Catégorie : Marketing 2.0

Le QR code, c’est quoi ? Quelles sont les applications marketing ?

Le QR code est déjà intégré depuis plusieurs mois dans les outils marketing de certaines entreprises. Si le nom de “QR Code” ou “Flashcode” ne vous dit rien, l’image ci-dessous vous parle sûrement plus.

Le code QR
Le QR code (en français code QR) est un code barre 2D dont le contenu masqué peut être lu très rapidement.  Ce qui le différencie d’un code barre “classique” est qu’il peut contenir beaucoup plus d’informations et est directement accessible depuis les Smartphones.  Pour que le QR code fonctionne, il faut télécharger une application via son mobile (par exemple Barcodes pour iPhone ou mobiletag pour Android).  Ensuite, il suffit de prendre une photo du flashcode et son contenu s’affichera immédiatement sur votre écran. Son utilisation est gratuite et illimitée.

fonctionnement du code qr

Le QR code connait un fort succès dans différents domaines du marketing. De nombreux exemples sont intéressants mais je m’arrêterais essentiellement sur deux points qui me semble fondamentaux.

Tout d’abord, le flashcode permet un support de communication ludique, très efficace et dynamique. En effet, le prospect étant redirigé directement sur des plateformes choisie par l’entreprise, celle dernière va pouvoir cibler au mieux et être encore plus proche de ses clients. De plus, les Smartphones sont aujourd’hui largement équipés pour rendre la lecture des sites mobile facile, agréable et plus ergonomiques.

C’est donc un outil numérique qui va garder en mémoire toutes les informations demandées. De cette manière, on prolonge la durée de vie de tous nos outils de communication tels que les flyers, affiches, publicités, ect. Toutes les informations utiles pour les clients sont ainsi à portée de main, rassemblées dans un Smartphone. En effet, le portefeuille numérique est non seulement un instrument ultra pratique pour le client comme pour les entreprises, mais permet aussi une interaction encore plus poussée : le QR Code favorise  le « bouche à oreille » numérique qui s’inscrit dans les nouvelles tendances marketing du moment.

On peut prendre l’exemple de la SNCF : avec une volonté d’adaptation aux nouvelles technologies, la SNCF tend à dématérialiser les billets de train. Les voyageurs n’ont plus qu’à réserver leur billet de train sur leur mobile et reçoivent directement sur celui-ci un QR code numérique. Les contrôleurs, équipés, peuvent lire et décrypter toutes les informations du QR Code, de la même façon que la version papier.

Dans un second temps,  cet outil permet de faire un lien réel entre marketing traditionnel et webmarketing. En effet les médias traditionnaux, comme la presse ou l’affichage, vont à présent pouvoir  mettre en avant uniquement leur QR code : toutes les données qu’ils jugeront nécessaires seront intégrées au flashcode mais masquées dans la publicité (comme un site, jeux, vidéos, ect.).

Dans la mesure où la capacité du code QR est très importante, les marques pourront diffuser un maximum d’informations sans encombrer leur espace de création publicitaire.  Cela leur permet d’avoir des publicités moins chargées en écriture et moins agressives pour le consommateur puisque cette fois il à le choix d’accéder, ou non, à la publicité.
Pour aller plus loin, le code QR peut permettre à certaines marques de  « montrer ce qu’on ne peut pas montrer » dans un affichage publicitaire publique, contournant ainsi la loi de la censure de manière légale. C’est ce que fait Calvin Klein,  dans une de ses dernières campagnes, où le flashcode géant conduisait directement les amateurs de la marque vers une vidéo un peu osée.


Code QR Calvin Klein dans la rue
publicite QR code pepsi max model publicite code QR jean denim

De cette manière, le QR Code procure un réel avantage aux marques laissant place à une nouvelle forme d’originalité et procure une nouvelle forme d’interaction avec le consommateur.

Néanmoins, plus proche des réseaux sociaux, il existe une application Facebook, ProfileCode, développée par une agence française, permettant d’intégrer un Code QR  à son profil. On peut s’interroger sur l’utilité de cette application sachant que sur Facebook de nombreuses informations ultra personnalisées existent déjà pour chaque membre (carte de visite, adresse mail, lieux, ect.). Dans cet exemple, le flashcode parait peu utile à moins que l’on puisse l’étendre à de nouvelles fonctionnalités à venir, qui sait ?  Ainsi, cet outil marketing ne semble pour le moment pas très pertinent.

