10 statistiques qui prouvent l’efficacité de l’Inbound Marketing

L’objectif de l’Inbound Marketing est d’attirer vos cibles en leur proposant les contenus qu’ils attendent sur le Web tout en combinant et en unifiant les leviers du marketing de la permission (SEO, contenu, emailing, médias sociaux, RP…) afin de maximiser votre présence en ligne en lui donnant une réelle pertinence.

Contrairement à l’Outbound Marketing, l’Inbound Marketing apporte une réponse réellement adaptée aux habitudes des clients et consommateurs sur le Web. J’ai donc trouvé intéressant de partager ici cette infographie qui illustre quelques statistiques sur l’efficacité de l’Inbound Marketing.

Inbound Marketing

Si vous souhaitez en savoir plus sur l’Inbound Marketing, vous pouvez consulter notre récent article « Attirer, Convertir, Conclure, Enchanter  », et télécharger notre livre blanc « Les 5 piliers pour réussir votre stratégie digitale en B2B  ».

Source de l’infographie.

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Comment optimiser son site Web en 10 points

L’optimisation de votre site Web est incontestablement l’un des éléments majeurs qui participe à la qualité de votre présence en ligne et à sa visibilité sur Google.

Un contenu de qualité est un des éléments essentiels. Il sera apprécié par votre cible et attirera nécessairement de plus en plus de visiteurs. Il participera de plus au bon référencement de votre site ou de votre blog.

Nous vous proposons donc ici 10 astuces pour optimiser votre site Web que vous pouvez retrouver sur l’infographie ci-dessous.

optimiser son site web

#1 – Utilisez des titres brefs, clairs & explicites

Il faut dans la mesure du possible choisir des titres courts :

  • « Simplification des démarches des entreprises en matière de transfert de données à l’étranger » devient par exemple :
  • « Transfert de données à l’étranger : démarches simplifiées ».

Le caractère informatif doit cependant être privilégié au détriment de la longueur du titre. La concision ne doit pas être poussée jusqu’à l’imprécision :

  • « Un service en ligne au bout des doigts » deviendra par exemple :
  • « Sécurisation des données en ligne par empreintes digitales ».

Le mieux bien évidemment est d’être informatif tout en restant concis.

#2 – Ecrivez des paragraphes concis et centrés sur 1 idée

La concision est l’ergonomie du rédacteur ! L’écriture pour le Web a beaucoup de points communs avec le style utilisé en radio. Il doit être direct et aller droit à l’essentiel.

Le meilleur moyen pour rédiger des paragraphes concis est de ne développer qu’une seule idée par paragraphe !

#3 – Faites des phrases courtes

Une phrase ne devrait pas dépasser 15 à 20 mots. Ce nombre correspond à « l’empan mnésique moyen ». La ponctuation a évidemment beaucoup d’importance et permet, notamment, de scinder la lecture d’une phrase trop longue.

#4 – Utilisez des tournures simples

80 % des mots courts, c’est-à-dire de quatre syllabes maximum, sont des mots concrets, désignant des réalités palpables. Ils seront donc préférés parce que plus facilement compréhensibles lors d’une lecture à l’écran.

#5 – Respectez la règle de la pyramide inversée (du plus important au détail) 

Pour garantir une meilleure lisibilité il est essentiel de structurer l’information sur le principe de la pyramide inversée, modèle éditorial applicable au Web.

Plus on s’éloigne du début du texte, plus l’importance des informations diminuent. Plus on va loin dans le texte, plus le niveau de détails augmente.

#6 – Evitez le ton promotionnel

On a très souvent l’impression que l’utilisation d’un ton promotionnel est « efficace », qu’il captera mieux l’attention du lecteur et par conséquent le retiendra. Sur le net, c’est exactement l’inverse, un ton promotionnel fera fuir vos lecteurs !

Indépendamment même de la valeur d’usage d’une information, en terme d’ergonomie pure, on peut considérer que le recours à une écriture objective et factuelle augmente l’utilisabilité. Le « verbiage » promotionnel, à l’inverse, complique l’écriture et en conséquence la lecture.

