Catégorie : infographie

10 astuces pour optimiser vos contenus sur le Net

Le contenu de votre site Web ou de votre blog est incontestablement l’un des éléments majeurs qui participe à la qualité de votre présence en ligne.

Un contenu de qualité sera apprécié par votre cible et attirera nécessairement de plus en plus de visiteurs. Il participera de plus au bon référencement de votre site ou de votre blog.

Nous vous proposons donc ici dix astuces pour optimiser vos contenus sur le Net.

10 astuces pour optimiser vos contenus internet

#1 – Utilisez des titres brefs, clairs & explicites :

Il faut dans la mesure du possible choisir des titres courts. « Simplification des démarches des entreprises en matière de transfert de données à l’étranger » devient par exemple « Transfert de données à l’étranger : démarches simplifiées ». Le caractère informatif doit cependant être privilégié au détriment de la longueur du titre. La concision ne doit pas être poussée jusqu’à l’imprécision. « Un service en ligne au bout des doigts » deviendra par exemple « Sécurisation des données en ligne par empreintes digitales ». Le mieux bien évidemment est d’être informatif tout en restant concis.

#2 – Ecrivez des paragraphes concis et centrés sur 1 idée :

La concision est l’ergonomie du rédacteur ! L’écriture pour le Web a beaucoup de points communs avec le style utilisé en radio. Il doit être direct et aller droit à l’essentiel.

Le meilleur moyen pour rédiger des paragraphes concis est de ne développer qu’une seule idée par paragraphe !

#3 – Faites des phrases courtes :

Une phrase ne devrait pas dépasser 15 à 20 mots. Ce nombre correspond à « l’empan mnésique moyen ». La ponctuation a évidemment beaucoup d’importance et permet notamment de scinder la lecture d’une phrase trop longue.

#4 – Utilisez des tournures simples :

80 % des mots courts, c’est-à-dire de quatre syllabes maximum, sont des mots concrets, désignant des réalités palpables. Ils seront donc préférés parce que plus facilement compréhensibles lors d’une lecture à l’écran.

#5 – Respectez la règle de la pyramide inversée (du plus important au détail) :

Pour garantir une meilleure lisibilité il est essentiel de structurer l’information sur le principe de la pyramide inversée, modèle éditorial applicable au Web.

Plus on s’éloigne du début du texte, plus l’importance des informations diminuent. Plus on va loin dans le texte, plus le niveau de détails augmente.

#6 – Evitez le ton promotionnel :

On a très souvent l’impression que l’utilisation d’un ton promotionnel est « efficace », qu’il captera mieux l’attention du lecteur et par conséquent le retiendra. Sur le net, c’est exactement l’inverse, un ton promotionnel fera fuir vos lecteurs !

Indépendamment même de la valeur d’usage d’une information, en termes d’ergonomie pure, on peut considérer que le recours à une écriture objective et factuelle augmente l’utilisabilité. Le « verbiage » promotionnel, à l’inverse, complique l’écriture et en conséquence la lecture.

#7 – Mettez vos contenus en relief  :

Donner du relief à votre contenu aidera le lecteur à le parcourir et à en retenir l’essentiel. Les règles de mise en relief sont simples à appliquer :

Titres et intertitres doivent être utilisés à bon escient . Ces derniers doivent utiliser des tailles de police différentes en fonction de leur importance. Sémantiquement, ils doivent être reliés aux balises « H1 à H6″ .

Exemple :

  • Titre principal de la page : <H1> – taille 20
  • Titre de chapitre : <H2> – taille 18
  • Titre paragraphe : <H3> – taille 16
  • Intertitre : <H4> – taille 14

Les caractères gras doivent être utilisés sur tous les mots importants et significatifs de votre contenu.

La couleur peut également être utilisée, notamment pour indiquer la présence d’un lien hypertexte. Dans la mesure du possible, n’utilisez qu’une seule couleur pour vos liens.

Les listes à puces et listes numérotées doivent être utilisées chaque fois qu’une énumération est possible. Elles facilitent en effet grandement la lecture.

De petites images peuvent permettre de capter l’attention.

Enfin, une page découpée en plusieurs « espaces d’informations » (encarts en couleurs, par exemple) sera plus facile à lire

#8 – Distinguer les discours d’orientation et d’information :

Discours d'orientation VS discours d'information

Le discours d’information

C’est le discours qu’on retrouve sur la plupart des pages. Il doit transmettre une information aux internautes. C’est un discours à la tonalité didactique et explicative.

