Catégorie : Points de vue

La digitalisation constitue-t-elle un nouveau levier de performance de votre entreprise ?

La digitalisation constitue-t-elle un nouveau levier de performance de votre entreprise ?C’est la question à laquelle nous tenterons de répondre durant un atelier que nous animerons au congrès des DAF.

Congrès des DAF

Pour une agence digitale, participer à un congrès réservé aux directeurs administratifs et financiers pourrait paraître à première vue assez saugrenu. Nous sommes pourtant convaincus que les DAF ont un rôle crucial à jouer dans la transformation digitale de leur entreprise. Lire la suite

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Les 5 tendances B2B en 2014

Vous avez besoin de récapituler les Best practices de 2014 ? Kinoa est là pour vous aider.

Afin d’y voir plus clair nous avons sélectionné pour vous les points essentiels à retenir pour votre stratégie marketing B2B cette année, le tout basé sur de solides et récentes études Américaines.

Tout d’abord vous n’êtes pas sans savoir que les dépenses liées aux nouvelles technologies vont fortement s’accroitre dans les départements marketing en 2014.

 

Une utilisation accrue des outils de mesure pour le secteur du B2B

En effet, la tendance sera d’investir sur le moyen terme dans les technologies utiles puisque le marketing devient de plus en plus digital. De ce fait, de nouveaux outils fleurissent sur le marché.

Ces moyens de mesure vous les connaissez déjà : Programmes de marketing automation, systèmes CRM, outils de gestion de plateforme des réseaux sociaux…

On peut donc prévoir un investissement financier beaucoup plus conséquent pour les prochaines années car ces outils rendent les tâches plus efficaces et améliorent fortement la productivité des marketers.

 

Une plus grande dépendance du mobile 

La révolution mobile a eu de grandes conséquences sur les attitudes des consommateurs et acheteurs B2B. Selon une étude de American life project (bit.ly/1jWzosP), les 2 tiers des mobinautes aux Etats-Unis utilisent leur smartphone pour consulter les Emails et surfer sur Internet, un chiffre qui a doublé depuis 2009.

Eh oui, en 2017, les outils de vente connectés à Internet seront pour la grande majorité des smartphones et tablettes (87%). Toutes les surfaces devront à terme devenir responsive afin d’assurer une utilisation des plus fluides, en toutes circonstances.

 

Le content marketing devient la base de la stratégie

Comme vous le savez, la plupart des entreprises ont déjà basé leur stratégie marketing sur un contenu de qualité. Le succès n’est pas toujours au rendez-vous car il est encore difficile de définir une vraie ligne de conduite.

En effet, plusieurs entreprises ont échoué à vouloir créer un dispositif stratégique viable pour leurs contenus marketing.

Quoiqu’il en soit, en 2014 il faudra s’atteler à la tâche car les Top managers vont commencer à s’y intéresser activement et les responsables marketing se devront d’établir du contenu stratégique et mesurable sur le long terme !

 

Et si on délaissait les keywords pour se concentrer sur du contenu global ?

Le moteur de recherche Google devient de plus en plus intelligent avec une meilleure compréhension du concept dans sa globalité. Et oui, les algorithmes changent fréquemment …

Pour cela les marketers devront non plus se focaliser sur les mots clés mais plus sur la précision du contenu destiné aux requêtes des internautes. L’enjeu est de comprendre les interrogations des audiences ciblées afin de créer un contenu qualitatif et ad’hoc.

 

 Le marketing social media va (encore) évoluer

Et si on reparlait social media ? Si les réseaux sociaux ont mis un peu plus de temps à s’activer en B2B qu’en B2C. En 2014 cela devrait décoller, et ce, via l’utilisation d’outils de mesure. Ces outils de gestion des médias sociaux faciliteront pleinement la mesure de l’engagement et des interactions.

En effet, il sera encore plus simple de tracker les conversions de leads et des ventes grâce aux outils de mesure sophistiqués. S’ajoutent à cela la croissance du mobile et du content marketing, le social media devient donc inévitable pour les marketers B2B.

