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Votre entreprise B2B est-elle prête pour le consommateur digital ?

Votre marque B2B répond-elle aux exigences du Web actuel ? Il est temps de vous questionner sur l’avancement de votre stratégie digitale. Nous allons mettre en lumière les éventuels axes de progression à votre disposition.

Vendre en ligne ou recruter des clients dans une approche B2B

De l’opportunité d’une présence digitale en B2B

Le e-commerce, dans une économie globalement morose, affiche un dynamisme incontestable. Selon la FEVAD, Fédération de l’e-commerce et de la vente à distance, le chiffre d’affaires généré par la vente en ligne en France a dépassé les 45 milliards d’euros pour la seule année 2012, affichant encore une croissance de près de 20% par rapport à l’année précédente. Cette bonne santé du e-commerce n’est pas un épiphénomène local : en Europe, 550 000 sites marchands ont généré un chiffre d’affaires de 312 milliards d’euros auprès d’un marché de 250 millions de web-acheteurs.

Le B2B est aussi concerné par la vente en ligne. Selon une étude de la FEVAD,  14% des entreprises B2B vendent aujourd’hui directement en ligne, et 19% achètent déjà sur internet. La création d’un site marchand est propice à un développement des ventes pour de nombreuses entreprises B2B, qui pourraient ainsi élargir leur audience et obtenir un positionnement différenciateur en devançant leurs concurrents.

Certaines prestations ne peuvent pas être commercialisées directement en ligne. Personnalisées en fonction des attentes des clients, elles demandent une expertise fine qui passe souvent par la réalisation d’un devis sur mesure. Et, une fois de plus, Internet joue un rôle prédominant dans le recrutement de nouveaux clients en B2B : toujours selon l’étude de la FEVAD citée précédemment, 73% des professionnels utilisent Internet pour passer commande, et 32% utilisent même exclusivement le canal digital.

Faire le point sur sa stratégie digitale consiste bien souvent à se poser, dans un premier temps, cette question :

« Mon site internet me permet-il de vendre mes prestations en ligne, en les commercialisant directement ou en collectant des demandes de devis ou de renseignements ? »

Business

Se démarquer de la concurrence

Un discours commercial explicite permet à des visiteurs d’apprendre à vous connaître, et un service de commercialisation en ligne ou des solutions de mises en relation transforment ces visiteurs en clients potentiels ou avérés. Pour autant, posséder un site Internet ne constitue qu’une étape préalable, aussi utile – voire indispensable – soit-elle, pour développer son activité B2B sur le Web.

Internet facilite la recherche d’informations et la comparaison des offres de plusieurs concurrents. En effectuant une simple recherche sur un moteur comme Google, un professionnel peut passer en revue de nombreux prestataires et découvrir autant votre site que ceux de vos concurrents. Il en va de même pour les médias sociaux, que vos concurrents peuvent aussi investir – et ont probablement déjà investi.

La seconde question à se poser, pour une marque désireuse d’asseoir une stratégie de communication digitale, pourrait être formulée ainsi :

« Comment mon site et mes autres espaces digitaux peuvent-il exister face à ceux de mes concurrents « 

Un consommateur exigeant, en quête de sens

En facilitant l’accès à l’information, en favorisant la comparaison des offres, mais aussi en créant une distanciation par la virtualisation des échanges, la digitalisation de l’économie a complexifié la relation qui peut exister entre une marque et ses clients. Une marque, pour exister et se développer dans une optique B2B, doit se distinguer quantitativement et qualitativement de ses concurrents.

Répondre aux exigences de ses clients

Pour exister sur Internet, le contenu proposé doit faire preuve de sens. Une marque B2B, sur son site ou ses médias sociaux, apportera une information intéressante à ses clients et prospects, apte à certifier de son sérieux et de ses compétences, capable de formuler une réponse concrète pour un besoin identifié.