Il correspond à un mode de « consommation » de l’information.

Le discours d’orientation

Il correspond à un mode de recherche de l’information. C’est généralement celui que l’on retrouve sur la page d’accueil d’un site et les pages d’accueil de ses principales rubriques. Ici le contenu est généralement à faible valeur ajoutée informative. Il présente le contenu d’une rubriques, d’une page ou d’un outil. Il guide l’internaute. Voir également ci-dessous.

#9 – Evitez le colonage :

Le colonage sera à éviter pour un article en ligne contrairement aux articles imprimés.

#10 – Utiliser à bon escient l’hypertexte :

Lorsque l’utilisateur est en phase de recherche, il appréciera une grande quantité de liens. Ce qui n’est pas le cas en mode de « consommation« .

La page d’accueil et les pages d’index des grandes rubriques d’un site répondent généralement à un comportement de type « recherche« . Il s’agit donc de pages pouvant proposer une vingtaine de liens en ventre de page  (voir beaucoup plus s’il s’agit du portail généraliste de type « Voila.fr ou Yahoo !).

Les pages de contenu répondent généralement à un comportement de type « consommation« . Il convient donc de proposer sur ce type de page un minimum de liens sous peine de perdre le lecteur. Un maximum de 5 hyperliens intégrés au contenu est généralement considéré comme la norme.

Les liens qui fonctionnent le mieux sont généralement ceux qui sont en relation étroite avec le contenu, voir nécessaires à sa compréhension. Par exemple, des liens qui servent d’ancres et qui permettent à l’utilisateur d’aller directement au paragraphe souhaité sont très appréciés.

Pour éviter une trop grande « digression« , tous les liens qui ne sont pas en relation étroite avec le contenu et/ou qui ne servent pas directement à sa compréhension doivent être regroupés en marge de ce dernier, dans des encarts du type « Pour en savoir plus sur…« .

Les liens insérés dans le contenu doivent adopter une mise en forme la plus proche possible de celle qui existe par « défaut » , c’est-à-dire lorsque aucun style particulier n’est appliqué.

Dans tous les cas, un lien visité doit toujours être identifié par un changement de couleur.

Dans le même ordre d’idée, un lien non visité doit si possible être souligné.

Enfin, un lien doit toujours être explicite. L’intitulé du lien doit être informatif et doit renseigner le plus possible l’utilisateur sur le contenu lié. Si l’intitulé ne suffit pas, le lien peut être accompagné d’une description textuelle ou d’un attribut « title » qui apparaît au survol de la souris.

Pour les liens faisant partie de la « structure du site » (barre de navigation haut de page, par exemple), il est conseillé de ne pas dépasser le nombre de 7 pour un même niveau.

Pour aller plus loin :

Nos autres infographies :

Illustration : Nathalie Dufour

Dopez votre présence en ligne

Vous possédez un site web et/ou un blog et vous souhaitez très certainement booster vos statistiques : nombre de visiteurs, nombre de pages vues, temps passé sur le site… ?

Si c’est le cas, l’illustration suivante vous offre quelques pistes à suivre.

Optimisez votre présence en ligne

Cette illustration représente l’écosystème de votre site Internet. Bien évidemment, tout n’est pas nécessairement applicable. C’est à vous de composer en fonction de vos objectifs et de votre environnement.

La valorisation de votre site web et son pouvoir d’attraction seront démultipliés si vous proposez un contenu intéressant, riche et à jour.

La nature de ce dernier peut varier en fonction de vos cibles et de votre positionnement.

Si votre écosystème s’inscrit plutôt dans une sphère BtoB, vous devez proposer en priorité des études de cas, des tutoriaux, des livres blancs, des communiqués de presse…

Si par contre, vous évoluez plutôt dans une sphère BtoC, vous devrez proposer en priorité des actualités, des FAQ, des forums et tenter d’ouvrir votre site web à la participation avec des commentaires, votes, sondages, avis de lecteurs…

Des contenus plus « multimédias » tels que vidéos, podcast et photos pourront alimenter votre site web quelque soit son positionnement.

