Catégorie : infographie

Réussir sa page Web : les bons ingrédients !

Finalement le Web c’est un peu comme la cuisine, il faut une bonne recette, un peu d’entraînement et de bons ingrédients.

La recette du jour : « réussir sa page Web« .

Réussir sa page Web

Les ingrédients et le tour de main :

#1 – Titre de page court et explicite (balise <Title>) : La balise « title » est très importante dans la mesure où elle va renseigner vos lecteurs ainsi que les moteurs de recherche sur le contenu de votre page. Un titre doit correspondre à une seule et même page de votre site, donc à une page correspond un titre unique. Si vous souhaitez en savoir plus sur l’optimisation du titre de page, je vous invite à consulter le Guide SEO Google.

#2 – URL propre, unique et signifiante : Une URL doit être explicite. Il faut donc préférer la forme suivante « http://blog.kinoa.com/web-marketing-infographies/ » à « http://blog.kinoa.com/map.adp?ovi=1&mqmap.x=300&mqmap.y=75&mapdata=%252″. L’URL au même titre que la balise Title va renseigner vos lecteurs et les moteurs de recherche sur le contenu de votre page.

#3 – Header avec logo, baseline, menu transversal ainsi qu’une navigation de 1er niveau (7 rubriques maximum) : Lorsque votre visiteur arrive sur votre page Web, vous devez l’accueillir en lui mentionnant clairement qu’il est arrivé à bon port. C’est en partie le rôle de votre logo qui doit être bien visible en haut à gauche de votre page (l’emplacement est une convention d’usage). Une baseline renseignera également l’utilisateur sur votre activité (il n’est pas sensé tout connaître de votre société). Ce header doit également proposer des liens dits « transversaux » (liens que l’on retrouve sur l’intégralité des pages). Il s’agira généralement de :

  • Accessibilité : votre politique en terme d’accessibilité de vos pages Web ;
  • Plan du site : permet d’offrir rapidement à vos visiteurs une vue d’ensemble de vos contenus et services ;
  • Langues : permet de sélectionner la langue de son choix (si vous proposez vos pages en plusieurs langues bien évidemment !) ;
  • Blog : si vous proposez un blog (fortement recommandé:) ;
  • Contact : il est toujours intéressant de proposer un lien pour vous contacter facilement.

NB : certains de ces liens transversaux peuvent être positionnés indifféremment dans le footer de vos pages.

#4 – Chemin de navigation : Il est devenu aujourd’hui un élément d’ergonomie indispensable puisqu’il permet à l’Internaute de se repérer durant sa navigation. Ce dernier sera bien évidemment inutile sur un blog puisque le classement des pages est chronologique. On lui préférera alors une date de publication de l’article.

#5 – Navigation de second niveau ou catégories dans le cas d’un blog : Très généralement, nous retrouvons un menu de navigation de second niveau en colonne de gauche ou de droite de la page. Dans le cas d’un blog, ce menu sera remplacé par d’autres systèmes de navigation tels que les catégories et/ou les Tags.

#6 – Titre clair (<H1>) et chapeau résumant l’essentiel de l’information : Il faut dans la mesure du possible choisir des titres courts.  Titres et intertitres doivent être utilisés à bon escient . Ces derniers doivent utiliser des tailles de police différentes en fonction de leur importance. Sémantiquement, ils doivent être reliés aux balises « H1 à H6″ . Enfin, pour garantir une meilleure lisibilité il est essentiel de structurer l’information sur le principe de la pyramide inversée, modèle éditorial applicable au Web. Un chapeau qui résume l’essentiel de l’information est un bon moyen de respecter cette règle.

Plus généralement, si vous souhaitez optimiser vos contenus Web, vous pouvez lire le billet suivant : « 10 astuces pour optimiser vos contenus sur le Net« .

#7 – Images si possibles en rapport avec le contenu : Des images permettant de schématiser ou d’illustrer le discours sont souvent plus efficaces que trop d’écrits. Attention à bien prévoir des alternatives textes à vos images. Ceci est très important pour l’accessibilité de vos pages Web ainsi que pour leur référencement.