Une présence digitale B2B passe donc par la création de contenus uniques à valeur ajoutée, qui soulignent les qualités d’une marque sur son marché, valorisent son expertise et apportent donc des réponses concrètes aux exigences de ses clients. Cette attente pourrait se formuler en une question :

« Mes espaces digitaux présentent-ils un caractère attractif et différenciateur pour d’éventuels visiteurs ? »

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Gagner en visibilité

Mais tout contenu, pour être lu, doit être vu. Une stratégie digitale complète comporte aussi un volet relatif au SEO (référencement naturel) et en complément, à des actions publicitaires. Par exemple, en étant positionné dans les premières places sur un moteur de recherche pour des expressions associées à son métier, en étant partagé sur les médias sociaux ou en étant référencé sur des sites professionnels en rapport avec son domaine d’activité. La question à se poser est alors toute simple :

« Mon contenu digital est-il visible de mes clients potentiels ? »

S’engager dans une relation durable et vendre

Le principe de l’inbound marketing

Nous sommes tous sollicités à maintes reprises par les marques : en allumant la radio ou la télévision le matin, en se déplaçant en voiture, en transport en commun ou à pied, en surfant sur Internet, en décrochant son téléphone, en consultant ses mails ou ses textos…

L’agence Advice estime qu’une personne est exposée à 3000 messages publicitaires par jour : cette surenchère peut nuire à la visibilité d’un discours promotionnel, aussi bien dans une approche B2C que B2B. Une sollicitation publicitaire omniprésente peut être perçue comme intrusive et donc impacter négativement l’image de la marque émettrice du message. C’est dans cette optique que s’inscrit l’outbound marketing, ou marketing traditionnel.

En réponse à ces dérives, l’inbound marketing tire pleinement parti des ressources digitales. Cette approche marketing privilégie le développement d’une relation fondée sur la participation active des clients ou prospects. Contrairement à une publicité, parfois perçue comme subie, une marque dont la communication mise sur l’inbound marketing se propose à ses clients, qui choisissent ou non d’accepter la relation.

Clients et prospects sont incités à s’engager de leur propre chef dans un échange suivi avec la marque, en rejoignant un compte social, en souscrivant une newsletter ou en acceptant de laisser leurs coordonnées pour télécharger un livre blanc. Ils sont aussi libres de mettre un terme à ce rapport établi avec une marque d’un simple clic. Cette approche, porteuse de sens, renforce durablement le lien de connivence et de confiance qui unit une marque à sa cible commerciale.

Pour savoir si vous pouvez développer une approche d’inbound marketing, vous pouvez vous posez la question suivante :

« Suis-je en mesure d’intéresser à moyen et long terme ma cible commerciale par un contenu attractif, de qualité, qui correspond à leurs attentes profondes et les engagera à mes côtés ? »

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Vendre en ligne : réussir à convaincre

Se démarquer de ses concurrents et proposer à sa cible un contenu de qualité, pour s’engager avec eux dans une relation durable, ne suffisent toujours pas à assurer le succès d’une stratégie digitale B2B. L’objectif final poursuivi demeure, dans l’immense majorité des cas, la croissance significative des ventes ou des demandes de devis destinées à alimenter le service commercial.

De la prise virtuelle de contact à la conclusion d’une vente, une stratégie de communication digitale réussie passe par l’optimisation de ses canaux de conversion. Une marque, pour assurer une présence efficace sur Internet, doit donc prendre en compte toutes les étapes suivies par un prospect pour aboutir à la conclusion d’une vente. En assurant une analyse statistique poussée, elle pourra déterminer les chemins d’accès les plus pertinents et identifier les étapes qui présentent des difficultés.

Pour conclure cette brève introspection, la dernière question à se poser pourrait donc être celle-ci :

« Suis-je en mesure d’identifier les canaux de conversion propres à ma présence digitale, et d’en mesurer la performance pour les améliorer ? »

Et vous, comment êtes-vous organisés pour répondre au consommateur digital ?









Réseaux sociaux et médias sociaux, quelle différence ?

Souvent, les termes de « médias sociaux » et « réseaux sociaux » sont employés indistinctement pour désigner les différents sites et les multiples fonctionnalités sociales du web. Mais cette confusion conduit souvent à des approximations préjudiciables : comment définir une stratégie lisible et durable d’Inbound Marketing sans maîtriser précisément le vocabulaire employé ?