Ceci démontre l’importance d’établir une stratégie marketing social media documentée et de continuer à travailler votre image sur les réseaux qui sont les plus adaptés à votre business (blog, Twitter…)

 

En définitive, ces tendances sont quelques-unes parmi tant d’autres mais nous pensons qu’il est légitime de miser sur ces leviers conséquents pour votre business.

En conclusion, quelques chiffres clés sur les médias sociaux à connaître avant de (re) travailler sa stratégie social media ! (source : Search engine journal) :

72  % des internautes sont maintenant actifs sur les médias sociaux :

  • 34% des marketers utilisent Twitter avec succès pour générer des leads.
  • Google+ connaît une croissance de 33% par an.
  • 70% des marketers ont utilisé Facebook pour obtenir de nouveaux clients.

 

Source : http://www.business2community.com









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Publicité sur internet : les solutions à votre disposition

Vous souhaitez élargir la visibilité de votre marque, obtenir de nouveaux visiteurs, gagner des demandes de devis ou des clients ? La publicité sur internet constitue un levier flexible, adaptatif et particulièrement réactif pour assurer la promotion de produits, services ou espaces sur internet. Mais quelles solutions vous sont proposées ? Comment sont facturées les campagnes publicitaires en ligne ?

Les différentes expressions de la publicité sur internet

Internet offre aux marques des solutions publicitaires innovantes et variées : si les publicités traditionnelles sont souvent contingentées par la nature même des médias qui les supportent, presse, télévision, radio ou encore affichage extérieur, l’interactivité et la flexibilité des médias digitaux ouvrent aux marques de nouvelles possibilités.

Les formats publicitaires

Afin de fluidifier l’offre publicitaire en ligne, et faciliter le travail des créateurs de sites et des régies publicitaires, certains formats se sont standardisés sous les efforts des acteurs et parties prenantes du web. L’IAB, ou Interactive Advertising Bureau, une association internationale regroupant des acteurs de la publicité sur internet, a notamment formulé des propositions de standardisation.

Nous avons retenu plusieurs formats parmi les principaux, popularisés par l’usage et souvent repris par les propositions de l’IAB :

  • La bannière (468 X 60px), apparue en 1994 en haut de page, constitue l’un des formats publicitaires les plus connus et est toujours utilisée aujourd’hui. Ce format est reconnu par l’IAB Europe.
  • La bannière large (728 X 90px) a accompagné le développement des écrans de plus grande résolution. Il connaît un engouement croissant, pour l’excellent rapport visibilité/intrusivité qu’il propose. Ce format est reconnu par l’IAB Europe.
  • Le Skyscraper (60 x 600px et 120 x 600px) permet d’occuper un espace conséquent, dont l’impact est renforcé par la verticalité . Les skyscrapers sont cependant peu pratiques pour faire passer un message éditorial, et reposent souvent sur un contenu graphique, statique ou animé, parfois interactif. L’IAB Europe présente ce format dans ses standards.
  • Le pavé (300 x 250px) offre une bonne lisibilité et s’intègre facilement au contenu d’un site internet. Ce format est aussi reconnu par l’IAB Europe.
  • Le carré (250 x 250px), notamment proposé par Google Adsense, est aujourd’hui commercialisé par de nombreuses régies. Sa largeur moindre, vis à vis du pavé, facilite son insertion dans le contenu, au cœur du texte, ou dans une colonne de droite.

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Les standards publicitaires (source : netoides.fr)

Des solutions personnalisées de mise en avant

Les bannières et encarts ne répondent pas toujours aux attentes de marques qui recherchent une réelle mise en avant, voire une quasi-appropriation de la page où s’affiche sa publicité. Les régies ont développé plusieurs solutions pour répondre à ces attentes. Nous en avons retenu trois :

