Archives mensuelles : juillet 2008

Bonnes vacances !

Me voici ici, juste là, là oui oui là juste ici sur la photo ci-dessous :)

J’ai de gros problèmes avec ma bouée qui se dégonfle !!! C’est presque plus stressant qu’au travail cette histoire…

Les vacances - ouiiiiii !

Ce clin d’oeil pour vous dire que ce blog est également en vacances jusqu’au début du mois d’août.

Bonnes vacances à toutes et à tous !

D’ailleurs, en parlant de vacances, savez-vous que les français sont en tête du classement mondial du nombre de jours de vacances avec 37 jours par personne et par an, loin devant les américains (avec 14 jours), et sur le podium avec l’Italie 2ème (33 jours), et l’Espagne (31 jours).
[Source : http://www.lefigaro.fr/assets/pdf/vacances3.pdf ]

Pour vous aider à supporter vos longues journées d’oisiveté, voici une petite sélection de lectures intéressantes :

Tout d’abord, le dernier Stratégies dont le dossier spécial est consacré aux blogs business : « Souvent courtisés, parfois redoutés, les blogs commencent à s’insérer dans l’univers des marques et poursuivent leur maturation« .

Stratégies

Ensuite, l’excellent livre de Francis Pisani et Dominique Piotet : “Comment le web change le monde – L’alchimie des multitudes“. J’ai déjà publié un billet au sujet de ce livre qui est à lire absolument !

Comment le web change le monde

Enfin, le dernier livre de François Laurent : Marketing 2.0 : L’intelligence collective. Je ne l’ai pas encore lu, mais connaissant François, je suis certain que la lecture ce livre sera tout sauf ennuyeuse !

François Laurent Marketing 2.0

Je l’emporte donc avec ma crème solaire. Je vous en proposerai une critique à la rentrée.

A bientôt !

Réseaux sociaux & entreprises : menaces ou opportunités ?

Je viens de tomber coup sur coup sur deux articles (en provenance de l’excellent twitter de Jean-Luc Raymond) traitant des menaces et opportunités des réseaux sociaux pour l’entreprise.

Le premier s’intitule « Les sites de réseaux sociaux menacent la sécurité des réseaux d’entreprise« . Cet article  montre que les réseaux sociaux et plus généralement toutes les nouvelles plates-formes estampillées « web 2.0″ sont considérées par certains comme des lieux où vont se développer la cybercriminalité.

Le second « Les réseaux sociaux en entreprise : Un potentiel inexploité qui fait saliver… » tente à l’inverse de démontrer les bénéfices que peut tirer une entreprise lorsque ses employés utilisent les réseaux sociaux.

On y apprend tout d’abord que les personnes qui utilisent les réseaux sociaux à titre personnel sont aussi des employés et qu’à ce titre ils utilisent logiquement les réseaux sociaux dans leur entreprise.

Ils devancent ainsi les politiques de leurs dirigeants qui ne savent pas trop quelle posture adopter : ne rien faire, interdire ou au contraire encourager ces pratiques ?

Ainsi 50% des entreprises n’ont pas déterminé leur politique vis-à-vis des réseaux sociaux, 42,5% en interdisent tout simplement l’accès et environ 7% accompagnent et encouragent leur utilisation (chiffres issues d’une étude faite par Nemertes Research).

Une autre étude menée par Gartner auprès de 2000 personnes utilisatrices des réseaux sociaux montrent que ces derniers sont utilisés à des fins personnelles plus que professionnelles !

Toutefois, « ce qu’il faut voir au-delà des vampires et moutons de Facebook, est qu’il y a là une socialisation en ligne qui tend à se généraliser et que les entreprises peuvent en tirer avantage. Comment ? En utilisant ces types de réseaux à l’interne afin de rapprocher les employés et de les «connecter» entre eux et cela va au-delà de l’utilisation «club social», même si cette dernière est aussi importante« .

Finalement les réseaux sociaux au sein d’une entreprise permettent de mieux connaître ses rouages, le « qui fait quoi », de rapprocher les compétences, d’optimiser les rapports professionnels, de rendre plus accessible les expertises internes...

