Catégorie : médias sociaux

Votre entreprise B2B est-elle prête pour le consommateur digital ?

Votre marque B2B répond-elle aux exigences du Web actuel ? Il est temps de vous questionner sur l’avancement de votre stratégie digitale. Nous allons mettre en lumière les éventuels axes de progression à votre disposition.

Vendre en ligne ou recruter des clients dans une approche B2B

De l’opportunité d’une présence digitale en B2B

Le e-commerce, dans une économie globalement morose, affiche un dynamisme incontestable. Selon la FEVAD, Fédération de l’e-commerce et de la vente à distance, le chiffre d’affaires généré par la vente en ligne en France a dépassé les 45 milliards d’euros pour la seule année 2012, affichant encore une croissance de près de 20% par rapport à l’année précédente. Cette bonne santé du e-commerce n’est pas un épiphénomène local : en Europe, 550 000 sites marchands ont généré un chiffre d’affaires de 312 milliards d’euros auprès d’un marché de 250 millions de web-acheteurs.

Le B2B est aussi concerné par la vente en ligne. Selon une étude de la FEVAD,  14% des entreprises B2B vendent aujourd’hui directement en ligne, et 19% achètent déjà sur internet. La création d’un site marchand est propice à un développement des ventes pour de nombreuses entreprises B2B, qui pourraient ainsi élargir leur audience et obtenir un positionnement différenciateur en devançant leurs concurrents.

Certaines prestations ne peuvent pas être commercialisées directement en ligne. Personnalisées en fonction des attentes des clients, elles demandent une expertise fine qui passe souvent par la réalisation d’un devis sur mesure. Et, une fois de plus, Internet joue un rôle prédominant dans le recrutement de nouveaux clients en B2B : toujours selon l’étude de la FEVAD citée précédemment, 73% des professionnels utilisent Internet pour passer commande, et 32% utilisent même exclusivement le canal digital.

Faire le point sur sa stratégie digitale consiste bien souvent à se poser, dans un premier temps, cette question :

« Mon site internet me permet-il de vendre mes prestations en ligne, en les commercialisant directement ou en collectant des demandes de devis ou de renseignements ? »

Business

Se démarquer de la concurrence

Un discours commercial explicite permet à des visiteurs d’apprendre à vous connaître, et un service de commercialisation en ligne ou des solutions de mises en relation transforment ces visiteurs en clients potentiels ou avérés. Pour autant, posséder un site Internet ne constitue qu’une étape préalable, aussi utile – voire indispensable – soit-elle, pour développer son activité B2B sur le Web.

Internet facilite la recherche d’informations et la comparaison des offres de plusieurs concurrents. En effectuant une simple recherche sur un moteur comme Google, un professionnel peut passer en revue de nombreux prestataires et découvrir autant votre site que ceux de vos concurrents. Il en va de même pour les médias sociaux, que vos concurrents peuvent aussi investir – et ont probablement déjà investi.

La seconde question à se poser, pour une marque désireuse d’asseoir une stratégie de communication digitale, pourrait être formulée ainsi :

« Comment mon site et mes autres espaces digitaux peuvent-il exister face à ceux de mes concurrents « 

Un consommateur exigeant, en quête de sens

En facilitant l’accès à l’information, en favorisant la comparaison des offres, mais aussi en créant une distanciation par la virtualisation des échanges, la digitalisation de l’économie a complexifié la relation qui peut exister entre une marque et ses clients. Une marque, pour exister et se développer dans une optique B2B, doit se distinguer quantitativement et qualitativement de ses concurrents.

Répondre aux exigences de ses clients

Pour exister sur Internet, le contenu proposé doit faire preuve de sens. Une marque B2B, sur son site ou ses médias sociaux, apportera une information intéressante à ses clients et prospects, apte à certifier de son sérieux et de ses compétences, capable de formuler une réponse concrète pour un besoin identifié.