Le QR Code attire la curiosité et surtout, donne un nouveau souffle au marketing. C’est un des rares outils permettant de lier le web 2.0 directement aux médias plus traditionnaux. Dans la mesure où il permet de lier n’importe quel lien avec un support numérique, les « consommacteurs » , de plus en plus nombreux aujourd’hui, favorisent la circulation de l’information en temps réel assurant la communication de votre entreprise. Néanmoins, il ne faut pas en abuser et diffuser des informations trop rébarbatives qui rendrait l’outil inintéressant pour le consommateur. Dans ce cas, il ne prendrait pas le temps de flasher le QR Code et la publicité perdrait tout son sens. Le QR Code devient alors pertinent lorsqu’il est jumelé avec une autre action marketing qui le soutiendrait.

Tentez l’expérience, flashez le QR Code de Kinoa et devenez fan ! Pour tous ceux qui ne sont pas équipés d’un Smartphone, rendez-vous sur la page facebook de Kinoa !

 

 

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La curation, tu connais ?

Oui forcément c’est l’un des buzzword du moment !

Mais si comme moi tu n’as pas encore bien saisis l’étendu du concept et ses implications, le « guide de la curation » proposé par 01Net entreprise est fait pour toi.

Très complet, ce guide revient notamment sur les différents concepts qui se cachent sous ce terme abscons. Il tente une définition de synthèse : « la curation est, très schématiquement, une pratique qui consiste à sélectionner des contenus en ligne les plus pertinents et à les partager. Une pratique rendue nécessaire par l’explosion du volume des informations, par la nécessité de trouver toujours plus rapidement les informations stratégiques« .

Les 10 raisons de s’y intéresser nous sont livrées en préambule. Pour le marketing, la curation va permettre d’offrir du contenu lié à la marque (brand content) et positionner l’entreprise comme un expert : la marque devient un média. La pratique de la curation procure un avantage compétitif en termes de maîtrise de l’information et donne à l’entreprise une image moderne, ouverte vers l’extérieur.

Les différentes tâches (agréger, filtrer, sélectionner…), les différences entre un curateur et un veilleur, un documentaliste, un KM, un journaliste, un Community Manager sont expliquées dans le deuxième volet du guide.

Le troisième volet s’attache à décrire les outils de la curation. Un comparatif des plates-formes de curation est fourni et peut d’ailleurs s’avérer utile.

Les quatrième, cinquième et sixième volets du guide s’intéressent aux cas d’usage : la veille avec @jeanlucr, le Knowledge Management et le marketing.

Enfin, le dernier volet est consacré comme il se doit aux perspectives de la curation.

Le guide de la curation » par 01Net entreprise.

Comment garantir le ROI de votre stratégie marketing sur Facebook ?

Après plusieurs articles consacrés à Twitter, il est temps de revenir à l’autre réseau social important du moment, Facebook. Une récente étude de comScore sur « Le bilan européen du marché digital en 2010″ fait état d’une utilisation de Facebook par 73,5% des internautes français !  Ce chiffre incroyable est en totale adéquation avec la montée en puissance du marketing sur Facebook, où l’on observe une présence accrue de marques françaises.

Bien qu’un certain nombre d’entreprises se lancent sur Facebook et perçoivent l’importance de cette plateforme de diffusion, la performance et le retour sur investissment (ROI) sont souvent laissés de côté. On dit souvent que le ROI pour les médias sociaux est un sujet épineux et que « le ROI c’est un peu comme la météo, tout le monde en parle mais personne n’y fait rien » (Scott Monty, Ford) mais pour autant chaque entreprise se doit de trouver les indicateurs de succès qui s’adaptent à sa stratégie marketing.

L’agence médias sociaux Affinitiz a récemment sorti une présentation particulièrement riche en idées pour favoriser le ROI d’une stratégie marketing sur Facebook par des méthodes concrètes. Vous pouvez la consulter ci-dessous et la télécharger sur Slideshare.