#8 – Vidéos et éléments interactifs : Des vidéos et éléments interactifs sont intéressants à utiliser dans la mesure où ils permettent de diversifier les formes de contenus. Les vidéos peuvent en plus avoir un effet potentiellement viral (être reprises sur d’autres pages Web).

#9 – Contenus complémentaires : Il est intéressant de pouvoir proposer des liens vers des contenus complémentaires à votre contenu principal. En fonction des cas, si votre cible est plutôt BtoB ou BtoC, vous pouvez proposer des livres blancs, des études de cas, des FAQ… Voir à ce sujet, l’illustration suivante : « Dopez votre présence en ligne« .

#10 – Moteur de recherche : Proposer un moteur de recherche est aujourd’hui indispensable. Certains utilisateurs en font l’un de leur élément de navigation privilégié.

#11 – Abonnement Newsletter : La newsletter est un bon moyen de fidéliser votre audience et d’offrir une meilleure exposition à vos contenus. Il existe des services assez simples à mettre en place pour gérer ses newsletters, c’est donc dommage de s’en priver !

#12 – Flux RSS : Un peu à l’instar de la newsletter, le flux RSS permettra à vos lecteurs de s’abonner et d’être ainsi avertis lors de la parution de vos nouveaux contenus.

#13 – Footer avec mentions légales, contacts et copyright : Ils s’agit ici de respecter les obligations légales. Les mentions légales doivent notamment indiquer l’identité de l’hébergeur et sa dénomination ou raison social, ses coordonnées complètes, le nom du responsable de la publication, vos coordonnées…

#14 – Code respectueux des standards XHTML / CSS : Vous souhaitez être bien référencé ? Respectez alors les standards W3C, vous pourrez également rendre votre site Web accessible plus facilement.

Bon si vous n’aimez pas faire la cuisine, vous pourrez toujours vous servir de l’illustration comme check-list :)

Qu’en pensez-vous ?

Affiliation : une stratégie web marketing illustrée

J’ai découvert sur Webilus une très bonne illustration sur une stratégie Web marketing de plus en plus incontournable pour le e-commerçant : l’affiliation.

Affiliation

L’affiliation est une stratégie e-marketing qui consiste à proposer ses produits ou services sur des sites Web « affiliés ». Ces derniers perçoivent une commission sur les ventes générées.

Pour gérer son réseau d’affiliés de nombreuses plates-formes existent. Il s’agira notamment d’ Affilinet, Publicidees, Tradedoubler, Zanox, Effiliation…

Pour plus de détails, consultez le blog de Cyril Lecocq.

Kit de survie en temps de crise : 8 conseils pour tenter de passer la crise au chaud

Depuis quelques temps déjà, nous prenons beaucoup de plaisir à créer des infographies pour vulgariser certains concepts de Web marketing (optimiser son référencement, doper sa présence en ligne, écrire pour le Web…). Vous êtes de plus en plus nombreux à les consulter et j’espère à les apprécier.

Actualité oblige, nous sortons un peu de notre thème de prédilection pour vous proposer une illustration qui se veut être une sorte de « kit de survie en temps de crise« .

Bien évidemment cette dernière est essentiellement destinée aux petites et moyennes entreprises.

Kit de survie en temps de crise

#1 – Gérer votre trésorerie avec un maximum de rigueur : votre cash-flow va être la clé incontestable de votre survie. Si vous arrivez à maintenir cette dernière dans des proportions acceptables, vous traverserez très certainement la crise qui s’annonce longue en toute sérénité. Attention donc aux dépenses inutiles, négocier âprement auprès de vos fournisseurs vos dépenses courantes (loyer, comptabilité, téléphone…), négociez les délais de paiement auprès de vos clients pour tenter de les raccourcir au mieux.

#2 – Soyez ultra réaliste : ne vous leurrez pas, soyez ultra réaliste sur vos prévisionnels qui seront très certainement revus à la baisse. Concentrez-vous sur ce que vous savez bien faire et mettez en stand-by vos projets les plus risqués. Ces derniers pourront attendre que le beau temps revienne. Il est essentiel en temps de crise de recentrer votre activité sur ce qui crée réellement de la valeur économique.