Une présence digitale B2B passe donc par la création de contenus uniques à valeur ajoutée, qui soulignent les qualités d’une marque sur son marché, valorisent son expertise et apportent donc des réponses concrètes aux exigences de ses clients. Cette attente pourrait se formuler en une question :

« Mes espaces digitaux présentent-ils un caractère attractif et différenciateur pour d’éventuels visiteurs ? »

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Gagner en visibilité

Mais tout contenu, pour être lu, doit être vu. Une stratégie digitale complète comporte aussi un volet relatif au SEO (référencement naturel) et en complément, à des actions publicitaires. Par exemple, en étant positionné dans les premières places sur un moteur de recherche pour des expressions associées à son métier, en étant partagé sur les médias sociaux ou en étant référencé sur des sites professionnels en rapport avec son domaine d’activité. La question à se poser est alors toute simple :

« Mon contenu digital est-il visible de mes clients potentiels ? »

S’engager dans une relation durable et vendre

Le principe de l’inbound marketing

Nous sommes tous sollicités à maintes reprises par les marques : en allumant la radio ou la télévision le matin, en se déplaçant en voiture, en transport en commun ou à pied, en surfant sur Internet, en décrochant son téléphone, en consultant ses mails ou ses textos…

L’agence Advice estime qu’une personne est exposée à 3000 messages publicitaires par jour : cette surenchère peut nuire à la visibilité d’un discours promotionnel, aussi bien dans une approche B2C que B2B. Une sollicitation publicitaire omniprésente peut être perçue comme intrusive et donc impacter négativement l’image de la marque émettrice du message. C’est dans cette optique que s’inscrit l’outbound marketing, ou marketing traditionnel.

En réponse à ces dérives, l’inbound marketing tire pleinement parti des ressources digitales. Cette approche marketing privilégie le développement d’une relation fondée sur la participation active des clients ou prospects. Contrairement à une publicité, parfois perçue comme subie, une marque dont la communication mise sur l’inbound marketing se propose à ses clients, qui choisissent ou non d’accepter la relation.

Clients et prospects sont incités à s’engager de leur propre chef dans un échange suivi avec la marque, en rejoignant un compte social, en souscrivant une newsletter ou en acceptant de laisser leurs coordonnées pour télécharger un livre blanc. Ils sont aussi libres de mettre un terme à ce rapport établi avec une marque d’un simple clic. Cette approche, porteuse de sens, renforce durablement le lien de connivence et de confiance qui unit une marque à sa cible commerciale.

Pour savoir si vous pouvez développer une approche d’inbound marketing, vous pouvez vous posez la question suivante :

« Suis-je en mesure d’intéresser à moyen et long terme ma cible commerciale par un contenu attractif, de qualité, qui correspond à leurs attentes profondes et les engagera à mes côtés ? »

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Vendre en ligne : réussir à convaincre

Se démarquer de ses concurrents et proposer à sa cible un contenu de qualité, pour s’engager avec eux dans une relation durable, ne suffisent toujours pas à assurer le succès d’une stratégie digitale B2B. L’objectif final poursuivi demeure, dans l’immense majorité des cas, la croissance significative des ventes ou des demandes de devis destinées à alimenter le service commercial.

De la prise virtuelle de contact à la conclusion d’une vente, une stratégie de communication digitale réussie passe par l’optimisation de ses canaux de conversion. Une marque, pour assurer une présence efficace sur Internet, doit donc prendre en compte toutes les étapes suivies par un prospect pour aboutir à la conclusion d’une vente. En assurant une analyse statistique poussée, elle pourra déterminer les chemins d’accès les plus pertinents et identifier les étapes qui présentent des difficultés.

Pour conclure cette brève introspection, la dernière question à se poser pourrait donc être celle-ci :

« Suis-je en mesure d’identifier les canaux de conversion propres à ma présence digitale, et d’en mesurer la performance pour les améliorer ? »

Et vous, comment êtes-vous organisés pour répondre au consommateur digital ?









