliser.

Modérez et partagez vos contenus

Les événements phares peuvent générer des milliers, voire des centaines de milliers, de contenus digitaux. Il existe des outils qui facilitent le rassemblement et surtout l’organisation de tout ces contenus. Assurez-vous de diffuser ces billets, vidéos, photo & co via tous vos autres réseaux sociaux et, puisqu’on en parlait à l’instant, sur votre espace web dédié !

Surprenez vos participants en surfant sur la vague rétro !

Avec autant d’attention tournée vers les conversations digitales, remonter un peu dans le temps peut vraiment vous faire sortir du lot. Imaginez que vous preniez le meilleur de vos contenus digitaux et que vous les mettiez dans un journal, oui, j’ai bien dit un journal (old school style). C’est exactement ce qu’a fait Mashable, cette année, au South by Southwest avec son Mashable Times, et, au vu des réactions, c’était plutôt une bonne idée !

Et si vous dessiniez ?

Prendre son crayon pour illustrer les temps forts d’en événement devient une tendance lourde. Samsung a, par exemple, fait appel à des artistes pour caricaturer son nouveau smartphone. Rappelez-vous que nombre de personnes sont plutôt de type »mémoire visuelle », et ce genre d’animation pourrait être la parfaite illustration pour eux !

Il existe encore bien d’autres pistes à exploiter. Et vous, quelle est l’intégration digitale qui vous a le plus surpris(e) dans un événement  ?

Inspiré de l’article Mashable

 

contactez les formateurs

Mesurer l’efficacité du marketing digital – Laurent Flores

Le dernier ouvrage de Laurent Flores « Mesurer l’efficacité du marketing digital » va paraître d’ici quelques jours aux Editions Dunod.

Laurent s’est gentiment prêté au jeu des questions / réponses.

Stéphane : Bonjour Laurent ! Tu viens de publier un ouvrage sur le mesure de l’efficacité du marketing digital (Editions Dunod).  Qu’est-ce qui t’a motivé pour te lancer dans l’écriture d’un tel ouvrage ?

Laurent : Bonjour Stéphane ! La sortie du livre est prévue le 4 Juillet donc je suis ravi de partager quelques lignes avec toi ici. Avec des investissements Internet et digitaux qui ont largement dépassé 10 % du budget média des annonceurs, et qui ne cessent de progresser, mesurer le ROI du marketing digital devient une nécessité.

On ne peut plus « juste essayer » – je ne dis pas qu’il ne faut pas tenter, expérimenter, tester – mais surtout, il faut se donner les moyens de mesurer, à minima, si ce que l’on fait marche… et remplir les objectifs assignés aux actions. Le tout impose une discipline à l’ensemble des acteurs de la chaine de valeur marketing digital (aux annonceurs, agences, agences médias) pour parler un langage commun, définir des objectifs clairs et mesurables, et véritablement piloter la présence de la marque dans son écosystème digital.

Les enjeux sont considérables, et mesurer plutôt que, seulement, « compter », ne peut que renforcer le rôle stratégique du digital dans le marketing des marques. Après, d’un point de vue plus personnel, je suis certes passionné, mais l’écriture est une forme « d’aboutissement » pour partager un savoir faire, une philosophie, surtout 12 ans après la création de CRM Metrix… société que j’ai créée en 2000 et qui est un spécialiste du sujet….  une aventure humaine que l’on souhaite partager.

Stéphane : C’est quoi le marketing digital ?

Laurent : Le terme marketing digital est apparu récemment dans le monde des professionnels du marketing et de la communication. Il fait référence à la promotion de marques et produits auprès de consommateurs, grâce à l’utilisation de l’ensemble des médias et points de contact digitaux.

Même si le marketing digital a de nombreuses similitudes avec le marketing Internet, il va au-delà puisqu’il s’affranchit du seul point de contact Internet pour couvrir l’ensemble des médias dits digitaux, en incluant par exemple le mobile (sms ou application) ou la télévision connectée, comme canal de communication. L’expression « marketing digital » tente donc de regrouper l’ensemble des outils interactifs digitaux au service du marketeur pour promouvoir des produits et services, tout en cherchant à développer des relations plus directes et personnalisées avec les consommateurs.