#3 – Surveillez votre carnet de commandes : ce dernier est-il supérieur ou inférieur aux objectifs ? Cette donnée est bien évidemment une très bonne indication de là où va votre entreprise.

#4 – Anticipez : ne soyez pas naïf, si vous devez ajuster vos équipes aux réalités du marché en réduisant le nombre d’employés, faites le et vite. Attendre risquerait de condamner votre société et au final de mettre bien plus de monde à la recherche d’un nouvel emploi…

#5 – Innovez dans le vert : adapter votre entreprise aux respects de l’environnement et au développement durable peut être un moyen intelligent de faire des économies et pourquoi pas de s’ouvrir à de nouveaux marchés. Incitez par exemple vos employés à ne pas imprimer à tout va, éteignez les lumières et les postes informatiques lorsqu’ils ne sont pas utilisés, encouragez le télé-travail, virtualisez vos serveurs informatiques, migrer vers une informatique « dans les nuages » (SaaS)…

#6 – Ecoutez vos marchés : depuis l’avènement du Web social ou du participatif (le fameux Web 2.0 que certains annoncent mort avec la crise), les marchés sont des conversations (voir le manifeste des évidences). Utilisez le potentiel des réseaux sociaux pour construire une communauté forte autour de votre marque ou tout au moins écoutez les conversations sur votre marché et participez-y. Vous serez alors nécessairement plus proche des attentes de vos clients et limiterez ainsi les risques lors de la sortie d’une nouvelle offre par exemple.

#7 – Maximisez votre visibilité en ligne : Augmentez la visibilité de votre site Web par des actions de référencement naturel et payant. Vous avez les moyens de calculer précisément ce que vous rapporte tout investissement réalisé dans ce domaine. Si 1€ vous en rapporte 4€ pourquoi s’en priver ? Dopez votre présence en ligne par toutes les techniques de Web marketing qui sont à votre disposition. Ces techniques ne sont pas forcément coûteuses à mettre en oeuvre et les résultats sont là encore mesurables.

#8 – Devenez ultra agile et réactif : Arrêtez l’informatique « à la papa », vous n’êtes pas là pour enrichir Microsoft ou IBM surtout en temps de crise. Intéressez-vous de près à « l’informatique dans les nuages« . De plus en plus de logiciels sont proposés en mode SaaS. Vous ne payez plus pour le logiciel mais pour le service que ce dernier vous rend. Si le service n’est pas à la hauteur, vous pourrez en changer rapidement. L’ensemble de ces services en mode SaaS (CRM, ERP, gestion des mails, calendriers partagés, docs, tableurs, vidéos, blog, microblogging, reporting…) vous feront gagner en réactivité et en efficacité tout en réalisant des économies !

Dernière chose, si vous ne devez en suivre qu’un, optez résolument pour le premier : le cash-flow !

Espérons toutefois que ces conseils ne serviront à rien.

Et vous, avez-vous d’autres conseils à donner ?

Dopez votre présence en ligne

Vous possédez un site web et/ou un blog et vous souhaitez très certainement booster vos statistiques : nombre de visiteurs, nombre de pages vues, temps passé sur le site… ?

Si c’est le cas, l’illustration suivante vous offre quelques pistes à suivre.

Optimisez votre présence en ligne

Cette illustration représente l’écosystème de votre site Internet. Bien évidemment, tout n’est pas nécessairement applicable. C’est à vous de composer en fonction de vos objectifs et de votre environnement.

La valorisation de votre site web et son pouvoir d’attraction seront démultipliés si vous proposez un contenu intéressant, riche et à jour.

La nature de ce dernier peut varier en fonction de vos cibles et de votre positionnement.

Si votre écosystème s’inscrit plutôt dans une sphère BtoB, vous devez proposer en priorité des études de cas, des tutoriaux, des livres blancs, des communiqués de presse…

Si par contre, vous évoluez plutôt dans une sphère BtoC, vous devrez proposer en priorité des actualités, des FAQ, des forums et tenter d’ouvrir votre site web à la participation avec des commentaires, votes, sondages, avis de lecteurs…

Des contenus plus « multimédias » tels que vidéos, podcast et photos pourront alimenter votre site web quelque soit son positionnement.