Réseaux sociaux et médias sociaux, quelle différence ?

Souvent, les termes de « médias sociaux » et « réseaux sociaux » sont employés indistinctement pour désigner les différents sites et les multiples fonctionnalités sociales du web. Mais cette confusion conduit souvent à des approximations préjudiciables : comment définir une stratégie lisible et durable d’Inbound Marketing sans maîtriser précisément le vocabulaire employé ?

Distinguer médias sociaux et réseaux sociaux

Sous le terme de médias sociaux sont rassemblés différents sites et fonctionnalités sociales du web. Ceux-ci permettent entre autres de publier du contenu, comme des articles, des brèves, des photographies, des vidéos, des fichiers PDF, de donner son opinion ou de dialoguer avec d’autres utilisateurs, de contribuer à des projets participatifs, ou encore d’agréger une information pour la restituer ensuite. Les médias sociaux rassemblent donc une nébuleuse de sites, d’applications ou de fonctionnalités liés au développement d’interactions conversationnelles et sociales entre les internautes, avec une réciprocité plus ou moins forte.

Un réseau social désigne un site dont la vocation première est la mise en relation des utilisateurs entre eux. Selon le réseau social, les notions de partage ou de réseautage peuvent être mises en avant. Les réseaux sociaux ne constituent qu’une partie (certes non négligeable) des médias sociaux, sans pour autant les résumer : les blogs, les forums de discussions ou les wikis, par exemple, appartiennent aux médias sociaux mais diffèrent des réseaux sociaux.

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Les différents types de réseaux sociaux

Les fonctionnalités caractéristiques des réseaux sociaux

Les réseaux sociaux, pour favoriser l’interaction entre utilisateurs, proposent un ensemble de fonctionnalités qui permettent de les identifier :

  • Un espace de présentation que l’utilisateur s’approprie. Il y précise son profil, y publie des éléments variant d’un site à l’autre : publications éditoriales, photographies, vidéos, articles, liens…
  • Un outil de recherche pour identifier des membres partageant des zones d’interaction (passions, vie professionnelle, cursus scolaire, liens familiaux…) et élargir ses réseaux.
  • Des solutions pour échanger et partager avec la communauté, comme par exemple une messagerie interne, ou encore la possibilité de commenter ou d’aimer une publication.
  • Des outils collaboratifs élargissent souvent les possibilités d’interaction entre les membres d’un même réseau social. Des groupes permettent par exemple d’échanger sur un sujet commun, de construire un débat, tandis que les pages peuvent fédérer autour d’un projet.

Des réseaux sociaux aux modèles économiques originaux

Les réseaux sociaux connaissent un fort engouement, et de nombreux sites tentent d’exister en adoptant un modèle économique original, clairement différenciateur. Dans la diversité actuelle des réseaux sociaux, nous pouvons distinguer deux grandes tendances qui polarisent la majorité des réseaux sociaux :

  • Les réseaux sociaux de contact misent sur la constitution de cercles de connaissances. Ils offrent des outils pointus pour rechercher d’autres membres et interagir directement avec eux. Facebook, avec ses nombreuses fonctionnalités interactives, se classe dans cette catégorie : un membre peut par exemple commenter ou aimer la publication d’un autre, identifier une personne dans une photographie ou une vidéo, poster un message sur le mur d’un ami, envoyer des messages et/ou utiliser une messagerie instantanée au groupe…
  • Les réseaux sociaux de contenu favorisent la publication d’un contenu original, destiné à être partagé avec la communauté. Pour exister dans un environnement fortement concurrentiel, les réseaux sociaux de contenu adoptent souvent un positionnement original : Twitter, par exemple, a misé sur la publication de messages courts, tandis que Pinterest parie plutôt sur l’image.