  • Interstitiel : la publicité interstitielle est une publicité sur internet plein écran qui s’affiche avant l’accès à une page donnée. Elle peut apparaître à la première arrivée sur le site, ou entre deux pages. Lorsque l’interstitiel comporte une vidéo ou un autre élément rich média, le terme de superstitiel est parfois utilisé.
  • Expand-banner : l’espace publicitaire, élargi à l’ouverture de la page, se réduit automatiquement ou manuellement à un format plus traditionnel (bannière, carré, skycraper, pavé…). L’impact d’une expand-banner pourrait être comparé à celui d’un interstitiel : tout comme ce dernier, l’espace est presque entièrement occupé au moment où le visiteur arrive sur la page.
  • Habillage de site/page : certaines régies proposent l’habillage complet d’un site (ou d’une page d’accueil) aux couleurs d’une marque. Le fond du site offre un contenu graphique cliquable, le logo peut-être modifié (sur le principe des doodles de Google), les encarts publicitaires dans la page prolongent parfois la publicité. Campagne publicitaire coûteuse, l’habillage de page/site est souvent utilisé à l’occasion d’un événement particulier : fêtes de fin d’années, soldes, lancement d’un nouveau produit…

habillage-pageExemple d’habillage de page : Lefigaro.fr (20 juin 2013)

Des publicités en ligne de plus en plus interactives

L’amélioration des solutions technologiques et le développement du haut débit ont contribué à l’émergence de solutions publicitaires rich media, comportant du son, des animations ou des vidéos, et une réelle interactivité. Les publicités rich media offrent parfois à l’utilisateur la possibilité de prendre le contrôle (mini-jeu) ou de laisser leurs coordonnées (champ texte pour entrer une adresse mail).

Les formats pouvant comporter du rich media sont nombreux : vous pouvez à ce sujet vous référer aux propositions de l’IAB France.

Entre visibilité et intrusivité publicitaire

L’efficacité d’une publicité dépend d’un équilibre subtil entre visibilité et intrusivité. Des publicités invasives peuvent déranger les visiteurs d’un site, qui vont plus ou moins consciemment associer une marque au sentiment d’agacement que la publicité a généré.

Par exemple, les publicités en pop-up et pop-under sont perçues négativement par les internautes. Le pop-up s’ouvre automatiquement à votre arrivée sur un site, tandis que le pop-under s’ouvre à la fermeture de la page sur laquelle navigue l’internaute : ces deux formats agacent nombre d’internautes, et sont de plus en plus souvent bloqués par les navigateurs eux-mêmes. À l’inverse, les interstitiels, qui offrent une visibilité comparables en étant moins intrusifs, se généralisent.

Les modes de facturation de la publicité digitale

Les facturations à l’action

La publicité sur internet offre des solutions de facturation lisibles pour les annonceurs, qui peuvent plus facilement mesurer l’impact et le retour sur investissement de leur campagne.

Deux grandes facturations à l’action coexistent :

  • CPC :dans le cadre du Cost Per Click, ou coût par clic, l’annonceur ne se voit facturé que les clics sur la publicité. Si une publicité est affichée 100 fois, mais qu’aucun internaute n’a cliqué dessus, aucune somme ne sera demandée à l’annonceur.
  • CPM :le Cost Per Mil, ou coût par mille, garantit à l’annonceur un coût en rapport direct avec l’audience de sa publicité. Il se voit facturé un montant proportionnel au nombre d’affichages de sa publicité. Il a ainsi l’assurance de sa visibilité.
  • D’autres solutions de facturation au résultat existent : CP2C, CPL… Nous les détaillerons dans un article dédié à l’affiliation.

Les facturations forfaitaires

Certaines régies publicitaires préfèrent fonctionner sur des logiques similaires à celles des régies traditionnelles. Les annonceurs se voient proposer un forfait, avec une durée d’affichage et un certain espace.

Par exemple, le site Keljob propose aux recruteurs la solution « Bouton entreprise » avec l’affichage pendant une semaine d’un bouton en page d’accueil, pour un prix forfaitaire de 3500 euros. Souvent, ces prix sont ouverts à la négociation.

Les régies publicitaires en ligne

La publicité sur les moteurs de recherche

Parallèlement au référencement naturel, les moteurs de recherche possèdent tous une régie publicitaire qui permet aux marques d’assurer leur présence en première page via la publicité. Ces liens promotionnels sont affichés sous la forme d’annonces textuelles ou graphiques, en fonction des mots-clés tapés par les internautes. La facturation repose généralement sur le principe du CPC.