#7 – Mettez vos contenus en relief 

Donner du relief à votre contenu aidera le lecteur à le parcourir et à en retenir l’essentiel. Les règles de mise en relief sont simples à appliquer :

  • Titres et intertitres doivent être utilisés à bon escient . Ces derniers doivent utiliser des tailles de police différentes en fonction de leur importance. Sémantiquement, ils doivent être reliés aux balises « H1 à H6″ .

Exemple :

- Titre principal de la page : <H1> – taille 20
- Titre de chapitre : <H2> – taille 18
- Titre paragraphe : <H3> – taille 16
- Intertitre : <H4> – taille 14

  • Les caractères gras doivent être utilisés sur tous les mots importants et significatifs de votre contenu.
  • On peut également se servir de la couleur, notamment pour indiquer la présence d’un lien hypertexte. Dans la mesure du possible, n’employez qu’une seule couleur pour vos liens.
  • Les listes à puces et listes numérotées doivent être utilisées chaque fois qu’une énumération est possible. Elles facilitent, en effet, grandement la lecture.
  • Des images peuvent permettre de capter l’attention et d’aider à la lecture.
  • Enfin, une page découpée en plusieurs « espaces d’informations » (encarts en couleurs, par exemple) sera plus facile à lire.

#8 – Distinguer les discours d’orientation et d’information

Discours d'orientation VS discours d'information

Le discours d’information

C’est le discours qu’on retrouve sur la plupart des pages. Il doit transmettre une information aux internautes. C’est un discours à la tonalité didactique et explicative.

Il correspond à un mode de « consommation » de l’information.

Le discours d’orientation

Il correspond à un mode de recherche de l’information. C’est généralement celui que l’on retrouve sur la page d’accueil d’un site et les pages d’accueil de ses principales rubriques. Ici, le contenu est généralement à faible valeur ajoutée informative. Il présente le contenu d’une rubriques, d’une page ou d’un outil.

#9 – Evitez le colonage

Le colonage sera à éviter pour un article en ligne contrairement aux articles imprimés.

#10 – Utiliser à bon escient l’hypertexte

Lorsque l’utilisateur est en phase de recherche, il appréciera une grande quantité de liens. Ce qui n’est pas le cas en mode de « consommation« .

La page d’accueil et les pages d’index des grandes rubriques d’un site répondent généralement à un comportement de type « recherche« . Il s’agit donc de pages pouvant proposer une vingtaine de liens en ventre de page  (voir beaucoup plus s’il s’agit du portail généraliste de type « Voila.fr ou Yahoo !).

Les pages de contenu répondent généralement à un comportement de type « consommation« . Il convient donc de proposer sur ce type de page un minimum de liens sous peine de perdre le lecteur. Un maximum de 5 hyperliens intégrés au contenu est généralement considéré comme la norme.

Les liens qui fonctionnent le mieux sont généralement ceux qui sont en relation étroite avec le contenu, voire nécessaires à sa compréhension. Par exemple, des liens qui servent d’ancres et qui permettent à l’utilisateur d’aller directement au paragraphe souhaité sont très appréciés.

Pour éviter une trop grande « digression« , tous les liens qui ne sont pas en relation étroite avec le contenu et/ou qui ne servent pas directement à sa compréhension doivent être regroupés en marge de ce dernier, dans des encarts du type « Pour en savoir plus sur…« .

Les liens insérés dans le contenu doivent adopter une mise en forme la plus proche possible de celle qui existe par « défaut » , c’est-à-dire lorsque aucun style particulier n’est appliqué.

Dans tous les cas, un lien visité doit toujours être identifié par un changement de couleur.

Dans le même ordre d’idée, un lien non visité doit si possible être souligné.

Enfin, un lien doit toujours être explicite. L’intitulé du lien doit être informatif et doit renseigner le plus possible l’utilisateur sur le contenu lié. Si l’intitulé ne suffit pas, le lien doit être accompagné d’une description textuelle ou d’un attribut « title » qui apparaît au survol de la souris.

