Bien référencer son site Web en 10 étapes

Vous disposez d’un site Internet. Très bien. Maintenant, comment faire pour bien référencer son site Web ? Il existe 4 principaux facteurs clés dans la qualité du référencement :

  • Le premier est « l’indexabilité », c’est à dire la compatibilité avec les mécanismes utilisés par le moteur pour parcourir et indexer les sites. Cette notion fait référence à la qualité technique du site Web. Plus un site Web sera bien codé, plus il sera « indexable »
  • Le second est la « pertinence de la page » pour les mots recherchés, c’est à dire sa plus ou moins grande correspondance avec ce que recherche l’internaute.
  • Le troisième facteur est la « notoriété », qui est une valeur intrinsèque de la page, une mesure sans rapport avec les mots recherchés. C’est ce que Google appelle le Page Rank, ou « PR ».
  • Et le dernier est « les médias sociaux », les conversations sur vos contenus rentrent désormais en compte dans l’algorithme de Google.

Les 10 points ci-dessous n’ont pas pour vocation de garantir à votre site la première place sur les moteurs de recherche. Mais en respectant un minimum de règles, il est aisé d’optimiser le SEO (référencement naturel) de son site.

De plus, en respectant certaines normes, vous améliorerez grandement l’accessibilité de vos pages Web pour les personnes handicapées.

10 étapes incontournables pour bien référencer son site Web

1. Qualité de conception :

Le code HTML du site doit respecter, dans la mesure du possible, les normes établies par le W3C.

Une bonne conception est la garantie que le contenu des pages du site sera analysé avec pertinence par les robots (crawler) des moteurs de recherche.

Vous devez donc valider le codage de votre site afin de vous assurer qu’il respecte le plus possible les normes W3C : http://validator.w3.org/

Vous pouvez également tester votre site Web sous un navigateur en mode texte (Lynx, par exemple).

Vous obtiendrez une image assez fidèle de l’interprétation de votre site par un moteur de recherche type Google.

2. Sémantique & mise en valeur des contenus :

La sémantique du code est un ensemble de pratiques permettant de rendre le code plus « lisible », et ainsi, de pouvoir hiérarchiser le contenu mis en forme (Titre principal, sous-titre, texte du contenu, emphase d’un morceau de contenu…).

L’idéal étant de séparer la forme et le fond (utilisation des schémas de conception en <DIV>, appel aux CSS…), et d’utiliser au mieux les balises HTML appropriées (<H1>… <H6>, <P>, <STRONG>, <EM>, …) afin de mettre le contenu en perspective du focus qu’on souhaite lui apporter.

Les moteurs de recherche donneront logiquement un poids plus important aux mots insérés dans une balise <H1> que dans une balise <P>.

L’ordre d’importance est globalement le suivant :

  • Le nom de domaine
  • L’URL de la page (d’où l’importance des URLs « propres »)
  • Le titre de la page
  • Les balises <H1>… <H6>
  • Le texte des liens
  • Les mots mis en évidence à l’aide des balises<strong> ou <em>

Tous ces éléments doivent reprendre les mots-clés qui caractérisent l’activité de votre site.

Enfin, les mots en haut de page ont un poids plus important que ceux positionnés en bas de page.

3. Contenus alternatifs :

Le contenu alternatif désigne un contenu intégré à un élément non-textuel (image par exemple) et sert à décrire cet élément lorsque ce dernier ne peut être interprété correctement.

Typiquement, cela concerne essentiellement 3 types de contenu :

  • Les images
  • Les animations flash
  • Les javascript

Originellement destiné aux systèmes de navigation alternatifs (navigateurs texte, plages braille), cette technique permet de donner une information aux robots concernant les éléments de contenu auxquels ils ne peuvent accéder.

4. Balises Meta :

Depuis longtemps décriées, et suspectées de permettre tous les abus, les balises META (Keywords et Description) ont perdu beaucoup de leur importance et ne permettent plus un bon référencement.

Vous pouvez ignorer les meta Keywords mais ne faites pas l’impasse sur la description, qui doit être uniqus pour chacune de vos pages Web. La meta description n’est, certes, pas prise en compte par Google mais est très utile à vos Internautes puisqu’elle apparait dans les pages de résultats de Google.

Plus d’infos à ce sujet : http://docs.abondance.com/question30.html

5. Url propre, unique et signifiante :

Il est très important qu’une URL corresponde à une page unique et que cette URL soit stable dans le temps.

Il est tout aussi important que cette URL soit « propre » et signifiante, c’est-à-dire intelligible par l’utilisateur et caractérisant le plus possible le contenu de la page.