Chaque moteur de recherche possède sa propre régie. Via une interface en ligne, elle permet aux annonceurs de créer, sans connaissance informatique particulière, leurs campagnes. Ils créent une annonce, choisissent les mots-clés adéquats, définissent un montant pour chaque clic et un budget journalier maximum, affinent l’audience en fonction d’un ensemble de paramètres, puis valident leur création : leur marque est présente en première page, dès la campagne approuvée, sur le moteur de recherche choisi.

Certaines régies peuvent en outre afficher ces mêmes annonces sur une sélection de pages partenaires comportant les mots clés sur lesquels l’annonceur souhaite ressortir (initialement, sur le moteur de recherche). Ainsi, Google Adwords permet à ses annonceurs d’afficher leurs annonces sur d’autres sites du groupe et sur les sites des webmasters inscrits au programme Google Adsense.

Pour optimiser vos campagnes de liens commerciaux et améliorer leur rentabilité, vous pouvez faire appel à un spécialiste du Search Engine Advertising.

Les principales régies publicitaires

Les régies publicitaires peuvent commercialiser des espaces sur des sites qui leur appartiennent, ou commercialiser l’espace de sites tiers. Elles proposent plusieurs facturations : au CPM, au CPC, au forfait…

Parmi les grandes régies publicitaires dédiées au web en France, nous pouvons citer comme exemples :

Figaro Médias : www.figaromedias.fr
Lagardère : www.lagardere-pub.com/Internet/Accueil-Internet
Hi-Media : www.hi-media.com
TF1 Digital : http://www.tf1pub.fr/
CCM Benchmark : www.ccmbenchmark.com/advertising/fr
Orange Advertising : www.orangeadvertising.fr

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La régie publicitaire Facebook

Les grands réseaux sociaux, comme Facebook, bénéficient de données très précises sur leurs utilisateurs. Ils connaissent leur sexe, leur âge, leur profession, leur statut marital, leurs passions, leurs interactions sociales, leurs lieux de résidence, leurs destinations préférées…

Le premier réseau social mondial propose ainsi aux annonceurs une régie publicitaire  dont l’approche est similaire, sur bien des points, aux régies des moteurs de recherche. Il est en effet possible de cibler les utilisateurs en fonction de nombreux critères, dont des mots-clés relatifs à leurs passions. Les publicités peuvent prendre différentes formes : annonces, actualités sponsorisées…




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Internet mobile : application, responsive design ou site mobile ?

L’internet mobile s’impose comme la véritable révolution digitale de ces derniers temps : d’ici quelques années, aucune marque souhaitant être visible sur internet ne pourra faire l’impasse d’une présence mobile ou tablette. Mais quelle solution adopter pour proposer aux utilisateurs la meilleure expérience possible, tout en respectant certaines contraintes stratégiques ou simplement budgétaires ?

L’explosion de l’internet mobile

Parfois, une sélection de données statistiques peut résumer la portée d’une révolution en cours :

  • En 2013, il se vendra près d’un milliard de smartphones à travers le monde  (source : IDC).
  • Le smartphone est déjà le premier moyen d’accès au web dans de nombreux pays émergents. En Egypte, 70% des dix millions d’internautes sont exclusivement mobinautes (source : On Devise Research).
  • Les Etats-Unis compteront en 2015 plus de mobinautes que d’internautes (source : IDC).

Plusieurs raisons peuvent expliquer cette tendance, parmi lesquelles nous en distinguons deux qui nous semblent essentielles :

  • Dans les pays du sud, l’internet mobile apporte une solution pratique et efficace au manque d’infrastructures. Il est moins coûteux d’installer des antennes-relais pour couvrir une ville que d’installer un réseau de câbles ADSL enterrés.
  • Les smartphones sont plus accessibles que les ordinateurs. Les terminaux mobiles sont moins chers (environ 50 dollars pour un smartphone Android premier prix), et les forfaits sont plus abordables (voire gratuits en optant pour les bornes WIFI publiques).

vpn pour smartphones

Comment assurer une présence mobile efficace à sa marque ?

