Catégorie : Points de vue

Les directeurs marketing sont-ils prêts pour le digital ?

A méditer durant le Week-End !

Si vous êtes directeur marketing voici 5 changements que vous devez affronter :

L’explosion des données en ligne : la quantité d’informations et la vitesse croissante de circulation de ces informations sont deux facteurs complexes à appréhender. On parle aujourd’hui de « big data ».

Les médias sociaux : les marchés sont des conversations ! Êtes-vous réellement prêt à dialoguer avec sincérité et transparence avec vos cibles et leur délivrer ainsi un véritable message ayant du sens et de la valeur ?

L’augmentation des terminaux mobiles et des points de contact avec les clients : comment allez-vous faire face à la multiplication des formats et des canaux d’échange avec vos cibles ?

Le shift générationnel : comment allez-vous répondre à la génération Y baignée au digital ?

Les contraintes financières : ce n’est certainement pas nouveau, mais les directeurs marketing sont soumis, depuis l’arrivée du Net, à de perpétuels bouleversements. Ils doivent donc s’adapter en permanence, tout en rendant des comptes. Êtes-vous réellement capable d’évaluer le ROI de vos actions digitales ?

IBM a mené une étude auprès de 1 734 directeurs marketing (CMO) couvrant 19 industries et 64 pays pour analyser leur appréhension de cette phase transitoire. L’étude complète est accessible ici, le site dédié au CMO là.

La nouvelle Timeline Facebook pour les marques, c’est demain pour les retardataires

Votre page entreprise passera automatiquement au nouveau format « Timeline » à partir de demain, 30 mars 2012.

Si comme nous, vous n’avez toujours pas opéré la migration, voici quelques liens et ressources qui vous seront utiles.

Facebook Timeline for Business Pages – 21 Key Points To Know

L’essentiel sur le Journal des Pages Facebook en 15 Points

The Complete Guide to Setting Up the New Facebook Page Design

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Mettre en place sa stratégie SMO

L’arrivée du SMO – ou référencement social, voire même SEO social - bouscule les habitudes, voyons ça de plus près…

Avec les techniques de SEO traditionnel, une start-up n’aurait aucune chance de se placer correctement sur des mots clefs compétitifs. Pourquoi ? Parce que la présence de longue date d’autres sites sur ces expressions signifierait des années de dur labeur pour espérer se placer correctement dans les SERPs.

Mais, avec la venue du SMO, notre petite start-up citée précédemment peut beaucoup plus facilement se confronter aux mastodontes. Un tweet qui se voit retweeter de manière virale peut avoir autant d’impact qu’un lien très bien positionné dans les SERPs. Le « +1″ d’un ami peut vous envoyer directement en tête des pages de résultats du réseau social de cet ami.

Vous commencez à cerner là où je veux en venir ? Voici donc quelques conseils pour profiter de ce courant…

smo

Miser sur votre page Google+

Cela va sans dire aujourd’hui, Google a misé gros sur Google+ et n’est pas prêt à le laisser se noyer. G+ devient un outil SEO trop important pour l’ignorer !

Alors oui, le réseau est encore très loin des meneurs que sont Facebook et Tweeter, mais lorsqu’on regarde d’un peu plus près les SERPs, on se dit que finalement, ce Google+, c’est de la graine de champion !

Avec Google Social Search, le moteur de recherche propose des résultats en fonction des connexions sociales de l’utilisateur. Permettre à votre site de sortir en première page de résultats parce que quelqu’un vous a rajouté dans ses cercles G+, c’est un bénéfice qu’aucun site ne peut se permettre d’ignorer.

Entretenez le contact avec votre communauté et augmentez vos followers

Tout ce que vous écrivez ou partagez peut surgir dans les SERPs de vos followers (je vais donc faire attention à ce que j’écris !). Désormais, les relations que l’on se fait en ligne ont un impact sur nos résultats de recherche.

Tout nouvel abonné pourra voir votre site dans ses recherches. En augmentant le nombre d’abonnés, vous obtenez donc une visibilité décuplée.

Partagez vos articles sur les médias sociaux

Ça va sans dire… Plus vous partagez, plus vous aurez de chances d’être indéxé rapidement. Si quelqu’un partage votre contenu, l’ensemble du réseau de cette personne pourrait voir votre billet en effectuant une recherche sur Google.

Du bouton « +1″ en veux-tu, en voilà

Le bouton de Google+ se retrouve partout sur le net des résultats de recherche aux publicités. Ce bouton devient un outil puissant au même titre que le

« like » de Facebook. Ne boudez pas la facilité : hop, on rajoute des boutons +1 sur son site dès que possible.

Utilisez « rel=author » et « rel=me » pour lier votre contenu à votre nom

Les résultats renvoient maintenant à l’auteur de l’article avec la possibilité de consulter plus d’articles écrits par ce dernier. Pour faciliter le travail de Google, vous devriez utiliser la balise  »rel=author » et si vous avez besoin d’un peu plus d’explications, suivez cette aide en ligne.

Ajouter un bouton « Pin it »

Vous avez compris le système, partagez encore et toujours et par tous les moyens. Pinterest offre l’avantage de favoriser le partage de liens alors on en profite et on rajoute le bouton « Pin it » à côté des boutons déjà présents que doivent être Facebook, Twitter et G+.

pin itEt pendant qu’on y est, on se lance également sur Pinterest – étant donné le trafic qu’il génère, ça serait dommage de s’en priver !

Bien évidemment, ces actions ne remplaceront jamais une bonne stratégie de SEO traditionnelle mais, correctement suivie, le SMO viendra renforcer la puissance des actions mises en oeuvre.

Via The social search revolution : 8 social SEO strategies

A quel âge pouvez-vous lâcher vos bambins sur les médias sociaux ?

Mon fils de 2 ans ne jure que par l’iPad et mon aîné de 7 ans organise déjà des Skype avec ses amis… Du coup, l’autre jour, je me demandais à quel âge ils allaient réclamer leur page Facebook et surtout à partir de quel âge je devais accepter. Je suppose que la majorité des parents se pose les mêmes questions.

Comme le hasard fait bien les choses, je suis tombé l’autre jour sur l’illustration ci-dessous et aujourd’hui sur l’étude « Les kids et le digital : de l’adolescent geek au baby natural user » de l’agence Aegis Media France. On y apprend, par exemple, que 68,1% des 3-6 ans et 89% des 7-12 ans se connectent chaque semaine à Internet (gloups !). 48,2% des 10-12 ans disposent d’un compte messenger personnel, 25% des 7-12 ans ont un profil Facebook. 18% des 7-12 ans mettent en ligne des photos et les partagent entre amis, une activité plus importante sur la tranche des 10-12 ans : 21% d’entre eux le pratiquent contre 14% pour les 7-9 ans.


pics on Sodahead

Et vous, que font vos enfants sur le Net ?

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