Pour les liens faisant partie de la « structure du site » (barre de navigation haut de page, par exemple), il est conseillé de ne pas dépasser le nombre de 7 pour un même niveau.

Pour aller plus loin :

Nos autres infographies :

Article mis à jour juillet 2014- Illustration : Nathalie Dufour

Bien référencer son site Web en 10 étapes

Vous disposez d’un site Internet. Très bien. Maintenant, comment faire pour bien référencer son site Web ? Il existe 4 principaux facteurs clés dans la qualité du référencement :

  • Le premier est « l’indexabilité », c’est à dire la compatibilité avec les mécanismes utilisés par le moteur pour parcourir et indexer les sites. Cette notion fait référence à la qualité technique du site Web. Plus un site Web sera bien codé, plus il sera « indexable »
  • Le second est la « pertinence de la page » pour les mots recherchés, c’est à dire sa plus ou moins grande correspondance avec ce que recherche l’internaute.
  • Le troisième facteur est la « notoriété », qui est une valeur intrinsèque de la page, une mesure sans rapport avec les mots recherchés. C’est ce que Google appelle le Page Rank, ou « PR ».
  • Et le dernier est « les médias sociaux », les conversations sur vos contenus rentrent désormais en compte dans l’algorithme de Google.

Les 10 points ci-dessous n’ont pas pour vocation de garantir à votre site la première place sur les moteurs de recherche. Mais en respectant un minimum de règles, il est aisé d’optimiser le SEO (référencement naturel) de son site.

De plus, en respectant certaines normes, vous améliorerez grandement l’accessibilité de vos pages Web pour les personnes handicapées.

10 étapes incontournables pour bien référencer son site Web

1. Qualité de conception :

Le code HTML du site doit respecter, dans la mesure du possible, les normes établies par le W3C.

Une bonne conception est la garantie que le contenu des pages du site sera analysé avec pertinence par les robots (crawler) des moteurs de recherche.

Vous devez donc valider le codage de votre site afin de vous assurer qu’il respecte le plus possible les normes W3C : http://validator.w3.org/

Vous pouvez également tester votre site Web sous un navigateur en mode texte (Lynx, par exemple).

Vous obtiendrez une image assez fidèle de l’interprétation de votre site par un moteur de recherche type Google.

2. Sémantique & mise en valeur des contenus :

La sémantique du code est un ensemble de pratiques permettant de rendre le code plus « lisible », et ainsi, de pouvoir hiérarchiser le contenu mis en forme (Titre principal, sous-titre, texte du contenu, emphase d’un morceau de contenu…).

L’idéal étant de séparer la forme et le fond (utilisation des schémas de conception en <DIV>, appel aux CSS…), et d’utiliser au mieux les balises HTML appropriées (<H1>… <H6>, <P>, <STRONG>, <EM>, …) afin de mettre le contenu en perspective du focus qu’on souhaite lui apporter.

Les moteurs de recherche donneront logiquement un poids plus important aux mots insérés dans une balise <H1> que dans une balise <P>.

L’ordre d’importance est globalement le suivant :

  • Le nom de domaine
  • L’URL de la page (d’où l’importance des URLs « propres »)
  • Le titre de la page
  • Les balises <H1>… <H6>
  • Le texte des liens
  • Les mots mis en évidence à l’aide des balises<strong> ou <em>

Tous ces éléments doivent reprendre les mots-clés qui caractérisent l’activité de votre site.

Enfin, les mots en haut de page ont un poids plus important que ceux positionnés en bas de page.

3. Contenus alternatifs :

Le contenu alternatif désigne un contenu intégré à un élément non-textuel (image par exemple) et sert à décrire cet élément lorsque ce dernier ne peut être interprété correctement.

Typiquement, cela concerne essentiellement 3 types de contenu :

  • Les images
  • Les animations flash
  • Les javascript

Originellement destiné aux systèmes de navigation alternatifs (navigateurs texte, plages braille), cette technique permet de donner une information aux robots concernant les éléments de contenu auxquels ils ne peuvent accéder.