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Le Marketing d’une Page Facebook en 2011 : l’ebook

L’agence Web américaine Hubspot vient de sortir un nouvel ebook particulièrement intéressant sur le marketing d’une Page Facebook en 2011. Avec les récentes évolutions des Pages Facebook datant de début février, il y a fort à parier qu’un certain nombre de marques et de webmarketeurs vont devoir s’affairer sur leur Page Facebook ! Ce manuel peut donc servir de base pour tous ceux d’entre vous qui gèrent une Page Facebook, ou qui aimeraient en savoir un peu plus sur le marketing Facebook. Seule condition : comprendre l’anglais !

ebook Facebook Hubspot

En voici le sommaire :

  • Les erreurs les plus fréquentes sur Facebook
  • A qui appartient une Page Facebook ?
  • Est-ce que ma cible potentielle est sur Facebook ?
  • Quelle devrait être la fréquence de mise à jour de ma Page ?
  • Les onglets personnalisés
  • Comment recruter des fans sur Facebook ?
  • La ligne éditoriale de ma Page
  • Les derniers changements de Facebook
  • Comment trouver des clients sur Facebook ?
  • La géolocalisation avec Facebook
  • Comment utiliser les concours sur Facebook ?
  • Exemple de best practices et success stories

Suivez ce lien pour télécharger l’ebook ! Et dites-nous ce que vous en pensez…

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« E-Réputation, Stratégies d’influence sur Internet » – le livre !

« Internet est devenu le lieu par excellence de la fabrication de l’opinion publique. Politiques, entreprises, acteurs de la société civile et particuliers s’y pressent pour faire valoir leurs positions. »

Edouard Fillias et Alexandre Villeneuve ont co-écrit un ouvrage sur l’e-réputation et les stratégies d’influence sur Internet.

J’avais envie d’en savoir plus, je les ai interviewé. Merci à eux pour leurs réponses !

1. Bonjour Alexandre, Edouard, vous venez de sortir un livre : « E-Réputation – Stratégies d’influence sur Internet ». Comment vous est venue l’idée de cet ouvrage ?

Très rapidement, nous avons pris conscience de la nouveauté des concepts que nous brassions pour nos clients. Dès lors l’idée est venue d’en faire une synthèse dans un livre. Mais évidemment comme toujours le temps nous a manqué et il a fallu 3 ans pour que cela murisse et qu’on se motive à l’écrire. Entre-temps, nous commencions à nous défouler sur notre blog e-reputation.org.

2. L’e-réputation a été l’un des buzzword 2010, mais ce concept n’est-il finalement pas un peu galvaudé ?

Cela fait quelque temps que l’on parle d’E-Réputation http://goo.gl/42TTZ, notre blog date de 2008 tout de même. Cependant, il est vrai que le terme E-Réputation peut définir de nombreux concepts, l’un des objectifs de notre livre est justement de donner un cadre de discussion.

3. En quoi l’e-réputation est-elle importante pour monsieur et madame tout le monde ?

L’E-Réputation concerne aujourd’hui tout le monde. Evidemment les enjeux ne sont pas de la même importance pour tous. Certains doivent juste vérifier qu’aucune photo compromettante ne traine sur Facebook, d’autres vont aller plus loin en développant de vraies stratégies de marque personnelle (ou Personal Branding) avec blog, réseautage Viadeo/Linkedin/Facebook…

4. Que trouve-t-on dans votre ouvrage ? Que va-t-on y apprendre de plus que ce que nous pouvons obtenir sur les nombreux blogs dédiés à l’e-réputation ?

Si vous êtes bon veilleur et que vous avez « tout vu, tout lu » sur ce sujet, vous découvrirez sans doute peu d’informations. Mais le format livre a l’avantage de synthétiser et d’organiser l’information en dehors du flux, une prise de distance salvatrice dans l’ère du « temps réel ».

5. Je suis une marque et je veux me faire une idée de mon e-réputation. Par quoi dois-je commencer ?

Encore aujourd’hui, le moteur de recherche est la principale porte d’entrée sur une marque. Dès lors, il suffit de vérifier les résultats des moteurs de recherche à sa (ou ses) marque(s) et de détecter les avis qui peuvent porter atteinte à sa réputation. Après, lorsqu’un internaute souhaite avoir un avis sur une marque, il ira souvent chercher plus loin et tapera dans Google « marque + avis » ou « marque + forum ». Ces premiers résultats doivent être sérieusement analysés, et il n’est pas rare que les marques ne se reconnaissent pas, l’insatisfaction étant souvent plus visible que le contentement.