Distinguer médias sociaux et réseaux sociaux

Sous le terme de médias sociaux sont rassemblés différents sites et fonctionnalités sociales du web. Ceux-ci permettent entre autres de publier du contenu, comme des articles, des brèves, des photographies, des vidéos, des fichiers PDF, de donner son opinion ou de dialoguer avec d’autres utilisateurs, de contribuer à des projets participatifs, ou encore d’agréger une information pour la restituer ensuite. Les médias sociaux rassemblent donc une nébuleuse de sites, d’applications ou de fonctionnalités liés au développement d’interactions conversationnelles et sociales entre les internautes, avec une réciprocité plus ou moins forte.

Un réseau social désigne un site dont la vocation première est la mise en relation des utilisateurs entre eux. Selon le réseau social, les notions de partage ou de réseautage peuvent être mises en avant. Les réseaux sociaux ne constituent qu’une partie (certes non négligeable) des médias sociaux, sans pour autant les résumer : les blogs, les forums de discussions ou les wikis, par exemple, appartiennent aux médias sociaux mais diffèrent des réseaux sociaux.

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Les différents types de réseaux sociaux

Les fonctionnalités caractéristiques des réseaux sociaux

Les réseaux sociaux, pour favoriser l’interaction entre utilisateurs, proposent un ensemble de fonctionnalités qui permettent de les identifier :

  • Un espace de présentation que l’utilisateur s’approprie. Il y précise son profil, y publie des éléments variant d’un site à l’autre : publications éditoriales, photographies, vidéos, articles, liens…
  • Un outil de recherche pour identifier des membres partageant des zones d’interaction (passions, vie professionnelle, cursus scolaire, liens familiaux…) et élargir ses réseaux.
  • Des solutions pour échanger et partager avec la communauté, comme par exemple une messagerie interne, ou encore la possibilité de commenter ou d’aimer une publication.
  • Des outils collaboratifs élargissent souvent les possibilités d’interaction entre les membres d’un même réseau social. Des groupes permettent par exemple d’échanger sur un sujet commun, de construire un débat, tandis que les pages peuvent fédérer autour d’un projet.

Des réseaux sociaux aux modèles économiques originaux

Les réseaux sociaux connaissent un fort engouement, et de nombreux sites tentent d’exister en adoptant un modèle économique original, clairement différenciateur. Dans la diversité actuelle des réseaux sociaux, nous pouvons distinguer deux grandes tendances qui polarisent la majorité des réseaux sociaux :

  • Les réseaux sociaux de contact misent sur la constitution de cercles de connaissances. Ils offrent des outils pointus pour rechercher d’autres membres et interagir directement avec eux. Facebook, avec ses nombreuses fonctionnalités interactives, se classe dans cette catégorie : un membre peut par exemple commenter ou aimer la publication d’un autre, identifier une personne dans une photographie ou une vidéo, poster un message sur le mur d’un ami, envoyer des messages et/ou utiliser une messagerie instantanée au groupe…
  • Les réseaux sociaux de contenu favorisent la publication d’un contenu original, destiné à être partagé avec la communauté. Pour exister dans un environnement fortement concurrentiel, les réseaux sociaux de contenu adoptent souvent un positionnement original : Twitter, par exemple, a misé sur la publication de messages courts, tandis que Pinterest parie plutôt sur l’image.

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Les principales familles de médias sociaux

Les médias sociaux recensent un ensemble hétéroclite de sites et applications. Néanmoins, dans un souci de clarté, nous pouvons proposer une nomenclature en distinguant différentes familles en fonction de leurs finalités. Nous nous inspirons notamment, pour opérer ce classement, des propositions de Fred Cavazza publiées sur le site Mediassociaux.fr :

  • Les médias sociaux de publication comprennent notamment les blogs et sites participatifs comme les wikis. Ils touchent généralement une communauté de lecteurs étendue.
  • Les médias sociaux de partage rassemblent de nombreux réseaux sociaux de contenu. Ils ont pour vocation de proposer un contenu destiné à être partagé par la communauté.
  • Les médias sociaux de réseautage sont surtout représentés par les réseaux sociaux de contact. Les internautes qui s’y connectent souhaitent interagir directement avec d’autres utilisateurs, et élargir leurs cercles de connaissances selon des objectifs personnels ou professionnels.
  • Les médias sociaux de discussion comptent notamment dans leurs rangs les forums de discussions et les messageries instantanées. Les conversations s’organisent généralement autour d’affinités personnelles ou à des fins professionnelles.

