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Le Web marketing en 2010

2010 n’est plus très loin, il m’a donc semblé intéressant de dresser la liste des actions web marketing envisageables pour l’année à venir.

Pour que cette liste soit plus « digeste », j’ai opéré un classement d’actions en trois catégories : « les classiques», « l’optimisation de site Web » et « les innovantes ».

Les « classiques » sont les techniques que j’estime être aujourd’hui largement utilisées (mais pas toujours maîtrisées !) par les entreprises.

La catégorie « optimisation de site web » s’intéresse essentiellement aux techniques applicables directement au site Web.

Les « innovantes » sont les dernières tendances du web marketing.
Cette liste n’est certainement pas exhaustive. Je vous invite donc à la commenter et à la compléter à votre guise via les commentaires.

web_marketing-2010

Les « classiques » :

Il s’agit des actions web marketing aujourd’hui éprouvées.

SEO : le « Search Engine Optimisation » est un ensemble de techniques qui vise à garantir un bon positionnement du site Web sur les moteurs de recherche. Le SEO est aujourd’hui absolument incontournable si vous souhaitez être trouvé sur le Net.

Pour plus d’information sur le SEO, vous pouvez consulter la définition sur Wikipédia.

Notre illustration « 10 étapes incontournables pour bien référencer son site Web » vous donnera les principales clés pour bien démarrer votre SEO !

Je vous invite également à consulter les billets suivants :

SEA : Le SEA ou « Paid Search » est une technique qui consiste à adresser des messages publicitaires aux Internautes qui effectuent une requête sur un moteur de recherche. Le but du jeu étant de contextualiser au maximum le message publicitaire en fonction des mots clés utilisés par l’Internaute durant sa recherche. Le message publicitaire sera d’autant plus efficace que ce dernier sera en étroite corrélation avec le sujet recherché.

Par exemple, Adwords est le système publicitaire du moteur de recherche Google.

Bannières publicitaires : C’est la forme publicitaire la plus « classique » puisqu’elle se rapproche de celle que nous connaissons sur les médias traditionnels. L’avantage du Web est qu’il permet une interactivité et un ciblage comportemental impossible avec les « vieux» médias. Parmi les formats existants, nous pouvons citer : le skyscraper, le carré, la fenêtre « pop up », l’interstitiel, la bannière simple, l’expand banner, le Flash transparent, l’habillage éphémère du site

Vous pouvez télécharger les recommandations (2008) de l’IAB concernant les différents formats publicitaires.

Vous pouvez également consulter le dossier « Les formats de la publicité en ligne » sur le Journal du Net.

Campagne d’email marketing /SMS : L’email marketing est bien évidemment moins « hype » que les médias sociaux, mais il reste toutefois et à condition de bien l’utiliser, l’une des techniques Web marketing les plus efficaces.

Je vous invite à consulter le billet « Tout savoir sur l’email marketing ! » pour connaître les meilleures sources d’informations à ce sujet.

SMS : Le SMS lorsqu’il est bien utilisé peut aussi être une technique marketing intéressante. Le SMS se développe notamment comme outil d’alerte. Ce canal de communication est en effet efficace pour délivrer une information courte, urgente et à forte valeur ajoutée. Il n’est pas étonnant qu’il soit de plus en plus utilisé dans le cadre de la relation client.

Affiliation : L’affiliation sur Internet est une technique marketing permettant à un webmarchand (affilieur) de diffuser ses offres commerciales sur des sites Web affiliés en échange d’une commission sur les ventes générées.

Ciblage comportemental : Le ciblage comportemental est une particularité du média Internet. Il consiste à personnaliser un message publicitaire ou une offre en fonction du comportement des internautes. Je publiais tout récemment une note sur le livre blanc « Le marketing comportemental ». Je vous invite donc à vous y référer.

L’optimisation de site Web :

On dépense souvent beaucoup d’énergie et d’argent à générer du trafic sur son site. Mais si ce dernier s’avère inadapté à ses cibles, les résultats sont décevants.

