Archives mensuelles : janvier 2010

Quels sont les usages des Internautes américains sur le Web ?

Il y a quelques jours à peine je publiais une infographie sur le concept d’engagement marketing : « L’engagement marketing : les 5 formes d’interaction possibles entre un internaute et une marque« .

Je vous propose aujourd’hui une illustration en provenance de Forrester qui montre quels sont les usages des internautes adultes américains sur le Net.

Cette infographie est en fait une mise à jour de celle publiée en avril 2007. Nous noterons l’apparition d’une nouvelle catégorie : « les conversationalists« . Il s’agit des personnes qui publient un tweet une fois par semaine au moins ou mettent à jour leurs statuts sur leurs réseaux sociaux tel que Facebook.

Les chiffres sont très intéressants pour ceux qui veulent mieux appréhender l’activité « sociale » des internautes sur le Web. De plus ils complètent parfaitement notre illustration sur l’engagement marketing.

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Buzz monitoring : 5 outils et +

Alors que 77 % des internautes français sont membres d’au moins un  réseau social, que les budgets marketing vont faire une part de plus en plus belle aux médias sociaux et que la e-réputation devient stratégique, il est désormais nécessaire de se doter d’outils pour analyser le ROI et mesurer l’efficacité des actions de marketing 2.0.

Il n’existe pas encore à ma connaissance de solution idéale qui intègre sous une même interface les statistiques sur l’audience de son site Web, l’analyse de sa e-réputation et de son positionnement sur les moteurs et le monitoring de ses actions sur les médias sociaux.

J’avais par exemple récemment publié un billet sur les « 10 outils pour surveiller vos liens entrants« . Ces outils sont certes intéressants mais ne couvrent qu’un seul aspect du schmilblick.

En attendant l’outil idéal, je vous propose ici quelques solutions qui vous permettront de mieux appréhender les résultats de vos actions marketing sur les médias sociaux.

Trackur : cet outil vous permettra de suivre pratiquement tous les composants du Web 2.0 : blog, RSS feeds, Tweets, images, vidéos…. Vous pourrez non seulement suivre les conversations à propos de votre marque, mais également suivre le « volume » de ces conversations. Vous serez ainsi alerté en cas de pic d’un buzz sur un nouveau produit ou sur un buzz négatif par exemple. Trackur propose un tree trial.

PostRank Analytics : cette solution vous propose de suivre l’engagement marketing autour de vos contenus Internet. Vous pouvez ainsi suivre les conversations là où elles ont lieux. L’intégration avec les statistiques Google Analytics est proposée. 30 jours d’évaluation sont proposés pour tester la solution.

Socialmention : cet outil est très simple d’utilisation. Un peu à l’instar de Google alertes, il permet d’obtenir des alertes concernant des mots clés. Cette solution permet de surveiller différentes sources dont les blogs, le microblog, les commentaires, les Q&A… Il fournit également des mesures sur le « sentiment » (négatif, positif, neutre…). L’outil est gratuit.

Radian6 : cette solution scanne plus de 100 million de sources dont les blogs, les réseaux sociaux, les commentaires, les vidéos, les forums… Elle vous permettra de suivre la concurrence, d’identifier vos influenceurs, d’analyser votre e-réputation… et de faire dialoguer tout cela avec votre CRM et outil de statistiques.

Ami Software : Ami Software, éditeur français, propose plusieurs solutions de veille et d’écoute dont Ami Opinin Tracker qui est une suite logicielle dédiée à la mesure d’e-réputation, de buzz monitoring, et de mesure du ROI des actions de communication. Ce logiciel est adapté aux besoins de recherche, de suivi et d’analyse des expressions publiques sur Internet.

Bien d’autres outils existent, nous pouvons par exemple mentionner : buzzlogic, Nielsen Buzzmetrics, BrandsEye, cymfonyReputation Defender, Sentiment Metrics, Cision

Rencontre WordPress / Drupal

Hier, mardi 6 janvier 2010, se tenait à la Cantine une rencontre entre deux univers : WordPress et Drupal, deux des systèmes de gestion de contenus (CMS) les plus en vogue actuellement.

WordPress était principalement représenté par :

et Drupal par :

  • Damien Tournoud, développeur majeur de la prochaine version de Drupal et fondateur de la communauté Drupal francophone,
  • et Sylvain Moreau, spécialiste de Drupal depuis plusieurs années.

(Des consultants étaient également présents.)

Le principal sujet d’échange a été celui du cliché qui veut que WordPress, c’est bien pour faire des blogs, tandis que lorsque l’on veut un site complexe, Drupal s’impose.

Tout le monde s’est accordé pour dire que Drupal est un outil très puissant, dans la mesure où c’est un système modulaire, qui fournit des briques de base que l’on peut ensuite utiliser comme on le souhaite, pour quasiment n’importe quel cas.

La notion intéressante de CMF, Content Management Framework, a été évoquée.

Cela a cependant l’inconvénient de signifier que Drupal n’est pas prêt-à-l’emploi, il nécessite un effort initial important pour mettre en place un site web, et la courbe d’apprentissage est très rude.