Le paysage des médias sociaux évoluant rapidement, avec notamment l’explosion des applications mobiles et des objets connectés, ce panorama ne possède qu’une valeur indicative, destinée à vous apporter une plus grande lisibilité.

Alors, la différence entre médias sociaux et réseaux est-elle maintenant plus claire ?


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Développer sa marque employeur

Internet ne sert pas uniquement à s’adresser à ses clients : une entreprise peut aussi utiliser son site web et investir les médias sociaux pour gagner une image d’employeur de qualité, faciliter ses campagnes de recrutement et conserver ses collaborateurs. Le terme de « marque employeur » revient souvent pour désigner cette démarche.

Pourquoi développer sa marque employeur ?

Dans une économie concurrentielle, les compétences et les motivations des collaborateurs participent pleinement de la performance d’une entreprise. Pour créer la différence, une société doit d’abord attirer les meilleurs profils, et leur permettre ensuite de s’épanouir pour les inciter à demeurer au sein de l’entreprise. Développer sa marque employeur compte autant en situation de plein emploi qu’en période de crise, des collaborateurs compétents et créatifs générant de véritables avantages compétitifs.

La marque employeur poursuit plusieurs objectifs complémentaires :

  • S’assurer une bonne visibilité auprès des candidats potentiels, que se soit lors de la diffusion d’annonces, ou simplement pour encourager les candidatures spontanées.
  • Donner l’image d’un employeur de qualité, sensible aux aspirations de ses salariés
  • Valoriser l’image de l’entreprise auprès de ses propres salariés, pour favoriser leur implication

Pour être performante et apporter satisfaction sur ses différents points, une campagne de communication autour d’une marque employeur actionne différents leviers et investit plusieurs espaces digitaux.

Proposer un espace recrutement qualitatif sur son site internet

Le site internet est certainement l’un des premiers éléments à considérer pour une entreprise qui souhaite améliorer sa marque employeur.

La création d’un espace de recrutement, qui présente les annonces à pourvoir et invite les candidats à soumettre une candidature spontanée, est une étape préalable mais non suffisante. L’espace recrutement d’un site peut constituer un véritable manifeste sur les valeurs de l’entreprise, la place accordée à la formation continue ou les perspectives de promotion interne : il doit susciter l’envie chez les candidats potentiels qui le découvre.

L'espace de recrutement du site Total.comL’espace recrutement du site Total.com

Être présent sur les sites dédiés à l’emploi

Publier ses offres d’emploi, construire son image

Pour construire sa marque employeur, une société ne peut se contenter de l’audience générée sur son site internet, et doit rencontrer les candidats sur les espaces digitaux qu’ils fréquentent. Les sites d’emploi constituent un excellent vecteur de diffusion d’une offre d’emploi. Certains proposent, moyennant une rétribution financière, la création d’un espace de présentation propre à l’employeur, où sont aussi regroupées ses annonces.

Les sites d’emploi proposent tous aussi des solutions publicitaires display renvoyant sur une annonce ou sur une page de destination externe, comme l’espace recrutement présent sur le site de l’entreprise.

Des sites généralistes ou thématiques

Nous pouvons distinguer les sites généralistes des sites thématiques. Si les premiers permettent de toucher une large audience, les seconds peuvent être adaptés à la recherche de profils particuliers.