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Les principales familles de médias sociaux

Les médias sociaux recensent un ensemble hétéroclite de sites et applications. Néanmoins, dans un souci de clarté, nous pouvons proposer une nomenclature en distinguant différentes familles en fonction de leurs finalités. Nous nous inspirons notamment, pour opérer ce classement, des propositions de Fred Cavazza publiées sur le site Mediassociaux.fr :

  • Les médias sociaux de publication comprennent notamment les blogs et sites participatifs comme les wikis. Ils touchent généralement une communauté de lecteurs étendue.
  • Les médias sociaux de partage rassemblent de nombreux réseaux sociaux de contenu. Ils ont pour vocation de proposer un contenu destiné à être partagé par la communauté.
  • Les médias sociaux de réseautage sont surtout représentés par les réseaux sociaux de contact. Les internautes qui s’y connectent souhaitent interagir directement avec d’autres utilisateurs, et élargir leurs cercles de connaissances selon des objectifs personnels ou professionnels.
  • Les médias sociaux de discussion comptent notamment dans leurs rangs les forums de discussions et les messageries instantanées. Les conversations s’organisent généralement autour d’affinités personnelles ou à des fins professionnelles.

Le paysage des médias sociaux évoluant rapidement, avec notamment l’explosion des applications mobiles et des objets connectés, ce panorama ne possède qu’une valeur indicative, destinée à vous apporter une plus grande lisibilité.

Alors, la différence entre médias sociaux et réseaux est-elle maintenant plus claire ?




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Utiliser Twitter dans une approche B2B

Votre entreprise s’adresse à une cible professionnelle. Vous souhaitez nouer de nouvelles modalités de contact avec elle et envisagez de développer votre présence sur les médias sociaux : et si vous créiez et développiez un compte Twitter ? Découvrez quelques conseils pratiques pour réussir votre présence sur le célèbre site de micro-blogging.

Personnalisez votre compte à l’image de votre marque

Le succès de votre stratégie de communication B2B commence dès la création de votre compte. Pour réussir la personnalisation de votre espace sur Twitter, nous vous invitons à prendre en compte deux composantes : la présentation éditoriale de votre activité et l’esthétique de votre compte.

Décrivez brièvement votre activité

En vous connectant à votre compte et en cliquant sur la roue crantée puis « Editez le profil », vous avez la possibilité de modifier vos informations publiques. Précisez le nom complet de votre entreprise, entrez une courte biographie et le lien direct vers votre site. Si votre entreprise possède des homonymes, vous pouvez préciser dans la biographie (qui correspond à la description publique) votre secteur d’activités.

Vous pouvez aussi commencer votre description par la mention « Le compte officiel de… » afin d’éviter tous risques de confusion.

Personnalisez le graphisme de votre compte Twitter

Vous pouvez modifier le rendu visuel de votre compte Twitter en agissant sur :

  • La photographie, ou avatar
  • L’en-tête
  • L’arrière-plan
  • La couleur des liens

En reprenant votre logo sur votre compte Twitter, vous faciliterez le processus d’identification : outre le caractère officiel qu’il confère à votre espace, celui-ci permettra aux utilisateurs de reconnaître plus rapidement vos publications dans un fil d’actualités.

L’en-tête et l’arrière-plan, pour leur part, constituent un espace d’expression plus libre : ils doivent  illustrer vos valeurs, votre positionnement ou la tonalité que vous souhaitez conférer à cet espace d’expression.


Le compte Twitter @Kinoa

Associez votre site Internet à votre compte Twitter

Votre compte Twitter s’inscrit dans une stratégie de visibilité digitale globale. Il est indissociable de votre site Internet, de votre blog, de vos autres espaces sociaux.

Précisez sur vos différents espaces web l’adresse de votre compte Twitter : les visiteurs de votre site ou de votre blog sauront ainsi que vous êtes présent sur Twitter et ils pourront, en s’abonnant à votre compte, s’informer sur vos prochaines publications, l’actualité de votre marché ou vos nouveautés.