4. Balises Meta :

Depuis longtemps décriées, et suspectées de permettre tous les abus, les balises META (Keywords et Description) ont perdu beaucoup de leur importance et ne permettent plus un bon référencement.

Vous pouvez ignorer les meta Keywords mais ne faites pas l’impasse sur la description, qui doit être uniqus pour chacune de vos pages Web. La meta description n’est, certes, pas prise en compte par Google mais est très utile à vos Internautes puisqu’elle apparait dans les pages de résultats de Google.

5. Url propre, unique et signifiante :

Il est très important qu’une URL corresponde à une page unique et que cette URL soit stable dans le temps.

Il est tout aussi important que cette URL soit « propre » et signifiante, c’est-à-dire intelligible par l’utilisateur et caractérisant le plus possible le contenu de la page.

Nous préfèrerons ainsi une URL du type monsite.com/chiffres-cles.html que celle du type monsite.com/index?=15585446

6. Gestion des liens brisés :

Au risque de perdre en notoriété (PageRank), il faut éviter dans la mesure du possible les pages « not found ou 404″. La bonne pratique consiste à remplacer les pages qui n’existent plus par une redirection vers le plan du site ou la page d’accueil.

Si les URLs ont été modifiées mais que les pages sont restées les mêmes, la bonne pratique est d’utiliser le code « HTTP 301 : moved permanently » pour avertir du changement définitif d’adresse de la page.

7. Intitulés des liens :

Les mots qui composent le lien qui pointe vers une page ont plus d’importance que les mots qui composent le contenu classique d’une page. Pour cette raison, il est recommandé d’éviter les liens du type « en savoir plus », « cliquez ici » qui ne sont pas explicites.

8. Stratégie d’échange de liens :

Pas de stratégie de référencement sans bonne stratégie d’échange de liens ! Le plus difficile à ce niveau étant d’obtenir l’adhésion et la mobilisation de son écosystème.

9. Soumission aux moteurs & robots.txt :

Une fois que tous les éléments sont en place et que le site est en production, il ne reste plus qu’à lancer une opération de soumission (manuelle ou automatique) sur les moteurs et annuaires, pour les informer, le plus précisément possible, de l’existence du site.

Il convient également de donner les bonnes instructions aux moteurs de recherche à l’aide d’un petit fichier txt nommé « robots.txt« .

10. Plan du site & SiteMaps Google :

Le plan du site offre un double avantage :

  • Guider vos visiteurs
  • Mieux positionner vos pages importantes

Enfin, un Google SiteMaps devra être soumis à Google !

Pour en savoir plus, rendez-vous sur : https://www.google.com/webmasters/tools/docs/fr/about.html

Pour conclure, n’oubliez pas que les places sont rares. Tout le monde a aujourd’hui compris l’intérêt du référencement et toutes les sociétés cherchent donc le meilleur positionnement.

Les premières places sont donc majoritairement réservées aux gros sites ou aux sites les plus pertinents.

Vous l’aurez compris, le contenu joue donc un rôle primordial.

Ce dernier doit être centré sur vos domaines de compétences, intéressant, abondant et régulièrement renouvelé.

La mise en place d’un blog peut alors aider à atteindre ces objectifs.

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Attirer, Convertir, Conclure et Enchanter

C’est une formule magique - Attirer, Convertir, Conclure, Enchanter. De quoi s’agit-il ? Tout simplement du process qui vous permettra de générer des leads sur les canaux digitaux. Ce process s’appelle l’Inbound Marketing. Quelle est cette méthodologie et sur quels principes s’appuie-t-elle ?

methodologie de l'inbound marketing

ATTIRER

Pour une entreprise, avoir un site Web est crucial aujourd’hui, vous en êtes conscients si vous lisez cet article. Mais comment faire pour avoir des visiteurs ?

Avant toute chose, vous devez définir des personas, c’est à dire des profils types de vos clients idéaux. En vous basant sur vos personas, vous parviendrez à mieux choisir vos contenus à rédiger.