Un élément essentiel du dispositif sera de créer et maintenir un ou plusieurs blogs. Ces derniers pourrons être de plusieurs natures : blog de dirigeants, blog marketing, blog de salariés…

Des plates-formes de micro-blogging peuvent être parfaitement utilisées dans un cadre professionnel. Voir par exemple le billet suivant : 3 applications concrètes pour Twitter.

Pour rendre vos différents contenus « syndicables » et réutilisables facilement sur différentes plates-formes, vous devrez mette en place des flux RSS.

Enfin, l’ensemble des contenus générés pour votre site Web ou votre blog peuvent et doivent être valorisés sur des sites tiers.

Les communiqués de presse trouveront place sur des sites « diffuseurs de PR » tels que : PRNewswire, Newsdunet, SitePresse, Repandre

Les Digg-Like et sites de bookmarketing sociaux type del.icio.us vous permettront également d’offrir un peu de visibilité à vos contenus. Pour connaître le Top 100 des Digg-Like, je vous invite à consulter le billet suivant : TOP 100 Digg like, social networking et bookmarking Mars à Mai 2008.

Les plates-formes d’hébergement et de diffusion de vidéos seront utiles si vous disposez de contenus sous ce format. Les principales plates-formes recommandées sont YouTube, Dailymotion et Vimeo. Voir le billet suivant pour en savoir plus sur la vidéo : Tout pour la vidéo !

Pour les photos, vous utiliserez l’incontournable Flickr. Vos podcast trouveront leur place sur Odeo.

Les sites d’UGC (User Generated Content) tel que Wikipedia pourront être utilisés pour faire connaître votre expertise par exemple.

Les plates-formes de microblogging (Twitter, Pownce, Plurk, jaiku…) peuvent vous permettre de communiquer autour de vos activités.

Enfin pour animer vos réseaux de connaissances et faire un peu de networking, rien de tels que de créer et maîtriser son identité numérique via des sites tels que Linkedin, Viadeo, FriendFeed, MySpace, FaceBook

L’ensemble de ce dispositif devrait vous permettre d’optimiser au mieux votre présence en ligne et de valoriser vos contenus.

10 astuces pour réussir vos campagnes d’e-mail marketing

10 astuces pour réussir vos campagnes d’email marketing

#1 : Apprenez à aimer les CSS inline :

La plupart des clients de messagerie interprètent parfaitement les CSS. Malheureusement, ce n’est pas le cas de Gmail ou de Lotus. Si vous inscrivez vos campagnes dans une sphère BtoB, vous serez très certainement confronté à Lotus, il en va de même pour les campagnes BtoC avec Gmail.

Ceci vous impose donc d’opter pour des styles en ligne, sauf si votre patron accepte que le design de votre email ne se dégrade pas harmonieusement sur les plates-formes ne supportant pas les CSS  !

Pour connaître la liste des clients de messagerie et leur support CSS, je vous conseille de visiter l’excellente initiative : « Email standards project« .

#2 : Utilisez des tableaux pour vos design :

Comme pour les CSS, l’utilisation des tableaux est un sacré retour en arrière. Mais même cause, même effet, le positionnement via CSS ne fonctionnera pas ou de manière très imparfaite sur Lotus, Gmail, Outlook 2007.

Mieux vaut donc s’en tenir aux bonnes vielles tables.

#3 : Testez vos emails sur divers clients de messagerie :

Lorsque vous publiez un nouveau site Web ou des mises à jour importantes, vous ne manquez pas de les valider sur diverses plates-formes (Mac, PC, Linux…) et différents navigateurs (IE, FireFox, Safari…). Vous devez faire de même avec vos campagnes emailing. En effet, si vous ne testez pas le comportement de vos emails marketing vous vous exposez à de graves défauts de conception qui peuvent nuire à l’image de marque de votre entreprise.

En testant vos emailing sur les principaux clients de messageries (Yahoo! Mail, Hotmail, Gmail, Outlook et Outlook Express, Lotus Notes AOL, Thunderbird…), vous vous rendrez ainsi rapidement compte des principaux défauts à corriger.

Pensez également à tester le rendu de votre email, lorsque les images sont désactivées (options de plus en plus fréquemment proposée par les clients de messagerie). Voici un exemple auquel on s’expose lorsqu’on ne teste pas ses emailing :

#4 : Proposez un lien pour se désabonner :

Vous devez obligatoirement proposer une fonctionnalité pour se désincrire. Ce lien doit être très clairement identifiable, facilement utilisable et doit bien évidemment fonctionner.