Les principaux enjeux de l’internet mobile tiennent tant à la taille de l’écran qu’à l’absence de souris. Il s’agit de repenser l’ergonomie des interfaces pour qu’elles répondent à des écrans de tailles variées, souvent inférieures à 6 pouces, et tactiles. Un site internet conçu pour un ordinateur de bureau peut ainsi devenir illisible et présenter des difficultés rédhibitoires pour l’utilisateur qui essaie d’y naviguer.

Aujourd’hui, les marques désireuses de faire l’acquisition d’un support optimisé pour l’internet mobile peuvent opter pour trois solutions :

  • Le site mobile : les marques qui optent pour un site mobile développent un second site, indépendant de leur site principal, entièrement pensé pour une utilisation mobile.
  • Le site en responsive design : les nouvelles fonctionnalités du couple HTML5/CSS3 permettent la création de sites dont le thème graphique s’adapte automatiquement à l’écran sur lequel il est affiché.
  • L’application mobile : les systèmes d’exploitation pour smartphones et tablettes reposent sur les applications, des programmes qui s’installent sur la mémoire de l’appareil et proposent un ensemble de fonctionnalités, online et offline.

Exemple de thème en responsive design

 Site mobile ou site en responsive design ?

Beaucoup d’entreprises seront confrontées à ce dilemme : vaut-il mieux créer un site mobile dédié ou opter pour un site au design réactif ? Au risque de vous décevoir, nous ne pouvons donner une réponse franche et définitive à une telle question : votre choix dépendra de vos objectifs ainsi que de vos moyens.

Le site en responsive design : une visibilité mobile de qualité à moindre coût

Le site en responsive design représente une solution intéressante pour être facilement présent sur mobile, sans représenter un surcoût de développement puisqu’il est inutile de créer un second site : il suffit de demander à l’agence web en charge de la création de votre site d’opter pour un design responsive (ou adaptatif, si vous préférez).

Mais le responsive design, en reprenant l’arborescence de votre site principal, n’est pas adapté à toutes les situations. Un site portail, ou un site marchand complexe, pourra difficilement être directement transposé sur mobile sans voir son architecture totalement repensée.

Le site mobile : une solution plus coûteuse, mais parfois nécessaire

Le site mobile est parfois un investissement nécessaire, lorsque le site à transposer est trop complexe pour se satisfaire de la réponse apportée par le responsive design. Il s’agit alors de développer un nouveau site, dont l’architecture sera pensée pour le mobile et ses utilisateurs.

Si vous optez pour un site mobile, ne proposez pas un contenu au rabais. La doctrine affirmant que l’internet mobile va à l’essentiel aura de moins en moins cours : pensez-vous que les internautes qui se connectent uniquement via un terminal mobile (la moitié des internautes américains en 2015) voudront un contenu au rabais, avec des informations parcellaires ? Ils auront besoin d’un contenu identique à celui proposé par votre site non mobile.

Pour que votre site mobile soit performant, assurez-vous qu’il offre un contenu exhaustif et facilement actualisable : essayez dans la mesure du possible de ne posséder qu’une seule interface de gestion de contenu pour actualiser vos deux sites, au risque de doubler votre charge de travail ou de négliger votre site mobile.

Est-il nécessaire de proposer une application dédiée ?

iphone-ratp-appliLes applications permettent de renforcer le lien avec l’utilisateur : elles s’installent sur l’appareil et favorisent une relation de longue durée. Quand un internaute quitte votre site sans l’avoir ajouté à ses favoris, il peut en oublier l’adresse. L’application, elle, demeure sur son smartphone jusqu’à sa désinstallation.

Les applications apportent en outre des services ajoutés et une plus grande interactivité, avec des fonctionnalités comme la géolocalisation ou les notifications en temps réel. Elles offrent ainsi, souvent, une expérience utilisateur supérieure à un simple site internet.

Mais les applications coûtent cher, et ce d’autant plus qu’il faut en développer plusieurs versions : pour iOS, Android, éventuellement Windows Phone, Blackberry… Il semble, en outre, peu pertinent de miser sur une application sans assurer une présence minimale sur l’internet mobile. Si vous souhaitez concevoir directement une application, créez au moins une landing page pour l’internet mobile qui invite à télécharger l’application ou à se rendre sur le site principal.