Toutes les techniques listées ci-dessous visent à améliorer l’expérience de l’utilisateur afin que ce dernier effectue sur votre site ce que vous attendez de lui : trouver la bonne information, s’abonner à votre newsletter, acheter vos produits… : taux de transformation, marketing du contenu, ergonomie, nom de domaine, widget, interfaces riches, agents conversationnels, web analytics, flux RSS…

Je vous invite à ce sujet à lire le livre de Serge Roukine : « Améliorer ses taux de conversion Web » et « Web Analytics » de Nicolas Malo et Jacques Warren aux éditions d’Organisation. Plus orienté sur les concepts du Web Analytics, ce livre aborde toutefois les mêmes problématiques :

  • Mesurer le succès de votre stratégie
  • Analyser les résultats de vos actions
  • Optimiser le potentiel de votre site

Les « innovantes » :

PR : Le communiqué de presse peut se montrer bien plus efficace que l’acquisition de liens entrants sur des annuaires généralistes ou spécialisés. Avec les communiqués de presse, vous pouvez obtenir des liens vers des pages thématiques (par exemple une page produit dans un site commercial) ou des pages profondes qui ne seraient pas forcément indexées par les moteurs de recherche. C’est également le meilleur moyen de voir vos communiqués de presse mis en ligne sur Google Actualités, ce qui augmente votre notoriété sur le web, ainsi que votre visibilité.

Pour en savoir plus, vous pouvez vous référer à l’article : « Pourquoi il faut utiliser le communiqué de presse dans votre stratégie de netlinking… ».

Buzz / marekting viral : Le buzz est une technique marketing consistant, comme son nom l’indique, à faire du bruit autour d’un nouveau produit ou d’une offre. Le dispositif devra être ici surprenant voir même spectaculaire afin qu’il attire l’attention et génère du bouche à oreille. Car la finalité est bien là, on cherche à travers ce type d’opération à générer du bouche à oreille dont la rapidité peut être extraordinairement décuplée grâce à la fluidité du Net.

Le marketing viral est très proche du buzz. Il est peut être un peu moins « pubeux » et vise à faire en sorte que les consommateurs deviennent les principaux vecteurs de la communication de la marque. Par intérêt, curiosité ou amusement, les consommateurs diffusent l’information à leur réseau de connaissances, d’où l’effet viral.

D’autres termes recouvrant des notions plus ou moins proches du buzz et du marketing viral existent. Il s’agira notamment de : marketing 2.0, P2P marketing, marketing de la permission, marketing alternatif, marketing d’influence

e-réputation : L’e-réputation est un sujet excessivement à la mode. Elle vise essentiellement à répondre aux questions suivantes :

  • Que trouve-t-on aujourd’hui sur vous / votre marque quand on tape votre nom dans un moteur de recherche ?
  • Quelle image renvoie la première page de résultats sur votre nom / votre marque ?
  • Quelles « traces numériques » concernant votre personne ou votre marque existent sur le Net ?

Si vous souhaitez en savoir plus sur la e-réputation, je vous invite à consulter ce billet : Maîtrisez votre e-réputation !

Blog : je ne vous présente plus l’intérêt d’un blog d’un point de vue marketing. J’aurais pu inclure le blog dans les médias sociaux, toutefois cette « brique » est à mon sens suffisamment importante pour faire l’objet d’un traitement différencié. C’est à mon avis un incontournable en 2010. Si vous n’êtes pas encore équipé, dépêchez-vous…

Médias sociaux : C’est le sujet incontournable de 2009 ! A n’en pas douter, il continuera à l’être en 2010. Les stars seront encore très probablement Twitter et Facebook, mais je pense que l’année à venir nous réservera forcément quelques surprises.

Serious Game / Advergaming et vidéo personnalisée : On cherche ici à travers le jeu vidéo et/ou la vidéo à promouvoir l’image d’une marque. Un bon exemple de vidéo personnalisée a été récemment proposé par 13ème Rue : « Jetueunami.com » : découvrez comment une belle blonde m’a assassiné ?!?

Pour en savoir plus sur l’advergaming sur Wikipédia, c’est par ici.

Pour en savoir plus sur le concept de sérious game sur Wikipédia, c’est par là.

