Quand Google plante…

Avant hier Google Apps et Gmail ont planté durant plus d’une heure. Conséquence plus de mail pour des milliers de personnes et surtout des milliers d’entreprises. Du coup, les tweeters se sont déchaînés.

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Le nom de code de cet incident : « gfail« . Si vous souhaitez en savoir plus sur cette panne, je vous invite à consulter l’article suivent : « Gmail en panne : c’est la panique sur le Web » sur lemonde.fr.

Ce n’est pas la première fois que Google doit faire face à un plantage d’envergure. La dernière panne date de quelques semaines à peine et avait cette fois concernée le moteur de recherche. Ce dernier avait affiché durant près d’une demi-heure le message suivant : « ce site risque d’endommager votre ordinateur » à chacune des recherches.

AT Internet Institute a analysé l’ampleur de la perte de trafic pour Google durant sa défaillance du samedi 31 janvier 2009, mais également les conséquences de ce bug sur le trafic Internet dans son ensemble et sur un éventuel report de visites vers d’autres types d’accès.

Une baisse du trafic Web a été constatée entre 15h29 et 16h20 (estimée à 21.3% sur le total de la période avec une perte de 29.3% au plus fort du creux à 15h43, contre une baisse de 71.4% estimée pour les visites Google sur le total de la période avec une perte de 91.2% au plus fort du creux à 16h04), s’accompagnant d’un léger rattrapage de 16h21 à 16h27, avec un nombre de visites supérieur à celui d’avant la panne Google. Mais cet effet rattrapage s’arrête rapidement et les visites web retrouvent dès 16h30 leur niveau d’avant bug Google.

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Ces chiffres devraient nous faire réfléchir.  La domination de Google sur le marché du search devient (notamment en France) dangereuse et nous ferions bien de changer nos habitudes en se forçant à utiliser d’autres moteurs de recherche.

Si nous prenons la simple hypothèse d’un site ecommerce dont la notoriété ne serait pas très importante, un bug ou un acte volontaire de Google qui aurait pour conséquence d’effacer le nom du site de son index conduirait à une perte dramatique en terme de CA.

Autant dire que beaucoup de sociétés sont aujourd’hui totalement dépendantes du bon vouloir de Google…

A lire sur le même sujet un article intéressant : Sommes nous devenus des Google junkies ?

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