Ce qui est aussi lié au fait que Drupal est très axé développeurs, avec une interface pas très ergonomique pour l’utilisateur final. Mais c’est un inconvénient que la prochaine version, Drupal 7, va tenter de résoudre.

De son côté, WordPress dispose d’une interface utilisateur que tout le monde trouve très agréable et très facile à prendre en main, et quelques minutes peuvent suffire pour installer un blog ou un site web fonctionnel de base (sans graphisme spécifique, évidemment).

Il est donc très performant pour certains cas d’usage, notamment les blogs, mais ne permet pas de tout faire, contrairement à Drupal. Certains intervenants ont par exemple signalé qu’un site d’e-commerce sous WordPress n’avait pas beaucoup de sens.

Il a cependant été rappelé que WordPress dispose également d’une API et d’un nombre très importants de plugins déjà prêts, et que la prochaine version, WordPress 3.0, va permettre de l’utiliser encore plus comme un CMS (grâce aux types de contenu personnalisés), sans oublier la récompense obtenue dans ce domaine il y a peu.

Bref, l’écart de possibilités entre WordPress et Drupal a nettement diminué avec le temps, et la tendance se confirmera en 2010, même s’il reste vrai que WordPress est plus approprié à certains cas, et Drupal à d’autres. Mais tous les deux sont de bons CMS.

WordPress pourrait cependant tirer son épingle du jeu à long terme grâce à son extension BuddyPress, qui permet de déployer un véritable réseau social. Au vu de l’essor incroyable de Facebook et Twitter l’année dernière, autant dire que c’est un atout majeur !

L’engagement marketing : les 5 formes d’interaction possibles entre un internaute et une marque

L’engagement marketing comprend l’ensemble des interactions possibles entre un Internaute et une marque. Plutôt que de voir un consommateur comme un être passif exposé aux messages, le marketing vise essentiellement aujourd’hui à le rendre acteur et finalement à faire en sorte qu’il engage une relation avec la marque. Cette engagement peut être plus ou moins important et prendre différentes formes.

Le consommateur a désormais la possibilité de filtrer l’information, la remixer, la créer (User Generated Content), la commenter, la relayer (viral) ou y répondre. « Le web est une économie de l’attention où l’audience se mérite plus qu’elle ne s’achète (earned media VS paid media) ». Ceci impose de repenser totalement la manière d’aborder le consommateur. Il faut chercher à engager avec lui une relation de manière quasi individuelle et oublier les méthodes push de masse.

Cette illustration montre les différentes formes d’interaction que vous pouvez rechercher à travers vos contenus Web.

Lire : c’est la première forme d’interaction marketing.  L’engagement est ici réduit au strict minimum. C’est toutefois un bon point de départ puisque vos contenus sont consultés. Ici seule l’augmentation du nombres de vos visiteurs / lecteurs vous donnera une indication de la pertinence de vos contenus.

Partager : c’est encore une forme d’interaction peu contraignante car le lecteur n’a généralement qu’à cliquer sur un bouton pour partager (sur Twitter ou Facebook, par exemple) le contenu qu’il est en train de lire. Toutefois, s’il partage vos contenus c’est qu’à priori il les a trouvé intéressants et cherche peut-être également à engager une conversation avec ses « amis » autour de vos contenus.

Discuter : l’engagement commence ici à être important puisque l’internaute se donne la peine de discuter de vos contenus avec ses amis ou « followers » sur les médias sociaux. Mais attention, la discussion n’est pas forcément positive et n’a pas lieu sur votre site Web ou votre blog. C’est ici toute la problématique de l’e-réputation qui vous impose d’écouter ce qui se dit de vous ou de votre marque sur les médias sociaux et de savoir comment réagir lorsque nécessaire.

Critiquer : l’engagement est ici très élevé puisque l’internaute va se donner la peine de critiquer vos contenus ou vos produits et services directement sur votre site ou sur votre blog. Il cherche donc à engager une relation directe avec vous pour partager par exemple des idées, un mécontentement ou au contraire des remerciements. La différence avec la forme d’interaction précédente « discuter » est que l’internaute cherche bien à vous adresser directement un feed-back plus qu’à échanger avec ses amis.

Créer : c’est bien évidemment la forme d’engagement la plus forte puisque c’est celle qui demande le plus d’efforts de la part de l’internaute. Il peut s’agir par exemple de co-conception, de User Generated Advertising , de User-generated Content, de Marketing collaboratif / participatif, de co-production…

Êtes-vous d’accord avec cette classification ?

Vous pouvez également consulter nos autres illustrations.









140 astuces marketing pour bien utiliser Twitter !

A l’occasion de la sortie du livre  » Twitter Marketing for Dummies« , l’auteur nous propose 140 astuces marketing sur Twitter.

Quelques exemples :

  • @calamity7373 Create a dialogue with your followers, don’t just push promotions about your brand in their face.
  • From @hatmandu : don’t use auto-follow tools to spam legions of people – instead, create individual conversations.
  • Use Twitter as way to grow your networks on other social media channels. It can be the hub of your social media wheel, each channel a spoke.
  • Listen. Listen. Listen. And engage in conversations. Do not spam.

Je vous laisse découvrir la suite dans ces slides :

Via Emilie Ogez