Le sentiment d’appartenance à l’entreprise est renforcé, l’innovation trouve un cadre de développement favorable (émergence d’idées, d’opinions, de points de vue…), le savoir est mieux partagé.

L’avenir du portail d’entreprise passera donc nécessairement par une forte couche de « social computing ».

Les dirigeants ont donc tout intérêt à adopter une politique claire concernant l’utilisation des réseaux sociaux au sein de leur entreprise.

Nouveau référentiel Accessiweb 1.1

La nouvelle version du référentiel Accessiweb de l’association BrailleNet est sortie il y a un mois (juin 08).

Cette version est le fruit de 6 mois de travail collaboratif entre Accessiweb et les experts du GTA (le Groupe de Travail AccessiWeb qui rassemble 250 Experts AccessiWeb en évaluation).

Les principales critiques de l’ancien référentiel portaient sur la difficulté à le mettre en application, même pour le niveau minimal « bronze ».

Accessiweb a réellement tenu compte des remarques des experts du GTA qui sont en contact direct avec les clients pour la rédaction de ce nouveau référentiel.

Résultat, ce dernier est plus clair et plus simple à mettre en place. Par exemple, le niveau « bronze » qui atteint déjà un bon niveau d’accessibilité est passé de 55 critères à 47.

Des efforts particuliers ont été faits pour améliorer la compréhension des critères et surtout la façon de les évaluer sur un site en fonction du navigateur (firefox ou internet explorer) ou du code source.

Parmi les nouveautés, on trouve :

  • Une batterie de tests compréhensibles et simples à mettre en place pour valider les critères. Ces tests sont proposés en deux catégories : profil technique et profil dirigeant ou grand public.
  • Un glossaire très complet des termes Accessiweb.
  • Une table de correspondance entre les differents référentiels (WCAG 1.0, WCAG 2.0, UWEM etc…).

C’est du bon travail, le gain de temps est vraiment visible lors de l’audit d’un site et surtout cela est plus structuré et moins « usine à gaz » qu’auparavant.

Vous pouvez si vous le souhaitez poursuivre votre lecture sur l’accessibilité en consultant le billet « 10 astuces pour améliorer l’accessibilité de votre site Web« .

10 astuces pour réussir vos campagnes d’e-mail marketing

10 astuces pour réussir vos campagnes d’email marketing

#1 : Apprenez à aimer les CSS inline :

La plupart des clients de messagerie interprètent parfaitement les CSS. Malheureusement, ce n’est pas le cas de Gmail ou de Lotus. Si vous inscrivez vos campagnes dans une sphère BtoB, vous serez très certainement confronté à Lotus, il en va de même pour les campagnes BtoC avec Gmail.

Ceci vous impose donc d’opter pour des styles en ligne, sauf si votre patron accepte que le design de votre email ne se dégrade pas harmonieusement sur les plates-formes ne supportant pas les CSS  !

Pour connaître la liste des clients de messagerie et leur support CSS, je vous conseille de visiter l’excellente initiative : « Email standards project« .

#2 : Utilisez des tableaux pour vos design :

Comme pour les CSS, l’utilisation des tableaux est un sacré retour en arrière. Mais même cause, même effet, le positionnement via CSS ne fonctionnera pas ou de manière très imparfaite sur Lotus, Gmail, Outlook 2007.

Mieux vaut donc s’en tenir aux bonnes vielles tables.

#3 : Testez vos emails sur divers clients de messagerie :

Lorsque vous publiez un nouveau site Web ou des mises à jour importantes, vous ne manquez pas de les valider sur diverses plates-formes (Mac, PC, Linux…) et différents navigateurs (IE, FireFox, Safari…). Vous devez faire de même avec vos campagnes emailing. En effet, si vous ne testez pas le comportement de vos emails marketing vous vous exposez à de graves défauts de conception qui peuvent nuire à l’image de marque de votre entreprise.

En testant vos emailing sur les principaux clients de messageries (Yahoo! Mail, Hotmail, Gmail, Outlook et Outlook Express, Lotus Notes AOL, Thunderbird…), vous vous rendrez ainsi rapidement compte des principaux défauts à corriger.