L’Inbound Marketing vise à attirer les internautes sur vos canaux digitaux. Et pas n’importe quels internautes, mais bien ceux qui sont intéressés par ce que vous vendez ! Pour atteindre ce trafic de qualité, la réponse se trouve dans le contenu. En effet, en produisant du contenu pédagogique, informatif ou éducatif, vous parviendrez à attirer l’attention et le clic des internautes lorsqu’ils effectueront une requête sur Google. Le blog vous aide à produire facilement ces contenus à un rythme régulier.

Exemple : Je vends des chaises de bureau et  je rédige un article de blog (optimisé SEO !) qui s’intitule « Comment lutter contre le mal de dos au bureau ». Lorsqu’un internaute tapera dans Google « mal dos chaise bureau », il trouvera mon article de blog. Plus mon article est bien placé dans les résultats de Google, plus j’obtiendrai de visites !

Cette mécanique sous-entend la maîtrise des mots clefs stratégiques ainsi que de l’optimisation SEO (référencement naturel) de vos pages Web (Site corporate ou Blog) pour obtenir le meilleur classement dans Google. Pour vous aider à promouvoir le contenu que vous aurez créé, vous vous appuierez sur vos réseaux sociaux.

CONVERTIR

Vous obtenez de plus en plus de trafic grâce aux actions entreprises précédemment. C’est bien. Maintenant, qu’allez-vous en faire ? Comment traduire ce trafic en quelque chose de concret pour votre entreprise ?

La réponse réside à nouveau dans le contenu ! Nous l’appellerons le contenu premium. En cliquant sur des « calls-to-action » qui prennent la forme de bouton,  d’image ou de liens, l’internaute atterrira sur une landing page (page de destination) dédiée à votre offre premium. Cette page contient du texte explicatif mais surtout un formulaire à remplir pour obtenir le contenu en échange.

Call to action et landing page

Exemple : Vous avez attiré un internaute sur votre article de blog traitant du mal de dos au bureau. Sur cette même page, via un bouton, une image ou un lien, vous allez lui proposer, sur une landing page dédiée, un guide (contenu premium) qui s’intitule « Le guide du bien être au bureau » qui approfondira le sujet. Pour obtenir ce guide, l’internaute devra laisser ses coordonnées et deviendra ainsi un prospect !

Bien entendu, votre contenu premium doit être assez intéressant pour que l’internaute accepte de remplir les champs.

CONCLURE

Maintenant que vous avez converti votre visiteur en prospect, il ne reste plus qu’une ultime étape à franchir : transformer votre prospect en client ! Pour y parvenir, l’Inbound Marketing s’appuie sur un processus dit de « lead nurturing », autrement dit, alimenter la relation avec le prospect. Les outils que vous utiliserez ici seront le marketing automation (emailing ciblés), le lead scoring (classement de vos prospects selon leur maturité dans le tunnel de conversion) et les données issues de votre CRM.

Exemple : Quelques jours après le téléchargement du « guide du bien être au bureau », vous envoyez un email à votre prospect lui proposant de faire un test pour vérifier s’il se positionne correctement devant son ordinateur. Si celui-ci effectue le test, vous lui enverrez un email avec un bon de réduction sur votre dernier modèle de chaise de bureau. S’il ne fait pas le test, vous lui enverrez un autre email avec du contenu intitulé « Comment convaincre son boss d’améliorer son lieu de travail », etc.

ENCHANTER

Houra ! Vous avez décroché un contrat. Mais, attention, ce n’est pas une raison pour que votre client tombe dans les oubliettes. Il est l’heure de l’enchanter pour le transformer en ambassadeur de votre marque. Vous mettrez en place des événements dédiés, du contenu spécifique ou des interactions sociales (un SAV sur Twitter par exemple).

ambassadeur marque

 

En conclusion, pour mettre en oeuvre une stratégie d’Inbound Marketing, vous devez vous appuyer sur les 4 piliers fondateurs de l’approche : Attirer, Convertir, Conclure et Enchanter. Chaque étape est constituée d’actions précises et vise à faire avancer votre internaute dans le tunnel de conversion : un internaute devient un visiteur qui est converti en prospect qui à son tour est transformé en client puis en ambassadeur.

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