Parmi les sites généralistes les plus connus, nous pouvons citer :

Certains sites se concentrent sur une zone géographique plus restreinte, comme www.ouestfrance-emploi.com qui propose essentiellement des offres d’emploi situées dans le Grand Ouest. RegionsJob.com décline aussi son offre en plusieurs portails régionaux, comme par exemple Parisjob.com

RegionsJob.comLa page d’accueil du site Regionsjob.com

Les sites thématiques s’intéressent à une thématique professionnelle clairement identifiée. Vous pouvez découvrir, entre autres :

Une liste plus exhaustive est proposée sur le site Emploi.org

Développer sa marque employeur sur les médias sociaux

Viadeo et Linkedin : les incontournables

Les réseaux sociaux professionnels constituent le troisième espace à investir pour développer une marque employeur. Sur Viadeo et Linkedin, les réseaux sociaux généralistes, une entreprise peut :

  • Créer une page : elle présente l’entreprise, liste les membres du réseau social qui y travaillent, et référence les offres d’emploi à pourvoir
  • Créer et animer un groupe : un groupe thématique permet d’interagir avec des utilisateurs qui s’intéressent au marché ou aux compétences de l’entreprise
  • Publier des offres d’emploi : la dimension sociale du site permet à un employeur d’avoir une idée plus précise d’un candidat à travers son réseau.
  • Entrer directement en contact avec un candidat : sur Viadeo, par exemple, une personne physique est désignée comme contact.

Doodly, un site dédié à la marque employeur

La marque employeur suscite les convoitises, et des services dédiés commencent à apparaître. Preuve en est le site www.dooldy.com, qui permet aux entreprises de présenter en ligne stratégie de recrutement, approche managériale et plans de carrière à d’éventuels candidats. Candidats qui disposent ainsi d’informations complémentaires pour cibler les entreprises où postuler.

Des réseaux sociaux professionnels de niche

Si Viadeo et Linkedin sont les réseaux sociaux professionnels les plus utilisés, d’autres sites se sont développés en adoptant une approche thématique. Une entreprise peut s’intéresser aux éventuels réseaux sociaux impliqués sur son marché, ou rassemblant des utilisateurs dont les profils correspondent aux postes à pourvoir.

DigikaaDigikaa : réseau social orienté métiers du digital

Ces réseaux sociaux de niche s’abordent comme les grands réseaux sociaux généralistes. Certains proposent certaines spécificités et fonctionnalités, qu’il convient d’exploiter au mieux.

Pour un recrutement d’envergure internationale, vous pouvez aussi vous positionner sur des réseaux sociaux et sites d’emploi en d’autres langues et présents sur d’autres marchés nationaux.










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Comprendre le Marketing Automation

Marketing automation ? Un nouveau buzz word… Vous en entendez parler de plus en plus souvent, il est donc temps de comprendre de quoi il s’agit. Explications.

Les internautes attendent souvent d’une marque qu’elle leur porte une attention particulière. Ils apprécient qu’on se rappelle de leur date d’anniversaire, qu’on récompense leur fidélité, ou qu’on connaisse leurs goûts, en leur proposant des articles qui répondent spécifiquement à leurs attentes. Mais comment personnaliser une relation avec chaque client et prospect, lorsque les fichiers comptent des dizaines de milliers de références ?

Le marketing automation : définition

Le marketing automation automatise des tâches simples et répétitives, en déclenchant une action en fonction d’un critère donné. Un courriel peut ainsi automatiquement être envoyé à la date d’anniversaire de chaque client, accompagné d’un coupon de réduction généré pour l’occasion. Une telle opération, impossible à mettre en oeuvre manuellement, est facilement réalisable avec les bons outils.

De nombreuses actions peuvent être automatisées :

  • En marketing direct, le marketing automation facilite la personnalisation de la correspondance. Les actions sont déclenchées en fonction de données statiques comme une date d’anniversaire ou de données dynamiques, en prenant alors en compte les relations passées. 
  • Le workflow (ou flux de contenu) d’un site peut être automatiquement personnalisé en fonction des actions passées du visiteur. Les grands sites e-commerce personnalisent souvent leur contenu selon les comportements passés de leurs visiteurs.
  • Sur les médias sociaux, le marketing automation favorise l’implication des communautés. Le simple partage automatique des nouveautés et articles d’un blog constitue un gain de temps appréciable.
  • La publicité digitale repose aussi parfois sur des mécanismes de marketing automation. Google propose ainsi, sur son réseau display, des annonces correspondant aux recherches précédentes d’un utilisateur. Si vous avez effectué une recherche sur l’impression de flyers, par exemple, vous vous verrez proposer pendant plusieurs heures des publicités relatives à ce type de produits.