Marketing « mobile » : Avec les développements de l’Internet mobile, la pertinence des offres et la forte croissance des usages, le mobile est devenu un terrain de jeu intéressant pour les professionnels du marketing. L’iPhone est bien évidemment la plateforme phare, mais gageons que d’autres plateformes tirent leur épingle du jeux en 2010. Le marketing mobile sera un complément de plus en plus incontournable de toutes opérations virales.

Voir le dossier consacré au marketing mobile sur le Journal du Net.

Brand Content : Le brand content est une fusion entre la pub et le contenu. Mini-films, séries, clips, événements, web-tv, guides, livres blancs, magazines, advertainment, consumer magazines… sont quelques-unes de ses armes. À mon avis, c’est une des pierres angulaires du marketing de la permission. C’est le socle idéal pour toute action marketing pérenne et efficace.

Seeding / Opé blogueurs : Grande marotte des annonceurs, les blogueurs ont actuellement la côte et continueront à l’avoir en 2010. Le blog seeding consiste à envoyer en avant première aux blogueurs sélectionnés un produit. Les blogueurs testent alors le produit et en livre une critique à travers leur blog. Les événements organisés à destination des blogueurs sont aussi un bon moyen de communiquer avec cette cible. Attention toutefois à respecter certaines règles et éviter notamment d’être trop commercial.

SMO : Le « Social media optimisation » comprend toutes les actions qui visent à générer du trafic sur son site Internet à travers les médias sociaux.

Vous pouvez vous référer à la fiche Wikipédia pour en savoir plus sur le SMO.

Netlinking : Auparavant, le netlinking se résumait à un échange de liens entre deux sites. Aujourd’hui, l’opération va beaucoup plus loin. Le netlinking devient un véritable outil de visibilité. La méthode consiste désormais à donner de l’information pertinente pour créer de nouveaux liens, au travers de forums, de blogs ou encore de sites d’actualité. Les liens internes au site font également partie d’une opération de Netlinking.

Je l’ai classé dans les « innovantes » car avec l’émergence des réseaux sociaux le netlinking redevient une stratégie pertinente et intéressante.

Pour en savoir plus, je vous invite à consulter le dossier « Comment réussir un netlinking efficace en 2009 » sur WebRankInfo.

Taux de rebond (« bounce rate ») : 8 causes possibles !

Le taux de rebond est un des principaux indices à surveiller dans une stratégie d’analyse d’audience web. Il s’agit d’une donnée statistique presque aussi importante que le nombre de pages vues ou le nombre de visiteurs uniques.

Le taux de rebond est le pourcentage d’internautes qui sont arrivés sur une page Web (landing page) et qui ont quitté le site immédiatement après sans avoir consulté d’autres pages.

Hormis quelques cas spécifiques, on considère qu’un taux de rebond élevé est négatif. Le taux de rebond permet ainsi d’évaluer la « qualité des visites ». Lorsqu’il est élevé, cela indique souvent que les pages d’entrée (landing page) sont faiblement pertinentes pour les visiteurs.

Il convient donc de diminuer ce taux.

Voici 9 facteurs sur lesquels vous pouvez jouer pour optimiser votre taux de rebond.

Taux de rebond

#1 – Design & ergonomie inadaptés : Un design obsolète ou peu incitatif peut conduire à ce que le visiteur quitte votre site prématurément. Des animations surgissantes en flash peuvent par exemple conduire le visiteur à se détourner du site. Des AB tests peuvent par exemple vous aider à tester différents design et opter pour celui qui générera les meilleurs résultats.

#2 – Navigation complexe : Si vous imposez au lecteur de réfléchir pour savoir ou cliquer par exemple, vous risquez fortement de ne pas lui donner envie de poursuivre sa navigation. Faites donc attention de rester sur des schémas de navigation éprouvés et faciles à utiliser. Les intitulés de vos menus doivent être parfaitement compréhensibles, des liens dans le corps du texte doivent si possible faire référence à d’autres contenus connexes sur votre site. Enfin, des astuces du type « Les articles les plus lus cette semaine » permettent d’inciter l’internaute à consulter d’autres pages que celles par où il est arrivé et ainsi d’éviter un « bounce ».

#3 – Contenus creux : Des contenus inintéressants et/ou en mauvaise adéquation avec les sources de trafic (liens sponsorisés par exemple) feront fuir presque tous vos visiteurs.