D’autres mentions doivent également figurer sur vos emailing telles que le nom de votre société, son adresse postale, un lien vers une version Web de votre email…

Une version TXT de l’email doit également être prévue.

#5 : Nettoyez régulièrement vos fichiers et retirez les hard bounces :

Entretenir scrupuleusement vos fichiers est la meilleure garanties pour éviter de spammer. Il faut donc veiller à supprimer les personnes qui se sont désabonnées (un process automatisé est ici très largement conseillé). Vous devez également retirer de vos fichiers les « hard bounces » (adresses inexistantes ou inconnues) pour ne pas surcharger les serveurs et consommer de la bande passante pour rien.

#6 : Envoyez un contenu pertinent pour votre cible :

Même si vos utilisateurs sont des opt-in, leur adresser des contenus qui ne se relèveraient pas pertinents pourrait être considéré comme du spam. Votre ligne éditoriale doit donc correspondre très scrupuleusement à ce à quoi vous vous êtes initialement engagé pour obtenir le consentement de vos cibles.

Enfin, évitez de faire perdre du temps à vos utilisateurs. Nous recevons tous énormément de mail dans nos boîtes. Plus vous aiderez vos utilisateurs à juger si votre email vaut le coup d’être lu ou non, plus il vous en sera reconnaissant. Un titre clairement représentatif du contenu ainsi qu’un sommaire seront donc utiles.

#7 : Travaillez votre sujet :

Dans le même ordre d’idée, il convient donc de soigner le titre (sujet) de vos emailing. Un bon titre augmentera de manière significative le taux d’ouverture de vos email. A contrario, un mauvais titre peut entraîner un blocage de votre mailing par le serveur de réception pour des raisons de spam (l’utilisation de ponctuation agressive et de certains mots est donc déconseillée pour le sujet de vos emailing).

Attention également au premiers mots employés dans votre mail. Ces derniers sont généralement utilisés en tant que « preview » permettant à l’utilisateur de se faire une idée du contenu de votre message.

#8 : N’abusez pas des images :

Nous l’avons vu ci-dessous, l’utilisation d’images lorsqu’elles ne s’affichent pas, peut nuire à la lisibilité du message. Vous devez donc respecter quelques règles :

  • N’utilisez pas les images pour les contenus importants de vos emailing
  • Proposez un lien en texte brut vers une version HTML hébergée sur un serveur web
  • Pensez aux textes alternatifs sur vos images

Enfin, il faut savoir qu’un emailing bourré d’images peut être considéré comme du spam et être donc traité en tant que tel…

#9 : Surveillez vos statistiques et tirez- en des enseignements :

Ceci est un point crucial et pourtant souvent omis. L’analyse pointue des statistiques vous permettra de mieux comprendre quels sont les thèmes qui marchent le mieux vis-à-vis de votre cible.

Vous pourrez ainsi au fil du temps améliorer vos contenus pour les rendre plus pertinents par rapport aux attentes de votre cible et/ou scinder vos fichiers pour proposer des contenus différents et adaptés aux attentes de chacun.

#10 : Respectez la permission marketing : obtenez le consentement de vos cibles :

Je termine par l’essentiel, vous devez obligatoirement obtenir la permission marketing de votre cible. Idéalement une procédure de double opt-in doit être mise en place.

Enfin, n’hésitez pas à rappeler à vos contacts comment ils vous ont donnés leur permission, surtout si vos  campagnes d’emailing sont peu fréquentes.

Sources :

http://www.pompage.net/pompe/emails-html-dompter-la-bete/

http://www.campaignmonitor.com/blog/archives/2008/05/2008_email_design_guidelines.html

http://www.email-standards.org/

10 astuces pour améliorer l’accessibilité de votre site Web

La production de services en ligne attractifs, accessibles et respectant les standards W3C et la WAI est aujourd’hui un enjeu stratégique pour votre entreprise.