Programmes de fidélité, amélioration du panier moyen ou de la durée de vie d’un client, recrutement de nouveaux clients : le marketing automation permet d’atteindre des objectifs propres à de nombreuses problématiques.

Exemple d’application : un programme de fidélité

Nous pouvons illustrer plus précisément la portée du marketing automation en imaginant son utilité dans un cas précis, comme par exemple la création d’un programme de fidélité pour un site e-commerce. Le principe de ce programme est simple : à chaque achat en ligne, et pour certaines occasions particulières, un client se voit créditer des points de fidélité, convertibles à certains paliers en bons de réductions à valoir sur le site.

Un logiciel de marketing automation peut jouer un rôle à plusieurs niveaux :

  • Créditer les points de fidélité à chaque nouvel achat sur le compte du client
  • Créditer des points de fidélité lors d’événements liés à un client, comme une date d’anniversaire, ou communs à tous, comme des fêtes de Noël. Ces points additionnels pourraient, pour certaines occasions, avoir une durée de vie limitée dans le temps pour encourager l’acte d’achat.
  • Informer par mail le client de son cumul de points, avec des suggestions d’articles au prix public et au prix promotionnel s’il utilise ses points de fidélité
  • Lorsque le client est présent sur le site, connecté à son compte, lui suggérer des articles et afficher pour chacun le prix promotionnel.

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Un exemple de logiciel de marketing automation

La société ID Contact s’est spécialisée dans le marketing comportemental et propose une solution logicielle permettant d’automatiser de nombreuses actions. Elle offre comme principales fonctionnalités :

  • La centralisation des données provenant de diverses sources (web, ERP, CRM…) en un fichier unifié
  • La mise à jour automatique des données depuis différentes sources
  • Le ciblage et le comptage automatisés
  • L’automatisation d’actions marketing en fonction de critères de déclenchement
  • La communication personnalisée selon de nombreux critères
  • Les exports statistiques

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Déployez une stratégie marketing de nouvelle génération

Le marketing automation reste un outil et ses possibilités techniques doivent demeurer au service d’une stratégie globale.

Vous souhaitez renforcer l’efficacité de votre prospection, améliorer vos programmes de fidélité ou simplement automatiser des opérations pour dégager des ressources que vous allouerez à des tâches à plus forte valeur ajoutée ? Il est temps de s’intéresser au marketing automation !

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Publicité sur internet : les solutions à votre disposition

Vous souhaitez élargir la visibilité de votre marque, obtenir de nouveaux visiteurs, gagner des demandes de devis ou des clients ? La publicité sur internet constitue un levier flexible, adaptatif et particulièrement réactif pour assurer la promotion de produits, services ou espaces sur internet. Mais quelles solutions vous sont proposées ? Comment sont facturées les campagnes publicitaires en ligne ?

Les différentes expressions de la publicité sur internet

Internet offre aux marques des solutions publicitaires innovantes et variées : si les publicités traditionnelles sont souvent contingentées par la nature même des médias qui les supportent, presse, télévision, radio ou encore affichage extérieur, l’interactivité et la flexibilité des médias digitaux ouvrent aux marques de nouvelles possibilités.

Les formats publicitaires

Afin de fluidifier l’offre publicitaire en ligne, et faciliter le travail des créateurs de sites et des régies publicitaires, certains formats se sont standardisés sous les efforts des acteurs et parties prenantes du web. L’IAB, ou Interactive Advertising Bureau, une association internationale regroupant des acteurs de la publicité sur internet, a notamment formulé des propositions de standardisation.