Que retenir pour construire votre présence mobile ?

La solution retenue sera intimement liée à votre stratégie. Si vous souhaitez juste assurer une présentation mobile de votre activité, un site vitrine en responsive design sera amplement suffisant. Par contre, si vous possédez un site portail, un site marchand riche de nombreux produits, vous serez sûrement contraint de développer un site dédié et/ou une application mobile.

Faites-vous conseiller,  Kinoa vous accompagne pour la mise en place de votre stratégie de présence mobile, du choix des solutions à leur déploiement.

Retrouvez l’auteur de cet article sur Twitter : @benjamin_thiers










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Mise à jour Facebook : ce qui change

Si vous utilisez régulièrement Facebook, comme 26 millions de Français1, vous avez sans doute constaté les mises à jour récentes de l’interface, qui concernent autant les applications pour smartphones que la version en ligne traditionnelle. Mais qu’apporte réellement cette nouvelle évolution ? Quelles stratégies s’esquissent derrière ces changements ?

La mise à jour  régulière des applications Smartphone

Selon une étude Comscore, Facebook, en décembre 2012, a représenté 23 % du temps total passé par les mobinautes sur une application Android ou Iphone. Elle est de loin l’application la plus utilisée sur l’internet mobile : à titre de comparaison, des applications aussi connues que Gmail, Instagram, Youtube ou Google Maps réalisent chacune un score d’environ 3%.

Trois applications aux finalités complémentaires

  • L’application Facebook reprend les fonctionnalités des comptes personnels Facebook.
  • Facebook Messenger se focalise sur les services d’échanges entre utilisateurs. Il permet d’envoyer des messages ou des textos, de créer des conversations de groupes et d’envoyer une information de géolocalisation.
  • Gestionnaire de pages répond à une demande des utilisateurs Facebook qui ont créé une page et souhaitent l’administrer depuis leur smartphone.

Des applications appréciées des utilisateurs

Les applications Facebook, dont le succès repose évidemment sur la notoriété et l’audience du site, rencontrent un accueil positif du public. Les notes obtenues sur l’Appstore et Google Play, à l’écriture de cet article, en témoignent :

  • Facebook : 4/5 (AppStore – 263 000 votes) et 3,6/5 (Google Play – 6 400 000 voyes)
  • Facebook Messenger : 4/5 (AppStore – 92 100 votes) et 4,4/5 (Google Play – 621 300 votes)
  • Gestionnaire de pages : 4/5 (AppStore – 4 550 votes) et 3,8 (Google Play – 14 150 votes)

Mais ce succès ne justifie pas l’immobilisme, loin s’en faut, sur un marché concurrentiel et sujet à une pression constante sur l’innovation.

Les principales améliorations de l’application Facebook

La dernière mise à jour a apporté plusieurs correctifs, des améliorations tant au niveau des fonctionnalités que de l’ergonomie. Trois améliorations majeures justifient la pertinence de cette mise à jour :

  • Une actualisation plus rapide des données : avant la mise à jour, il n’était pas rare de devoir attendre plusieurs minutes, après sa connexion, pour recevoir les derniers messages et les dernières notifications. La mise à jour a réduit considérablement ce délai d’attente.
  • Une interface graphique plus ergonomique et intuitive : la dernière mise à jour a apporté une plus grande lisibilité et une facilité de navigation. La principale amélioration concerne les conversations : les échanges sont présentés en bulles, disposés à gauche et à droite et de couleurs différentes, sur le modèle qui s’applique traditionnellement aux SMS.
  • Une publication d’images simplifiée : il est aujourd’hui plus simple de téléverser et publier des images via l’application, et les utilisateurs peuvent uploader plusieurs photographies en même temps. L’objectif affiché est de vivre pleinement l’expérience Facebook : partager des instants privilégiés avec ces cercles d’amis. Doit-on y voir le résultat du rachat d’Instagram par Facebook, qui aurait conduit à un transfert de compétences ?

Le cycle de mise à jour devrait s’accélérer, Facebook promettant de nouvelles versions de ses applications pour smartphones et terminaux mobiles tous les deux mois, voire tous les mois.