6. Question similaire, mais cette fois pour un cadre ou un jeune diplômé à la recherche d’un emploi. Pourquoi faut-il que je m’intéresse à ma e-réputation ?

Aujourd’hui, dans de nombreux secteurs les employeurs ne se contentent pas d’un CV et d’un entretien pour recruter. Ils vont directement « Googler » les demandeurs d’emplois pour confirmer ou infirmer leurs idées sur une personne. Un commentaire politique sur un site de presse, une photo sur Facebook… de nombreuses petites choses parfois anodines peuvent faire pencher la balance du mauvais côté.
A l’inverse, Internet est aussi un très bon moyen de maintenir ou développer son réseau professionnel, la recommandation restant de tout temps la meilleure voie pour la recherche d’emploi.
Pour ceux, qui veulent aller plus loin, Internet est aussi un moyen de démontrer son expertise (et sa passion) avec un blog par exemple.

7. Je suis un homme politique. Quels seraient vos trois principaux conseils pour défendre ma e-réputation ?

D’abord, soyez sincère : montrez-vous tel que vous êtes et n’essayez pas, sous prétexte qu’il s’agit du web, de vous « jeuniser » excessivement
Ensuite, donnez des preuves de vos paroles. Engagez-vous : montrez que derrière vos engagements, il y a une réflexion, des écrits, des rencontres…
Enfin, tentez d’associer, le plus possible, les internautes à vos questionnements. Fédérer est la clef du succès politique, sur Internet aussi.

8. Si mon e-réputation s’avère être positive, dois-je tout de même agir ? Et si oui, que dois-je faire ?

Une e-réputation totalement positive c’est en réalité plutôt inquiétant. En effet, c’est d’une certaine manière un indicateur d’un manque de notoriété, être populaire entraîne obligatoirement des détracteurs ou des déceptions.
Pour une marque l’objectif est alors d’obtenir un ratio prescripteurs/détracteurs positif pour que la confiance globale ne soit pas rompue.

9. Si Google n’existait pas, parlerions-nous autant d’e-réputation ?

Google est (surtout en France avec 90% de PDM) la porte d’entrée principale de l’E-Réputation. Néanmoins, alors que les moteurs datent de la fin des années 2000, le terme E-Réputation est réellement apparu en 2008. C’est bien plutôt l’avènement du web participatif qui est à l’origine de ce concept d’e-réputation.

10. En quoi les médias sociaux ont-ils impacté la e-réputation des marques ?

Le web participatif est une réalité concrète, les internautes discutent des marques sur les media sociaux (Facebook, Forum…). Toute marque se voit obliger de rentrer dans le flux de la discussion à la fois pour répondre aux détracteurs, mais plus souvent pour établir des relations privilégiées avec ses communautés. Un métier nouveau est même né, le « community manager ».

11. Pour finir, pouvez-vous donner 3 arguments qui vont nous convaincre d’acheter votre ouvrage ?

C’est le premier livre « tout-en-un » sur le sujet (veille, community management, buzz, Droit…). Pour autant, cela reste un manuel pratique. Il a aussi l’avantage d’être écrit à deux, avec des profils complémentaires, ce qui lui donne une teinte particulière.

Pouvez-vous également préciser vos parcours respectifs?

Edouard : Edouard Fillias, Directeur associé de l’agence Image & Stratégie. Je conseille entreprises et politiques pour leurs stratégies de veille et d’E-Réputation. Intervenant à HEC, j’ai été chargé de cours à l’IEP de Paris et à l’école des Hautes Etudes Internationales (HEI).
http://twitter.com/edouard_fillias

Alexandre : Consultant en visibilité dans les moteurs de recherche (SEO) et les réseaux sociaux. Je suis aussi président de l’association des référenceurs SEO Camp, qui organise notamment chaque année son « campus » (deux jours de conférences les 1-2 mars). Cette année nous recevrons d’ailleurs de nombreux intervenants, dont deux personnes de l’équipe « Qualité de recherche » de Google (basée en Irlande et rare en France).
http://twitter.com/referencement
Blog http://e-reputation.org // Site du livre http://livre.e-reputation.org