#4 – Problème technique : Si vos pages d’entrées connaissent des problèmes techniques cela n’encouragera bien évidemment pas vos visiteurs à aller plus loin.

#5 – Liens sponso mal optimisés : Si vous utilisez les liens sponsorisés dans votre stratégie d’acquisition de trafic et que vos taux de rebond restent élevés sur vos « landing page », il est possible que vos annonces soient peu représentatives des contenus que vous proposez suite au clique.

#6 – Mots clés peu représentatifs : Il se peut que certaines de vos pages soient référencées sur des mots clés qui ne soient pas très représentatifs de votre site Web. Ces mots clés ont donc toutes les chances de produire un fort taux de bounce sur les pages auxquelles ils sont liées.

#7 – Titres & descriptifs trompeurs : Les titres de vos pages et leurs descriptions sont reprises par les moteurs de recherche. Ce sont ces éléments qui vont décider ou non les internautes à cliquer sur vos liens parmi l’ensemble des résultats qui sont présentés par les moteurs de recherche lors d’une requête sur un mot clés. Si ces titres et descriptions ne décrivent pas suffisamment bien le contenu lié, le risque de générer un rebond est grand.

#8 – Liens entrants peu pertinents : Dans une stratégie de référencement naturel il est important de rechercher à ce qu’un maximum de sites fassent référence au sien. Toutefois, des liens entrants qui proviendraient de sites beaucoup trop éloignés de la thématique abordée par son propre site, risquent d’engendrer plus de bounce que de « bonnes visites ». Là encore, il vaut mieux viser le qualitatif (quelques liens pertinents), plutôt que le quantitatif (beaucoup de liens mais peu ciblés) si l’on souhaite obtenir des résultats probants.

Référencer ses vidéos : 9 étapes essentielles !

En travaillant sur le référencement de vos vidéos, vous optimisez vos chances d’être positionné en première page sur Google de 50% ! Voici comment…

Référencer ses vidéos

Les moteurs de recherche, Google en tête, proposent dans leurs pages de résultats des contenus sous des formats de plus en plus variés : textes, images, actualités cartes et vidéos. C’est ce que nous appelons la « recherche universelle« .

Parallèlement, depuis quelques années la vidéo s’est largement démocratisée et est devenue un support extrêmement malléable offrant des possibilités très nombreuses en terme de format et d’application : publicité, reportage, interview, démonstration produit, opération de marketing viral…

Elle est donc devenue totalement incontournable en terme de stratégie de contenu et de référencement.

Des études récentes ont démontré que vous optimisez vos chances d’être positionné en première page sur Google de 50% grâce à la vidéo !

Sur certaines requêtes, les résultats proposés sont d’ailleurs essentiellement des vidéos, vous pouvez faire vous même l’expérience avec une expression telle que « how to kiss« .

Neuf astuces pour bien référencer ses vidéos :

#1 : Incorporer votre marque dans vos vidéos :

Vos vidéos doivent être « brandées aux couleurs de votre marque » et doivent afficher en filigrane et/ou dans le générique le nom de cette dernière. Pensez également à mentionner l’url de votre site Web. Ceci est impératif en terme de notoriété. Les Internautes doivent connaître sans ambiguïté qui est à l’origine de la vidéo surtout si cette dernière est vouée à être partagée ou buzzée sur le Net.

#2 : Utilisez des mots clés dans le nom de votre fichier vidéo :

Plutôt que de nommer votre vidéo « film.mov », pensez à utiliser un nom de fichier qui soit représentatif du contenu de la vidéo et qui contienne par la même occasion des mots clés en relation avec ce dernier, exemple : « bien-referencer-ses-videos.mov ».

#3 : Utilisez des métadonnées : titre, auteur, description, mots-clés… :

Au même titre qu’une page HTML, vous devez compléter soigneusement l’ensemble des métadonnées (titre, auteur, description…) qui sont proposés par le logiciel de création de vidéos que vous utilisez.

#4 : Utilisez les télétextes :

Dans la mesure du possible prévoyez une retranscription textuelle de vos vidéos. Cette dernière servira aux mal entendants de lire vos vidéos et aux moteurs de recherche de mieux les indexer.