Nous préfèrerons ainsi une URL du type monsite.com/chiffres-cles.html que celle du type monsite.com/index?=15585446

6. Gestion des liens brisés :

Au risque de perdre en notoriété (PageRank), il faut éviter dans la mesure du possible les pages « not found ou 404″. La bonne pratique consiste à remplacer les pages qui n’existent plus par une redirection vers le plan du site ou la page d’accueil.

Si les URLs ont été modifiées mais que les pages sont restées les mêmes, la bonne pratique est d’utiliser le code « HTTP 301 : moved permanently » pour avertir du changement définitif d’adresse de la page.

7. Intitulés des liens :

Les mots qui composent le lien qui pointe vers une page ont plus d’importance que les mots qui composent le contenu classique d’une page. Pour cette raison, il est recommandé d’éviter les liens du type « en savoir plus », « cliquez ici » qui ne sont pas explicites.

8. Stratégie d’échange de liens :

Pas de stratégie de référencement sans bonne stratégie d’échange de liens ! Le plus difficile à ce niveau étant d’obtenir l’adhésion et la mobilisation de son écosystème.

9. Soumission aux moteurs & robots.txt :

Une fois que tous les éléments sont en place et que le site est en production, il ne reste plus qu’à lancer une opération de soumission (manuelle ou automatique) sur les moteurs et annuaires, pour les informer, le plus précisément possible, de l’existence du site.

Il convient également de donner les bonnes instructions aux moteurs de recherche à l’aide d’un petit fichier txt nommé « robots.txt« .

10. Plan du site & SiteMaps Google :

Le plan du site offre un double avantage :

  • Guider vos visiteurs
  • Mieux positionner vos pages importantes

Enfin, un Google SiteMaps devra être soumis à Google !

Pour en savoir plus, rendez-vous sur : https://www.google.com/webmasters/tools/docs/fr/about.html

Pour conclure, n’oubliez pas que les places sont rares. Tout le monde a aujourd’hui compris l’intérêt du référencement et toutes les sociétés cherchent donc le meilleur positionnement.

Les premières places sont donc majoritairement réservées aux gros sites ou aux sites les plus pertinents.

Vous l’aurez compris, le contenu joue donc un rôle primordial.

Ce dernier doit être centré sur vos domaines de compétences, intéressant, abondant et régulièrement renouvelé.

La mise en place d’un blog peut alors aider à atteindre ces objectifs.

PARTAGEZ CET ARTICLE :

Attirer, Convertir, Conclure et Enchanter

C’est une formule magique - Attirer, Convertir, Conclure, Enchanter. De quoi s’agit-il ? Tout simplement du process qui vous permettra de générer des leads sur les canaux digitaux. Ce process s’appelle l’Inbound Marketing. Quelle est cette méthodologie et sur quels principes s’appuie-t-elle ?

methodologie de l'inbound marketing

ATTIRER

Pour une entreprise, avoir un site Web est crucial aujourd’hui, vous en êtes conscients si vous lisez cet article. Mais comment faire pour avoir des visiteurs ?

Avant toute chose, vous devez définir des personas, c’est à dire des profils types de vos clients idéaux. En vous basant sur vos personas, vous parviendrez à mieux choisir vos contenus à rédiger.

L’Inbound Marketing vise à attirer les internautes sur vos canaux digitaux. Et pas n’importe quels internautes, mais bien ceux qui sont intéressés par ce que vous vendez ! Pour atteindre ce trafic de qualité, la réponse se trouve dans le contenu. En effet, en produisant du contenu pédagogique, informatif ou éducatif, vous parviendrez à attirer l’attention et le clic des internautes lorsqu’ils effectueront une requête sur Google. Le blog vous aide à produire facilement ces contenus à un rythme régulier.

Exemple : Je vends des chaises de bureau et  je rédige un article de blog (optimisé SEO !) qui s’intitule « Comment lutter contre le mal de dos au bureau ». Lorsqu’un internaute tapera dans Google « mal dos chaise bureau », il trouvera mon article de blog. Plus mon article est bien placé dans les résultats de Google, plus j’obtiendrai de visites !

Cette mécanique sous-entend la maîtrise des mots clefs stratégiques ainsi que de l’optimisation SEO (référencement naturel) de vos pages Web (Site corporate ou Blog) pour obtenir le meilleur classement dans Google. Pour vous aider à promouvoir le contenu que vous aurez créé, vous vous appuierez sur vos réseaux sociaux.

CONVERTIR

Vous obtenez de plus en plus de trafic grâce aux actions entreprises précédemment. C’est bien. Maintenant, qu’allez-vous en faire ? Comment traduire ce trafic en quelque chose de concret pour votre entreprise ?