Toutes les améliorations en matière de qualité, de conformité et d’accessibilité se traduisent à court terme par des bénéfices concrets :

  • « Write once, run anywhere » : le respect de standards permet une compatibilité ascendante sur l’ensemble des plates-formes (MAC, PC, Linux…) et des navigateurs (FireFox, IE, Safari…).
  • Le respect des standards participe également à la portabilité de votre site sur mobile : assistants personnels, téléphonie mobile, télévision, domotique…
  • Les standards favorisent la création de sites Web modernes et dynamiques avec des contenus clairement dissociés de la présentation graphique. Ainsi, il devient facile de modifier l’ensemble des éléments graphiques du site sans devoir intervenir sur toutes les pages de ce dernier.
  • Optimisation du référencement dans les moteurs de recherche.
  • Prise en compte des personnes handicapées : « accessibilité » et respect du cadre législatif.
  • Réduction drastique du code, lecture du code plus aisée, maintenance allégée.
  • Réduction de la bande passante, de l’infrastructure informatique.
  • Refonte future du site largement simplifiée, pérennité du site Web.
  • Contrôle plus précis de la mise en page, du positionnement et de la typographie.
  • L’utilisateur à la possibilité de modifier la mise en page pour l’adapter selon ses préférences de lecture.
  • Possibilité de proposer une version imprimable des pages sans développements spécifiques.
  • Contenu réutilisable facilement dans d’autres contextes (RSS, syndication…).

En d’autres termes, le respect des standards est plus économique, plus rentable, plus pérenne et est une garantie supplémentaire de satisfaction des usagers du site Web.

Il s’inscrit parfaitement dans une logique citoyenne et une logique de développement durable.

Voici donc 10 astuces pour améliorer l’accessibilité de votre site Internet :

10 astuces pour rendre son site Web accessible

#1 – Séparer la mise en forme du contenu. Si il ne devait y avoir qu’une seule règle à retenir, ce serait très certainement celle là. Le code HTML ne doit contenir aucun attribut de mise en forme. Ces derniers doivent en effet être pris en charge par la feuille de style. Dans le cas contraire, votre site Web risque de ne pas être accessible et sera de plus très difficile à maintenir.

#2 – Prévoir des alternatives aux Scripts. Une page HTML doit être parfaitement lisible lorsque les feuilles de styles sont désactivées. Il en va de même pour les scripts en tout genre. Vous devez notamment vous assurer que lorsque le JavaScript est désactivé, vos pages restent parfaitement utilisables.

#3 – Proposer des alternatives textes. Certaines personnes ne pourront pas utiliser les informations véhiculées grâce aux images ou aux contenus multimédias (vidéo, par exemple). Il est donc important de prévoir pour chacun de ces éléments des alternatives textes appropriées.

#4 – Proposer des formats alternatifs en téléchargement. Il est bien de proposer pour un même document à télécharger, plusieurs formats afin de laisser le choix à l’utilisateur, notamment lorsqu’il s’agit de document PDF.

#5 – Eviter d’ouvrir des liens dans une nouvelle fenêtre. Il peut être très perturbant pour l’utilisateur handicapé ou non d’ailleurs d’être confronté à l’ouverture systématique d’une nouvelle fenêtre chaque fois qu’il clique sur un lien. Si vous êtes dans l’obligation d’ouvrir un lien dans une nouvelle fenêtre, mentionnez- le très clairement à vos utilisateurs.

#6 – Eviter les frames. Les frames ou cadres sont aujourd’hui de moins en moins utilisées. Tant mieux, leur utilisation peut grandement perturber les utilisateurs handicapés, ainsi que les moteurs de recherche qui tentent d’indexer vos pages.

#7 – Proposer systématiquement un plan du site et un moteur de recherche. Ces deux éléments concourent grandement à l’accessibilité de votre site Internet car ils permettent à l’utilisateur de s’orienter plus facilement et de trouver l’information recherchée rapidement.

#8 – Proposer des titres explicites à vos pages. La balise « Title » doit être correctement renseignée pour chacune de vos pages. Cette dernière doit représenter le plus fidèlement possible le contenu des pages. Vos utilisateur auront ainsi une information de contexte et d’orientation très appréciable, de même que les moteurs de recherche.

#9 – Vérifier les contrastes de vos couleurs. Vous devez vous assurer que les textes et graphiques sont utilisables même sans les couleurs. Les contrastes doivent également être suffisants afin que la combinaison de couleurs entre le premier plan et l’arrière-plan n’empêche pas les personnes souffrant d’un déficit de perception des couleurs ou utilisant un écran noir et blanc de lire le texte.