#5 : Publiez vos vidéos sur des sites de partage :

Pensez à capitaliser sur vos vidéos en les publiant sur des sites de partage type Youtube, Dailymotion ou encore Vimeo. Vous leur offrirez ainsi une exposition maximale et si vous avez un peu de chance vous enclencherez la première phase d’un buzz.

Attention, utiliser les différentes plates-formes de partage s’avère très long et fastidieux. Vous pouvez toutefois optimiser votre temps avec un service tel que TubeMogul.

#6 : Optimisez la soumission de vos vidéos sur les sites de partage :

Si vous suivez le conseil précédent, vous devez profiter des différentes options proposées pour soumettre une vidéo par les sites de partage. Il s’agira notamment du titre et du descriptif de la vidéo ainsi que des tags. Ces éléments permettront de maximiser le référencement de vos vidéos non seulement sur les sites de partage eux-mêmes (Youtube par exemple), mais également sur les moteurs de recherche (Google, Yahoo, Bing…).

#7 : Publiez vos vidéos sur votre site et optimisez vos pages pour le référencement :

Pensez bien évidemment à publier vos vidéos sur votre site, elles permettront de diversifier vos contenus et de générer du trafic. Les pages sur lesquelles vos vidéos seront affichées devront bien évidemment être elles-mêmes parfaitement optimisées pour le référencement.

#8 : Créez un fil RSS pour vos vidéos :

Pensez à insérer vos vidéos directement dans vos flux RSS, iTunes feed et mRSS (pour Yahoo! Video Search). De plus en plus de vos lecteurs utilisent ces flux.

#9 : Créez des sitempas pour vos vidéos (Google & Yahoo !) :

Le sitemap pour vidéos fait appel au protocole Sitemap complété par des balises vidéo spécifique. Vous trouverez ici toutes les infos nécessaires.

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L’extension .tel : .tel me why?

La nouvelle extension .tel de Telnic

Depuis le 24 mars 2009, l’opérateur Telnic a lancé sa nouvelle extension .tel, qui a connu un début très encourageant puisque plus de 250 000 demandes et 100 000 noms de domaine ont été enregistrés après seulement une journée.

Cette extension de domaine est ouverte au grand public ainsi qu’aux entreprises et permet à chacun d’héberger non pas un site web mais une carte de visite virtuelle, où peuvent être indiqués un nom de famille ou d’entreprise, une adresse physique, de nombreuses adresses numériques (téléphone, skype, site web, e-mail, etc.) et des mots-clés pour faciliter la recherche.

Une extension innovante…

Telnic espère ainsi pouvoir créer un annuaire universel des entreprises et des individus mis à jour en temps réel.

Pour Khashayar Mahdavi, PDG deTelnic, « Le lancement du .tel est l’innovation la plus flagrante pour Internet depuis la création du .com » et « Les noms de domaine en .tel représentent un actif incroyable pour les entreprises de toute taille, en particulier lorsque la visibilité est accrue par le biais des techniques d’optimisation de référencement sur les moteurs de recherche. »

En effet, de part la nature même du .tel qui stocke les informations dans le serveur de noms de domaine (DNS), l’information est structurée, sa fiabilité contrôlée et la première chose qu’un moteur lit lorsqu’il parcourt un nom de domaine ce sont les DNS. Le « .tel » peut donc s’avérer être une solution de SEO peu onéreuse.

De plus, les informations sont accessibles de façon ultra-rapide directement depuis un navigateur, un téléphone ou tout autre terminal sachant dialoguer avec un serveur DNS.

D’ici quelques semaines, des applications pour iPhone (My.tel) et BlackBerry seront disponibles gratuitement et Telnic travaille parallèlement à l’intégration du .tel dans les différents carnets d’adresse des éditeurs de logiciels. Cette initiative possède comme avantage de taille, la synchronisation de l’ensemble des carnets d’adresses (Outlook, mobile, iPhone, etc.) automatiquement depuis un point central. Ce qui est d’une grande aide pour constituer, à terme, le plus grand annuaire mondial regroupant individus et entreprises.