Twitter propose aussi des widgets puissants, à intégrer à votre site. Pour inciter les internautes à vous suivre sur Twitter, vous pouvez intégrer à votre site un widget qui reprend une information dynamique, comme vos derniers tweets. Twitter offre un service de génération de widgets particulièrement performant, auquel vous accédez depuis votre espace personnel.

Assurez une animation performante de votre compte

Nous venons de voir, ensemble, comment personnaliser un compte. Mais la véritable réussite de celui-ci reposera sur votre capacité à l’animer efficacement.

  • Publiez régulièrement : Twitter s’inscrit dans l’instant et votre compte, pour être attractif, doit bénéficier de publications régulières, au minimum plusieurs fois par semaine. Un compte peu actif perd rapidement des abonnés, car ces derniers ne verront plus l’intérêt de vous suivre.
  • Impliquez les internautes : ne vous contentez pas de reprendre vos seuls articles, mais postez aussi des questions, demandez l’avis des internautes, présentez les études ou retweetez les messages de tierces personnes que vous jugez pertinents.
  • Apportez une valeur ajoutée réelle : vous vous adressez, en B2B, à une communauté professionnelle : vous devez donc leur apporter une véritable valeur ajoutée, par une information ciblée et de qualité ou des offres promotionnelles exclusives.

Recrutez de nouveaux abonnés

Le succès autant que la crédibilité de votre compte Twitter passeront par votre capacité à augmenter la taille de votre communauté de followers.

  • Intégrez dans vos tweets des hashtags, ces mots précédés d’un dièse en rapport avec votre activité. Des outils vous permettent d’identifier les tags les plus populaires, comme hashtagbattle.com qui compare la popularité de deux hashtags et propose la fréquence d’un hashtag, heure par heure, sur les trois derniers jours.
  • Suivez les personnes influentes : identifiez les personnes les plus influentes, celles qui comptent le plus d’abonnés. Pour identifier les utilisateurs qui relèvent de votre secteur d’activité, vous pouvez explorer les comptes Twitter de vos concurrents ou effectuer une recherche par hashtag.
  • Utilisez les listes : les listes permettent de suivre le fil d’actualité d’une série d’utilisateurs sans forcément les compter parmi vos contacts. Lorsque vous vous rendez sur le profil d’un utilisateur, cliquez sur « Listes » et abonnez-vous aux listes qui correspondent à votre secteur d’activités. Vous pourriez aussi créer plusieurs listes, recensant plusieurs typologies de membres abonnés à votre compte.
  • Interagissez : vous pouvez répondre aux autres utilisateurs ou relayer leurs tweets en les retweetant. Vous pouvez aussi les interpeller directement, en ajoutant dans votre message le tag reprenant le nom d’utilisateur de la personne concernée précédée d’un @ (par exemple, @kinoa). Si vos remarques sont pertinentes, vous attiserez leur curiosité et ils s’abonneront probablement à votre compte.

BT_EntreprisesBouygtel Entreprises : un compte Twitter orienté B2B (@BT_Entreprises)

Et si vous ouvriez plusieurs comptes Twitter ?

Suivant votre ambition, vous pourriez très bien ouvrir plusieurs comptes sur Twitter, avec des finalités différentes. Par exemple, vous pourriez positionner un compte sur une actualité sectorielle, avec la publication d’études propres à votre marché, et un second compte lié plus directement à la relation client et aux informations relevant de votre activité propre. Dans le même esprit, une entreprise cotée en bourse pourrait très bien créer un compte Twitter destiné à ses clients finaux, et un second compte Twitter dédié aux actionnaires et journalistes.

Cette démarche demande néanmoins du temps, de l’énergie et des compétences, et doit être examinée au cas par cas : la taille de votre entreprise, votre stratégie de positionnement et votre marché valideront ou informeront une approche multi-comptes.