#10 – Utiliser les technologies du W3C. Les directives actuelles recommandent l’utilisation des technologies du W3C (Par ex. : HTML, CSS, etc.) pour plusieurs raisons :

  • Les technologies du W3C comprennent des options d’accessibilité « embarquées ».
  • les specifications du W3C sont régulierement mises à jour pour prendre en compte l’arrivée de nouvelles technologies Web.
  • Les spécifications du W3C sont élaborées de manière ouverte et découlent d’un consensus de l’industrie.

Pour en savoir plus sur l’ensemble des directives d’accessibilité, c’est par ici.

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5 astuces pour rendre votre site Web ultra efficace

#1 – Penser SEO : Votre service com s’est surpassé pour concevoir un superbe site Web ! A quoi bon, si ce dernier reste invisible des Internautes ?

Le SEO (« Search Engine Optimization« ) permet de s’assurer que votre site est positionné en bonne place sur les moteurs de recherche lorsqu’un Internaute effectue une recherche sur les mots clés concernant votre activité.

Vous devez donc aider les moteurs de recherche à comprendre les sujets abordés sur votre site Web et quelle est votre cible. Vous trouverez 10 astuces pour bien référencer votre site Web ici.

Optimiser son site Web

#2 – Bloguer : Créer et maintenir un blog est une très bonne stratégie pour créer un trafic ciblé. Les moteurs de recherche type Google apprécient les blogs et les référencent généralement plutôt très bien.

Maintenir un blog vous permettra également d’engager une conversation avec votre cible et d’être ainsi très généralement cité sur d’autres blogs ou sites Web ce qui vous permet de multiplier les opportunités d’obtenir des liens pointant vers votre blog (voir ci-dessous #3).

Enfin si vous vous prêtez au jeu, vous publierez beaucoup plus d’articles intéressants sur votre blog que vous ne l’auriez fait sur votre site Web institutionnel. Vous multiplierez ainsi les occasions d’être vu sur les moteurs de recherche et les occasions d’intéresser votre cible en proposant des contenus pertinents.

#3 – Multiplier les liens vers votre site Web (back link) : Plus vous obtenez de liens pointant vers votre site Web et plus vous optimisez logiquement les opportunités d’être visible sur le Net.

De plus, les back link sont très appréciés des moteurs de recherche qui les considèrent comme étant un gage de qualité. Plus une page possède de liens pointant vers elle et plus elle est logiquement considérée comme intéressante. Enfin, un back link provenant d’un site à forte notoriété comptera logiquement plus qu’un back link provenant d’un site de faible notoriété.

Nous venons de l’évoquer, l’un des meilleurs moyens d’obtenir des back link est de bloguer et publier des contenus intéressants.

Il faut par contre éviter les échanges « factices » de liens car les moteurs de recherche tendent à détecter de mieux en mieux ce genre de pratiques et à les disqualifier. Attention également à certains annuaires qui ont tendance à référencer n’importe quoi et/ou à réclamer un lien en retour.

#4 – Convertir ses visiteurs en lead : Vous venez d’appliquer les trois premiers conseils et après quelques mois d’efforts, le nombre de vos visiteurs vient d’exploser ? C’est super, mais pas suffisant.

Il vous faut maintenant transformer vos visiteurs en prospects. Pour ce faire, proposez des « call to action » clairs et appropriés. Ces derniers peuvent se matérialiser à travers une inscription à un événement, un téléchargement d’un livre blanc, une demande de renseignement complémentaire, un abonnement à une newsletter…

Vérifier ici la bonne adéquation de vos formulaires avec la cible et l’objectif recherchés. N’hésitez pas à optimiser ces derniers en testant plusieurs variantes.

Des options de chat ou de « call me back » sont également intéressantes à tester.

#5 – Mesurer, optimiser, mesurer, optimiser, mesurer, optimiser : Comprendre l’activité des Internautes sur vos pages Web est absolument essentiel pour progresser. Quels sont les contenus qui intéressent votre cible ? Quels sont les call to action les plus performants ? Quelles sont les zones de vos pages Web les plus incitatives ? Pourquoi vos visiteurs quittent votre site Internet ? Combien de temps restent-ils ?

Plusieurs solutions vous permettront d’obtenir des informations pour mieux comprendre les usages qui sont faits de vos pages Internet. A côté des outils traditionnels type Google Analytics, des solutions telles que Crazyegg ou Clickdensity permettent de visualiser l’activité d’un Internaute sur une page Web et d’optimiser ainsi son design. Clicky, W3Counter, reinvigorate… présentent également des fonctionnalités intéressantes.