Nous avons retenu plusieurs formats parmi les principaux, popularisés par l’usage et souvent repris par les propositions de l’IAB :

  • La bannière (468 X 60px), apparue en 1994 en haut de page, constitue l’un des formats publicitaires les plus connus et est toujours utilisée aujourd’hui. Ce format est reconnu par l’IAB Europe.
  • La bannière large (728 X 90px) a accompagné le développement des écrans de plus grande résolution. Il connaît un engouement croissant, pour l’excellent rapport visibilité/intrusivité qu’il propose. Ce format est reconnu par l’IAB Europe.
  • Le Skyscraper (60 x 600px et 120 x 600px) permet d’occuper un espace conséquent, dont l’impact est renforcé par la verticalité . Les skyscrapers sont cependant peu pratiques pour faire passer un message éditorial, et reposent souvent sur un contenu graphique, statique ou animé, parfois interactif. L’IAB Europe présente ce format dans ses standards.
  • Le pavé (300 x 250px) offre une bonne lisibilité et s’intègre facilement au contenu d’un site internet. Ce format est aussi reconnu par l’IAB Europe.
  • Le carré (250 x 250px), notamment proposé par Google Adsense, est aujourd’hui commercialisé par de nombreuses régies. Sa largeur moindre, vis à vis du pavé, facilite son insertion dans le contenu, au cœur du texte, ou dans une colonne de droite.

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Les standards publicitaires (source : netoides.fr)

Des solutions personnalisées de mise en avant

Les bannières et encarts ne répondent pas toujours aux attentes de marques qui recherchent une réelle mise en avant, voire une quasi-appropriation de la page où s’affiche sa publicité. Les régies ont développé plusieurs solutions pour répondre à ces attentes. Nous en avons retenu trois :

  • Interstitiel : la publicité interstitielle est une publicité sur internet plein écran qui s’affiche avant l’accès à une page donnée. Elle peut apparaître à la première arrivée sur le site, ou entre deux pages. Lorsque l’interstitiel comporte une vidéo ou un autre élément rich média, le terme de superstitiel est parfois utilisé.
  • Expand-banner : l’espace publicitaire, élargi à l’ouverture de la page, se réduit automatiquement ou manuellement à un format plus traditionnel (bannière, carré, skycraper, pavé…). L’impact d’une expand-banner pourrait être comparé à celui d’un interstitiel : tout comme ce dernier, l’espace est presque entièrement occupé au moment où le visiteur arrive sur la page.
  • Habillage de site/page : certaines régies proposent l’habillage complet d’un site (ou d’une page d’accueil) aux couleurs d’une marque. Le fond du site offre un contenu graphique cliquable, le logo peut-être modifié (sur le principe des doodles de Google), les encarts publicitaires dans la page prolongent parfois la publicité. Campagne publicitaire coûteuse, l’habillage de page/site est souvent utilisé à l’occasion d’un événement particulier : fêtes de fin d’années, soldes, lancement d’un nouveau produit…

habillage-pageExemple d’habillage de page : Lefigaro.fr (20 juin 2013)

Des publicités en ligne de plus en plus interactives

L’amélioration des solutions technologiques et le développement du haut débit ont contribué à l’émergence de solutions publicitaires rich media, comportant du son, des animations ou des vidéos, et une réelle interactivité. Les publicités rich media offrent parfois à l’utilisateur la possibilité de prendre le contrôle (mini-jeu) ou de laisser leurs coordonnées (champ texte pour entrer une adresse mail).

Les formats pouvant comporter du rich media sont nombreux : vous pouvez à ce sujet vous référer aux propositions de l’IAB France.

Entre visibilité et intrusivité publicitaire

L’efficacité d’une publicité dépend d’un équilibre subtil entre visibilité et intrusivité. Des publicités invasives peuvent déranger les visiteurs d’un site, qui vont plus ou moins consciemment associer une marque au sentiment d’agacement que la publicité a généré.

Par exemple, les publicités en pop-up et pop-under sont perçues négativement par les internautes. Le pop-up s’ouvre automatiquement à votre arrivée sur un site, tandis que le pop-under s’ouvre à la fermeture de la page sur laquelle navigue l’internaute : ces deux formats agacent nombre d’internautes, et sont de plus en plus souvent bloqués par les navigateurs eux-mêmes. À l’inverse, les interstitiels, qui offrent une visibilité comparables en étant moins intrusifs, se généralisent.

Les modes de facturation de la publicité digitale

Les facturations à l’action

La publicité sur internet offre des solutions de facturation lisibles pour les annonceurs, qui peuvent plus facilement mesurer l’impact et le retour sur investissement de leur campagne.