Un élément essentiel du dispositif sera de créer et maintenir un ou plusieurs blogs. Ces derniers pourrons être de plusieurs natures : blog de dirigeants, blog marketing, blog de salariés…

Des plates-formes de micro-blogging peuvent être parfaitement utilisées dans un cadre professionnel. Voir par exemple le billet suivant : 3 applications concrètes pour Twitter.

Pour rendre vos différents contenus « syndicables » et réutilisables facilement sur différentes plates-formes, vous devrez mette en place des flux RSS.

Enfin, l’ensemble des contenus générés pour votre site Web ou votre blog peuvent et doivent être valorisés sur des sites tiers.

Les communiqués de presse trouveront place sur des sites « diffuseurs de PR » tels que : PRNewswire, Newsdunet, SitePresse, Repandre

Les Digg-Like et sites de bookmarketing sociaux type del.icio.us vous permettront également d’offrir un peu de visibilité à vos contenus. Pour connaître le Top 100 des Digg-Like, je vous invite à consulter le billet suivant : TOP 100 Digg like, social networking et bookmarking Mars à Mai 2008.

Les plates-formes d’hébergement et de diffusion de vidéos seront utiles si vous disposez de contenus sous ce format. Les principales plates-formes recommandées sont YouTube, Dailymotion et Vimeo. Voir le billet suivant pour en savoir plus sur la vidéo : Tout pour la vidéo !

Pour les photos, vous utiliserez l’incontournable Flickr. Vos podcast trouveront leur place sur Odeo.

Les sites d’UGC (User Generated Content) tel que Wikipedia pourront être utilisés pour faire connaître votre expertise par exemple.

Les plates-formes de microblogging (Twitter, Pownce, Plurk, jaiku…) peuvent vous permettre de communiquer autour de vos activités.

Enfin pour animer vos réseaux de connaissances et faire un peu de networking, rien de tels que de créer et maîtriser son identité numérique via des sites tels que Linkedin, Viadeo, FriendFeed, MySpace, FaceBook

L’ensemble de ce dispositif devrait vous permettre d’optimiser au mieux votre présence en ligne et de valoriser vos contenus.

10 astuces pour réussir vos campagnes d’e-mail marketing

10 astuces pour réussir vos campagnes d’email marketing

#1 : Apprenez à aimer les CSS inline :

La plupart des clients de messagerie interprètent parfaitement les CSS. Malheureusement, ce n’est pas le cas de Gmail ou de Lotus. Si vous inscrivez vos campagnes dans une sphère BtoB, vous serez très certainement confronté à Lotus, il en va de même pour les campagnes BtoC avec Gmail.

Ceci vous impose donc d’opter pour des styles en ligne, sauf si votre patron accepte que le design de votre email ne se dégrade pas harmonieusement sur les plates-formes ne supportant pas les CSS  !

Pour connaître la liste des clients de messagerie et leur support CSS, je vous conseille de visiter l’excellente initiative : « Email standards project« .

#2 : Utilisez des tableaux pour vos design :

Comme pour les CSS, l’utilisation des tableaux est un sacré retour en arrière. Mais même cause, même effet, le positionnement via CSS ne fonctionnera pas ou de manière très imparfaite sur Lotus, Gmail, Outlook 2007.

Mieux vaut donc s’en tenir aux bonnes vielles tables.

#3 : Testez vos emails sur divers clients de messagerie :

Lorsque vous publiez un nouveau site Web ou des mises à jour importantes, vous ne manquez pas de les valider sur diverses plates-formes (Mac, PC, Linux…) et différents navigateurs (IE, FireFox, Safari…). Vous devez faire de même avec vos campagnes emailing. En effet, si vous ne testez pas le comportement de vos emails marketing vous vous exposez à de graves défauts de conception qui peuvent nuire à l’image de marque de votre entreprise.

En testant vos emailing sur les principaux clients de messageries (Yahoo! Mail, Hotmail, Gmail, Outlook et Outlook Express, Lotus Notes AOL, Thunderbird…), vous vous rendrez ainsi rapidement compte des principaux défauts à corriger.