…qui doit encore faire ses preuves

Malgré le caractère innovant de cette initiative, quelques questions restent toutefois en suspens. Tout d’abord, cette nouvelle extension peut faire craindre une recrudescence du spam, qui constitue déjà plus de 90 % des messages électroniques.

En outre, comme l’observe Stéphane van Gelder, PDG d’Indom, « pour fonctionner, cette nouvelle extension doit atteindre une masse critique. Le .tel, c’est un peu l’iPhone des noms de domaine ».

C’est tout nouveau et très différent, mais sa pérennité passe par le volume. En effet, de nouvelles extensions apparaissent très souvent mais ne rencontrent pas toujours le succès escompté, comme les extensions « .biz, » « .info » et « .mobi » déjà largement ignorés par les utilisateurs Internet ainsi que par les propriétaires de sites.

Il reste donc à savoir si les entreprises et les particuliers se l’approprieront, car à l’heure actuelle, il s’agit encore d’un pari sur l’avenir. Il faudra attendre au moins un an avant de tirer le premier vrai bilan…

Toutefois, nous vous conseillons vivement de réserver votre nom de domaine en « .tel » afin d’éviter le cybersquatting (14 euros pour un an). Si cette nouvelle extension devenait incontournable, il serait en effet dommage que votre nom ou votre marque soient déjà réservés !

C’est ce que nous avons fait chez kinoa : http://kinoa.tel/

Marketing de l’intrusion VS marketing de la permission

Cela fait quelques temps déjà que nous n’avions plus proposé d’illustration sur ce blog. En voici donc une nouvelle qui permet de mettre en scène les grandes différences entre le marketing de la permission et le marketing de l’intrusion.

Marketing de l'intrusion VS marketing de la permision

Le marketing utilise généralement des supports traditionnels tels que  TV, radio, affichage, courrier, téléphone, email…

Il est essentiellement basé sur l’intrusion et l’interruption dans la mesure où il doit attirer l’attention des personnes ciblées (une publicité radio va par exemple interrompre le programme de l’auditeur).

Bien que certaines techniques permettent de segmenter les cibles et de personnaliser le message, le marketing classique reste très généralement basé sur un message de masse. Plus on touche de monde et plus on a des chances d’obtenir des résultats. Le client est ici réduit à une simple cible qu’il faut toucher et non une personne avec laquelle il conviendrait de dialoguer.

Trop exposé, le consommateur est devenu de plus en plus imperméable à ces techniques marketing. Au final, le marketing traditionnel finit souvent par engendrer l’anxiété et défiance (le terme « faux » est aujourd’hui le plus souvent associé à la publicité par les consommateurs !).

Avec l’apparition d’Internet et des médias sociaux, le marketing a du intégrer deux nouvelles notions qui ont bouleversé ses fondements : la permission et l’authenticité.

La permission a radicalement modifié la façon qu’on les entreprises de communiquer. Désormais elles doivent obtenir le consentement des internautes pour leur adresser un message. Le message intrusif qui ne visait qu’à vendre quelque chose est peu à peu remplacé par une tentative d’instaurer une relation de confiance. Là où le marketer allait chercher son client, il doit désormais offrir des contenus à valeur ajouté afin d’attirer les internautes. La marque devient peu à peu média et doit s’exprimer sur différents canaux : blog, micro-blogging (Twitter, par exemple), Youtube, réseaux sociaux (Facebook)… On comprend mieux également pourquoi le référencement est devenu primordial à l’heure actuelle. Les entreprises qui produisent des contenus intéressants ont tout intérêt à les faire connaître, le référencement est un des moyens d’y arriver.

A mon avis, une des premières qualités des contenus proposés doit être l’authenticité. L’authenticité va permettre d’instaurer la confiance et finalement l’engagement du consommateur vis-à-vis de la marque. Un véritable dialogue (on parle de conversation) peut ainsi avoir lieu entre la marque et les internautes. Le consommateur devient alors le meilleur ambassadeur de la marque ou de ses produits.

Bien évidemment, tout ceci est très récent et les entreprises doivent expérimenter et mesurer pour comprendre ce qui marche le mieux en fonction de leur propre écosystème.