Deux grandes facturations à l’action coexistent :

  • CPC :dans le cadre du Cost Per Click, ou coût par clic, l’annonceur ne se voit facturé que les clics sur la publicité. Si une publicité est affichée 100 fois, mais qu’aucun internaute n’a cliqué dessus, aucune somme ne sera demandée à l’annonceur.
  • CPM :le Cost Per Mil, ou coût par mille, garantit à l’annonceur un coût en rapport direct avec l’audience de sa publicité. Il se voit facturé un montant proportionnel au nombre d’affichages de sa publicité. Il a ainsi l’assurance de sa visibilité.
  • D’autres solutions de facturation au résultat existent : CP2C, CPL… Nous les détaillerons dans un article dédié à l’affiliation.

Les facturations forfaitaires

Certaines régies publicitaires préfèrent fonctionner sur des logiques similaires à celles des régies traditionnelles. Les annonceurs se voient proposer un forfait, avec une durée d’affichage et un certain espace.

Par exemple, le site Keljob propose aux recruteurs la solution « Bouton entreprise » avec l’affichage pendant une semaine d’un bouton en page d’accueil, pour un prix forfaitaire de 3500 euros. Souvent, ces prix sont ouverts à la négociation.

Les régies publicitaires en ligne

La publicité sur les moteurs de recherche

Parallèlement au référencement naturel, les moteurs de recherche possèdent tous une régie publicitaire qui permet aux marques d’assurer leur présence en première page via la publicité. Ces liens promotionnels sont affichés sous la forme d’annonces textuelles ou graphiques, en fonction des mots-clés tapés par les internautes. La facturation repose généralement sur le principe du CPC.

Chaque moteur de recherche possède sa propre régie. Via une interface en ligne, elle permet aux annonceurs de créer, sans connaissance informatique particulière, leurs campagnes. Ils créent une annonce, choisissent les mots-clés adéquats, définissent un montant pour chaque clic et un budget journalier maximum, affinent l’audience en fonction d’un ensemble de paramètres, puis valident leur création : leur marque est présente en première page, dès la campagne approuvée, sur le moteur de recherche choisi.

Certaines régies peuvent en outre afficher ces mêmes annonces sur une sélection de pages partenaires comportant les mots clés sur lesquels l’annonceur souhaite ressortir (initialement, sur le moteur de recherche). Ainsi, Google Adwords permet à ses annonceurs d’afficher leurs annonces sur d’autres sites du groupe et sur les sites des webmasters inscrits au programme Google Adsense.

Pour optimiser vos campagnes de liens commerciaux et améliorer leur rentabilité, vous pouvez faire appel à un spécialiste du Search Engine Advertising.

Les principales régies publicitaires

Les régies publicitaires peuvent commercialiser des espaces sur des sites qui leur appartiennent, ou commercialiser l’espace de sites tiers. Elles proposent plusieurs facturations : au CPM, au CPC, au forfait…

Parmi les grandes régies publicitaires dédiées au web en France, nous pouvons citer comme exemples :

Figaro Médias : www.figaromedias.fr
Lagardère : www.lagardere-pub.com/Internet/Accueil-Internet
Hi-Media : www.hi-media.com
TF1 Digital : http://www.tf1pub.fr/
CCM Benchmark : www.ccmbenchmark.com/advertising/fr
Orange Advertising : www.orangeadvertising.fr

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La régie publicitaire Facebook

Les grands réseaux sociaux, comme Facebook, bénéficient de données très précises sur leurs utilisateurs. Ils connaissent leur sexe, leur âge, leur profession, leur statut marital, leurs passions, leurs interactions sociales, leurs lieux de résidence, leurs destinations préférées…

Le premier réseau social mondial propose ainsi aux annonceurs une régie publicitaire  dont l’approche est similaire, sur bien des points, aux régies des moteurs de recherche. Il est en effet possible de cibler les utilisateurs en fonction de nombreux critères, dont des mots-clés relatifs à leurs passions. Les publicités peuvent prendre différentes formes : annonces, actualités sponsorisées…




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