Demandez l’accompagnement d’un professionnel

Nous venons de dispenser quelques conseils permettant, à une marque, d’asseoir sa visibilité sur Twitter dans une optique de communication B2B. Mais la réussite de votre community management requiert une expertise et des méthodes spécifiques, et d’autres leviers doivent être actionnés pour vous différencier durablement de la concurrence.

Vous souhaitez garder la main sur votre présence sociale et nous partageons ce point de vue. Mais si nous croyons, chez Kinoa, au potentiel de vos équipes, nous savons qu’un accompagnement sur le moyen ou le long terme est souvent utile pour maximiser la performance de ses comptes sociaux.

Et si, ensemble, nous définissions la meilleure stratégie pour optimiser votre visibilité sur Twitter ?

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Quelle Stratégie Réseaux Sociaux pour les entreprises B2B ?

Nous avons récemment organisé un webinar sur l’utilisation des réseaux sociaux dans une stratégie globale d’entreprise B2B. Voici les grandes lignes de cette présentation.

De l’internaute au consom’acteur

Comme toujours, pour repositionner les réseaux sociaux, il est important de s’intéresser au contexte économique qui l’entoure. Ainsi, le bouleversement marketing qui passe de l’outbound marketing à l’inbound marketing marque une nouvelle ère de consommation.

Quelle stratégie réseaux sociaux pour les entreprises B2B ?

Une stratégie digitale n’est pas un ensemble d’actions (ouvrir une page Facebook ou animer un compte Twitter), il s’agit véritablement d‘intégrer le digital dans la stratégie marketing globale. La stratégie pourra alors s’orienter vers de la notoriété, de la génération de leads, de la vente, des RP 2.0…

Contrairement à de la publicité classique, où il suffit de comptabiliser les ventes après chaque publication presse, radio ou télé, le ROI d’une stratégie social media est plus diffuse et se fait dans la durée. Cela nécessite donc de bien prendre le temps de créer vos propres indicateurs de mesure en fonction de vos objectifs. Le succès d’une stratégie digitale se mesurera en terme de KPI (Key Performance Indicator, autrement dit des indicateurs clefs de performance !) dépendant de la stratégie décidée : Nombre de fans acquis, nombre de commentaires, influence des intervenants…

Vous pouvez découvrir la présentation ci-dessous !

Comment Concrétiser Votre Présence Sur Les Médias Sociaux En 2013 ?

Avant de rentrer dans le vif du sujet, un mea culpa pour la très faible fréquence des publications sur le blog Kinoa. La fin d’année 2012 a été très, très intense et nous devions trouver une nouvelle organisation pour dégager du temps pour écrire de nouveaux billets. Nous allons donc tenter d’être plus assidus en 2013 !

Je vous livre ma réflexion sur la nécessité qu’ont aujourd’hui les marques à concrétiser leur présence sur les médias sociaux. Beaucoup d’entres elles ont, en effet, acquis, en y consacrant beaucoup de temps et de ressources, des communautés assez larges sur Facebook, Twitter, Linkedin ou autres… Mais elles n’ont finalement pas véritablement d’autre but que de totaliser le nombre de Fans ou de Followers et d’afficher ainsi leurs scores tels des tableaux de chasse. On a d’ailleurs beaucoup parlé de « social fatigue » en 2012. Les fans, tout comme les marques, commencent à se lasser d’une relation finalement souvent futile.

2013 doit donc être l’année de la concrétisation. Toutes les marques présentent sur les médias sociaux et celles qui ne le sont pas encore mais souhaitant s’y engager, doivent impérativement se poser la question du but d’une telle présence.

stratégie réseaux sociaux

L’amateurisme n’a plus sa place dans votre stratégie, il est temps de passer à une phase plus concrète pour générer du business.

Comment ? Il va s’agir de bien s’organiser, de tourner son attention sur les leviers qui fonctionnent et abandonner les initiatives décevantes. Il faudra peut être redéfinir vos objectifs (notoriété ? lead ? vente ?) et mieux analyser vos analytics sur les réseaux sociaux. En bref, en 2013, on prend de la maturité ! Acquérir des Fans et les amuser sur une page Facebook, c’est sympa, mais cela ne sert STRICTEMENT A RIEN. Comment relier l’engagement créé sur ces pages FB en bénéfices concrets pour l’entreprise ?