La mise à jour du site Facebook

Le site Internet a connu en mars 2013 son plus grand bouleversement depuis la mise en place au second semestre 2011 de la Timeline, qui proposait en son temps une nouvelle présentation pour les comptes personnels, les pages et les groupes.

Cette mise à jour, qui touche autant au fil d’actualités qu’au tableau de bord des utilisateurs, apporte de nombreux changements. Nous retiendrons plus particulièrement :

Pour tous les utilisateurs

  • La messagerie instantanée est valorisée : Facebook est un lieu d’échanges privé autant que public, et la messagerie instantanée, accessible dans une colonne escamotable à gauche, permet d’embrasser en un regard, quelle que soit la page où l’on se trouve, le statut des membres avec lesquels on interagit le plus, et la liste exhaustive des contacts en ligne.
  • Des échanges privés plus intuitifs : le site Facebook a adopté pour les conversations la même configuration que les applications. L’interface « SMS » facilite la lecture, en permettant d’identifier immédiatement les messages des différents interlocuteurs.
  • Les icônes avertissant de nouvelles demandes de contact, de notifications ou de messages, autrefois en haut à gauche, sont situées maintenant en haut à droite.

Pour les marques et gestionnaires de pages

  • Un accès plus rapide aux pages et groupes que l’on administre : les pages et groupes sont facilement accessibles via la même colonne escamotable que les contacts : un principe de notifications permet d’être informé d’éventuelles publications ou interactions depuis notre dernière visite.
  • Les contenus visuels sont mis en avant dans le fil d’actualités : les marques vont donc, de plus en plus, privilégier les publications contenant des images ou des vidéos pour gagner en visibilité.
  • Les pages « Likées » par ses contacts sont plus visibles qu’auparavant : cette valorisation  encourage les actions de community management visant à améliorer l’implication des fans, et peut aussi, indirectement, inciter les marques à engager des budgets publicitaires sur le site, notamment pour acquérir de nouveaux fans.
  • La mise en avant des publications sponsorisées dans le fil d’actualités souligne la volonté de Facebook d’optimiser son modèle économique. Elle s’intègrent naturellement au fil d’actualités. 

Les modifications apportées au journal

Outre le déploiement du nouveau fil d’actualités, le réseau social apporte aussi quelques modifications aux journaux de ses membres. Si l’en-tête n’évoluera pas, et conservera une image de couverture et un avatar, la disposition du contenu changera bientôt.

Sous la couverture, un menu textuel facilitera la navigation d’une partie à l’autre du profil : À propos, Amis, Photos, Plus (réservé aux applications). 

Le journal sera dorénavant scindé en deux colonnes : celle de gauche est consacrée aux informations propres à l’utilisateur, comme ses amis ou ses photographies, tandis que la colonne de droite reprendra toutes ses publications.

La partie À propos sera aussi repensée, avec une approche plus graphique et l’affichage d’images liées aux intérêts de l’utilisateur.

Les avantages et les inconvénients d’une refonte majeure

Facebook, malgré une croissance soutenue depuis son lancement, est souvent menacé de stagnation, de nombreuses études évoquant même un déclin possible, pour ne pas dire inéluctable (vous pouvez lire à ce propos un article publié sur Clubic en février 2013).

Une mise à jour majeure, en apportant des changements, introduit une dose de nouveauté à même de susciter l’intérêt des utilisateurs. L’expérience doit être renouvelée, et les nouvelles fonctionnalités doivent séduire par leurs aspects ludiques ou pratiques. Elle rassure de plus les actionnaires, qui voient dans ces évolutions le signe d’une marque dynamique et engagée sur son marché, désireuse de conserver sa place de leader.

Mais des mises à jour trop fréquentes peuvent produire des effets inverses à ceux escomptés, et lasser voire irriter les internautes. De même, les changements doivent être progressifs, des bouleversements brutaux peuvent conduire à la défection de nombreux utilisateurs, trop déstabilisés pour souhaiter s’approprier la nouvelle interface : dans un autre registre, Windows 8 est aujourd’hui confronté à cette problématique.

Et vous, que pensez-vous des fréquentes mises à jour sur les réseaux sociaux ?

1 www.e-marketing.fr

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