Interactif par nature, centré sur le client, il impose véritablement un nouvel ordre, celui du marketing synchronisé, fait de push et de pull. Dans les années à venir, le marketing sera digital ou ne sera pas. Tout autant capable de vendre que de fidéliser, voire de « fanatiser » les relations clients, avec le marketing digital, les marketing du « bien » et du « lien » deviennent complémentaires et essentiels pour séduire et fidéliser des consommateurs de plus en plus « connectés » et aux usages médias de plus en plus fragmentés.

Stéphane : Pourquoi avoir choisi l’angle de la mesure de l’efficacité plutôt que celui de la mise en oeuvre d’une stratégie digitale par exemple ?

Laurent : La démarche de mesure est « plus rigoureuse » car elle impose à la stratégie une formulation d’objectifs clairs et « mesurables ». Trop souvent, en effet, je m’aperçois que les marques « font des choses » sans trop savoir au fond pourquoi, et surtout, pour quels objectifs. Quand on parle de mesure, c’est toujours et trop souvent à la fin que ça vient… Alors, les outils métriques et KPI quantitatifs, qui « comptent plus qu’ils ne mesurent vraiment », entrent en jeu mais c’est souvent trop tard car il faut penser le tout dès l’amont. Ceci a l’avantage de rendre la stratégie plus rigoureuse encore.

Au final, comme disent les anglo-saxons, « what can not be measured, CAN NOT be managed ». Marques et agences qui intègrent le tout très tôt gagnent plus que les autres en externe comme en interne… Donc, tout le monde y gagne !

Stéphane : Beaucoup d’entreprises, notamment en B2B, sont encore très en retard sur la mise en oeuvre d’une stratégie en marketing digital. Quels conseils donnerais-tu pour « digitaliser » sa marque ?

Laurent : La réponse est relativement simple, ces marques devraient d’abord se mettre face à leur réalité. Leurs clients et prospects passent plus de temps connectés que non connectés. Si ces marques veulent [ne serait-ce qu’] exister, elles doivent, avant tout, le faire de façon digitale et livrer leur « contenu » pour que prospects et clients se l’approprient. A elles de penser leurs stratégies de contenu, bien sûr, et à identifier les plateformes les plus à même de « liquéfier » et « lier » ce contenu. Plus elles commencent tôt, plus leur écosystème digital sera pertinent et visible.

Stéphane : Pour toi, quelles vont être les prochaines évolutions du marketing digital ?

Laurent : Techniquement, tout existe déjà à mon sens… C’est ce que j’évoque dans le livre, il faut maintenant « tout connecter » car le consommateur, le client, lui, est « hyperconnecté« .  Il relie déjà tout. A nous de connecter l’ensemble des plateformes. Pourquoi Google, Apple et tous les géants du net vont vers la TV connectée  ? C’est parce qu’ils maitrisent le « tuyau » de connexion, point de passage obligé des individus, la TV n’est qu’un nouveau type d’accès…  même chose pour Facebook, dont Google a la plus grosse trouille, car si les gens passent par Facebook avant Google pour se « connecter » c’est toute la chaine de valeur Google qui perd de sa valeur…

Donc, le marketing digital est, et sera, plus que jamais centré sur le client. Aux acteurs du net à s’organiser et à faciliter l’hyperconnectivité des clients. Puis, tout en découle, ils savent tout sur tout : le phénomène Big Data lié à l’hyperconnectivité qui génère des milliers de terra bytes de données peut servir/offrir au meilleur moment partout (le phénomène SOLOMO, Social, Local, Mobile).
Stéphane : Quels vont être les prochains défis du marketeur ?

Laurent : Le principal des défis est certes de PENSER CLIENT mais SURTOUT D’AGIR CLIENT. Passer par un décloisonnement des fonctions de l’entreprise – à commencer par celles de la fonction marketing/communication, les RP, la Pub, la promo, le Offline, le Online, ils ne doivent faire qu’un aux yeux des consommateurs. Il faut certes des spécialistes, mais à eux de s’accorder pour « SERVIR LEURS CHERS CLIENTS »… Bref, un retour aux sources, plus que jamais nécessaire au risque de devenir obsolète si les marketeurs ne le font pas.

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