Pensez également à tester le rendu de votre email, lorsque les images sont désactivées (options de plus en plus fréquemment proposée par les clients de messagerie). Voici un exemple auquel on s’expose lorsqu’on ne teste pas ses emailing :

#4 : Proposez un lien pour se désabonner :

Vous devez obligatoirement proposer une fonctionnalité pour se désincrire. Ce lien doit être très clairement identifiable, facilement utilisable et doit bien évidemment fonctionner.

D’autres mentions doivent également figurer sur vos emailing telles que le nom de votre société, son adresse postale, un lien vers une version Web de votre email…

Une version TXT de l’email doit également être prévue.

#5 : Nettoyez régulièrement vos fichiers et retirez les hard bounces :

Entretenir scrupuleusement vos fichiers est la meilleure garanties pour éviter de spammer. Il faut donc veiller à supprimer les personnes qui se sont désabonnées (un process automatisé est ici très largement conseillé). Vous devez également retirer de vos fichiers les « hard bounces » (adresses inexistantes ou inconnues) pour ne pas surcharger les serveurs et consommer de la bande passante pour rien.

#6 : Envoyez un contenu pertinent pour votre cible :

Même si vos utilisateurs sont des opt-in, leur adresser des contenus qui ne se relèveraient pas pertinents pourrait être considéré comme du spam. Votre ligne éditoriale doit donc correspondre très scrupuleusement à ce à quoi vous vous êtes initialement engagé pour obtenir le consentement de vos cibles.

Enfin, évitez de faire perdre du temps à vos utilisateurs. Nous recevons tous énormément de mail dans nos boîtes. Plus vous aiderez vos utilisateurs à juger si votre email vaut le coup d’être lu ou non, plus il vous en sera reconnaissant. Un titre clairement représentatif du contenu ainsi qu’un sommaire seront donc utiles.

#7 : Travaillez votre sujet :

Dans le même ordre d’idée, il convient donc de soigner le titre (sujet) de vos emailing. Un bon titre augmentera de manière significative le taux d’ouverture de vos email. A contrario, un mauvais titre peut entraîner un blocage de votre mailing par le serveur de réception pour des raisons de spam (l’utilisation de ponctuation agressive et de certains mots est donc déconseillée pour le sujet de vos emailing).

Attention également au premiers mots employés dans votre mail. Ces derniers sont généralement utilisés en tant que « preview » permettant à l’utilisateur de se faire une idée du contenu de votre message.

#8 : N’abusez pas des images :

Nous l’avons vu ci-dessous, l’utilisation d’images lorsqu’elles ne s’affichent pas, peut nuire à la lisibilité du message. Vous devez donc respecter quelques règles :

  • N’utilisez pas les images pour les contenus importants de vos emailing
  • Proposez un lien en texte brut vers une version HTML hébergée sur un serveur web
  • Pensez aux textes alternatifs sur vos images

Enfin, il faut savoir qu’un emailing bourré d’images peut être considéré comme du spam et être donc traité en tant que tel…

#9 : Surveillez vos statistiques et tirez- en des enseignements :

Ceci est un point crucial et pourtant souvent omis. L’analyse pointue des statistiques vous permettra de mieux comprendre quels sont les thèmes qui marchent le mieux vis-à-vis de votre cible.

Vous pourrez ainsi au fil du temps améliorer vos contenus pour les rendre plus pertinents par rapport aux attentes de votre cible et/ou scinder vos fichiers pour proposer des contenus différents et adaptés aux attentes de chacun.

#10 : Respectez la permission marketing : obtenez le consentement de vos cibles :

Je termine par l’essentiel, vous devez obligatoirement obtenir la permission marketing de votre cible. Idéalement une procédure de double opt-in doit être mise en place.

Enfin, n’hésitez pas à rappeler à vos contacts comment ils vous ont donnés leur permission, surtout si vos  campagnes d’emailing sont peu fréquentes.

Sources :

http://www.pompage.net/pompe/emails-html-dompter-la-bete/

http://www.campaignmonitor.com/blog/archives/2008/05/2008_email_design_guidelines.html

http://www.email-standards.org/