Pensez également à tester le rendu de votre email, lorsque les images sont désactivées (options de plus en plus fréquemment proposée par les clients de messagerie). Voici un exemple auquel on s’expose lorsqu’on ne teste pas ses emailing :

#4 : Proposez un lien pour se désabonner :

Vous devez obligatoirement proposer une fonctionnalité pour se désincrire. Ce lien doit être très clairement identifiable, facilement utilisable et doit bien évidemment fonctionner.

D’autres mentions doivent également figurer sur vos emailing telles que le nom de votre société, son adresse postale, un lien vers une version Web de votre email…

Une version TXT de l’email doit également être prévue.

#5 : Nettoyez régulièrement vos fichiers et retirez les hard bounces :

Entretenir scrupuleusement vos fichiers est la meilleure garanties pour éviter de spammer. Il faut donc veiller à supprimer les personnes qui se sont désabonnées (un process automatisé est ici très largement conseillé). Vous devez également retirer de vos fichiers les « hard bounces » (adresses inexistantes ou inconnues) pour ne pas surcharger les serveurs et consommer de la bande passante pour rien.

#6 : Envoyez un contenu pertinent pour votre cible :

Même si vos utilisateurs sont des opt-in, leur adresser des contenus qui ne se relèveraient pas pertinents pourrait être considéré comme du spam. Votre ligne éditoriale doit donc correspondre très scrupuleusement à ce à quoi vous vous êtes initialement engagé pour obtenir le consentement de vos cibles.

Enfin, évitez de faire perdre du temps à vos utilisateurs. Nous recevons tous énormément de mail dans nos boîtes. Plus vous aiderez vos utilisateurs à juger si votre email vaut le coup d’être lu ou non, plus il vous en sera reconnaissant. Un titre clairement représentatif du contenu ainsi qu’un sommaire seront donc utiles.

#7 : Travaillez votre sujet :

Dans le même ordre d’idée, il convient donc de soigner le titre (sujet) de vos emailing. Un bon titre augmentera de manière significative le taux d’ouverture de vos email. A contrario, un mauvais titre peut entraîner un blocage de votre mailing par le serveur de réception pour des raisons de spam (l’utilisation de ponctuation agressive et de certains mots est donc déconseillée pour le sujet de vos emailing).

Attention également au premiers mots employés dans votre mail. Ces derniers sont généralement utilisés en tant que « preview » permettant à l’utilisateur de se faire une idée du contenu de votre message.

#8 : N’abusez pas des images :

Nous l’avons vu ci-dessous, l’utilisation d’images lorsqu’elles ne s’affichent pas, peut nuire à la lisibilité du message. Vous devez donc respecter quelques règles :

  • N’utilisez pas les images pour les contenus importants de vos emailing
  • Proposez un lien en texte brut vers une version HTML hébergée sur un serveur web
  • Pensez aux textes alternatifs sur vos images

Enfin, il faut savoir qu’un emailing bourré d’images peut être considéré comme du spam et être donc traité en tant que tel…

#9 : Surveillez vos statistiques et tirez- en des enseignements :

Ceci est un point crucial et pourtant souvent omis. L’analyse pointue des statistiques vous permettra de mieux comprendre quels sont les thèmes qui marchent le mieux vis-à-vis de votre cible.

Vous pourrez ainsi au fil du temps améliorer vos contenus pour les rendre plus pertinents par rapport aux attentes de votre cible et/ou scinder vos fichiers pour proposer des contenus différents et adaptés aux attentes de chacun.

#10 : Respectez la permission marketing : obtenez le consentement de vos cibles :

Je termine par l’essentiel, vous devez obligatoirement obtenir la permission marketing de votre cible. Idéalement une procédure de double opt-in doit être mise en place.

Enfin, n’hésitez pas à rappeler à vos contacts comment ils vous ont donnés leur permission, surtout si vos  campagnes d’emailing sont peu fréquentes.

Sources :

http://www.pompage.net/pompe/emails-html-dompter-la-bete/

http://www.campaignmonitor.com/blog/archives/2008/05/2008_email_design_guidelines.html

http://www.email-standards.org/