Vous devez désormais vous poser cette question essentielle : quels sont mes objectifs sur les médias sociaux ? Et décliner ces objectifs en différentes actions les plus adaptées. Se servir des médias sociaux pour accroître ses ventes est par exemple tout à fait possible, tout en conservant une communication « inbound ». Vous pouvez lire à ce sujet l’article suivant : « 6 Ways Social Media Marketing Is Changing (For the Better)« .

Une fois qu’une stratégie claire, accompagnée d’objectifs précis et des moyens pour les atteindre sera couchée sur papier, vous vous apercevrez rapidement qu’il n’y a pas que Facebook dans la vie. Bien d’autres réseaux sociaux font du sens en fonction des buts qu’on s’est fixés. Linkedin, par exemple, permet d’atteindre des résultats très intéressants en termes commerciaux.

Il est également très important de garder à l’esprit que la caractéristique première des réseaux sociaux est l’humain. Quelque soit la stratégie couverte, l’échange avec vos communautés est primordiale. C’est une conversation ouverte et sincère… On accepte les encouragements, comme les critiques.

Les médias sociaux deviennent de véritables canaux de relations et d’interactions avec les marques. Dans cet esprit, il est important d’embarquer d’autres services de l’entreprise dans l’aventure. Un internaute, en fonction de ses centres d’intérêts, voudra peut être dialoguer ouvertement avec une personne des RH, un commercial, un ingénieur, une personne du support, un membre de la direction, voire d’autres clients de votre entreprise. Finalement, si vous y regardez de près, c’est avec le service marketing / communication qu’il aura souvent le moins d’intérêt à dialoguer :).  Toutes ces conversations doivent bien évidemment nourrir une stratégie de Social CRM.

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Dans le même ordre d’idée, la diffusion des réseaux sociaux à l’intérieur de votre entreprise est incontournable si vous souhaitez la rendre réellement efficace sur les canaux digitaux.

Ceci implique d’ailleurs une autre tendance de fond qui est « l’internalisation ». Vous ne pouvez pas remettre les clés de votre présence sur le digital à des agences externes. Si cela n’est pas encore fait, vous devez rapidement acquérir les compétences (formations et/ou recrutement) et monter une équipe dédiée qui devra répondre à des objectifs fixés et obtenir les moyens nécessaires de les atteindre.

Pour conclure, si vous vous posez ces questions, vous allez très rapidement être confrontés à une réflexion qui tournera autour de l’utilité de votre marque sur les réseaux sociaux. Ce n’est d’ailleurs pas uniquement en terme de médias sociaux que vous devez raisonner, mais en terme de digital. « A quoi peut bien servir le digital pour mon entreprise ? », « qu’est-ce que je peux en faire ? », « quelle va être l’utilité de mon entreprise sur les canaux digitaux ? » sont les quelques questions que vous devez impérativement vous poser. Les réponses dépassent les simples réseaux sociaux, elles conduisent toutes finalement à se demander quelle peut être la valeur ajoutée de ma marque sur le digital ? On parle de « brand utility ». En quoi ma marque peut-elle être utile sur les canaux digitaux ? Et au final, à quoi peut-elle être utile tout court ?

Si vous trouvez la réponse, vous vous apercevrez très rapidement que le digital ne peut être cloisonné du reste de vos activités. Les organisations en silos ne peuvent pas être efficaces. Le digital doit venir imprégner l’ensemble de l’entreprise (voir ci-dessus), et finalement les actions digitales et hors digitales doivent se confondre. C’est clairement ici une question de méthode de gouvernance d’entreprise qui est posées.

Vaste programme, qu’en pensez-vous ?

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