La réponse réside à nouveau dans le contenu ! Nous l’appellerons le contenu premium. En cliquant sur des « calls-to-action » qui prennent la forme de bouton,  d’image ou de liens, l’internaute atterrira sur une landing page (page de destination) dédiée à votre offre premium. Cette page contient du texte explicatif mais surtout un formulaire à remplir pour obtenir le contenu en échange.

Call to action et landing page

Exemple : Vous avez attiré un internaute sur votre article de blog traitant du mal de dos au bureau. Sur cette même page, via un bouton, une image ou un lien, vous allez lui proposer, sur une landing page dédiée, un guide (contenu premium) qui s’intitule « Le guide du bien être au bureau » qui approfondira le sujet. Pour obtenir ce guide, l’internaute devra laisser ses coordonnées et deviendra ainsi un prospect !

Bien entendu, votre contenu premium doit être assez intéressant pour que l’internaute accepte de remplir les champs.

CONCLURE

Maintenant que vous avez converti votre visiteur en prospect, il ne reste plus qu’une ultime étape à franchir : transformer votre prospect en client ! Pour y parvenir, l’Inbound Marketing s’appuie sur un processus dit de « lead nurturing », autrement dit, alimenter la relation avec le prospect. Les outils que vous utiliserez ici seront le marketing automation (emailing ciblés), le lead scoring (classement de vos prospects selon leur maturité dans le tunnel de conversion) et les données issues de votre CRM.

Exemple : Quelques jours après le téléchargement du « guide du bien être au bureau », vous envoyez un email à votre prospect lui proposant de faire un test pour vérifier s’il se positionne correctement devant son ordinateur. Si celui-ci effectue le test, vous lui enverrez un email avec un bon de réduction sur votre dernier modèle de chaise de bureau. S’il ne fait pas le test, vous lui enverrez un autre email avec du contenu intitulé « Comment convaincre son boss d’améliorer son lieu de travail », etc.

ENCHANTER

Houra ! Vous avez décroché un contrat. Mais, attention, ce n’est pas une raison pour que votre client tombe dans les oubliettes. Il est l’heure de l’enchanter pour le transformer en ambassadeur de votre marque. Vous mettrez en place des événements dédiés, du contenu spécifique ou des interactions sociales (un SAV sur Twitter par exemple).

ambassadeur marque

 

En conclusion, pour mettre en oeuvre une stratégie d’Inbound Marketing, vous devez vous appuyer sur les 4 piliers fondateurs de l’approche : Attirer, Convertir, Conclure et Enchanter. Chaque étape est constituée d’actions précises et vise à faire avancer votre internaute dans le tunnel de conversion : un internaute devient un visiteur qui est converti en prospect qui à son tour est transformé en client puis en ambassadeur.

PARTAGEZ CET ARTICLE :

20 idées reçues sur les médias sociaux

Il était temps de faire une mise à jour, c'est chose faite [1/7/2014]!

Les médias sociaux sont maintenant assez matures pour avoir leurs propres mythes. Des mythes auxquels certains marketeurs se sont accrochés parce que, avouons-le, c’est un peu difficile d’être à jour sur ce qu’il se passe sur les médias sociaux. Alors, on a pris notre loupe, on a enfilé notre imper et on a retrouvé la trace des plus grands mythes… et on va donc leur faire la peau un par un. Explications.

je suis un détective des mythes des médias sociaux

1) De toute façon, mes clients ne sont pas sur les médias sociaux…

Facebook possède 1,28 milliards d’utilisateurs actifs par mois (mars 2014), dont 26 millions en France. Twitter compte, quant à lui, 255 millions d’utilisateurs actifs dans le monde et 4,5 de visiteurs uniques en France selon Médiamétrie.Google dispose de 300 millions d’utilisateurs actifs dans le monde dont 5,3 de visiteurs uniques en France toujours selon Médiamétrie. Donc… Vous êtes  en train de me dire que vos clients ne sont sur AUCUN de ces réseaux sociaux ?

Sans parler de Pinterest, Linkedin, YouTube, Viadeo, Digikaa… Je poursuis la liste ?

2) Les médias sociaux c’est tellement génial que, du coup, j’ouvre des comptes partout !

Ce n’est pas parce que je connais plein de réseaux sociaux, que je devrais créer un profil sur chacun d’entre eux, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit !

Activez-les et donnez-leur une chance. Mais il y a fort à parier pour que certains d’entre eux ne soient pas vraiment utiles pour votre entreprise. Ce n’est pas grave, on peut se tromper… Les spécialistes du marketing, eux, utilisent des données précises pour déterminer quelles activités offrent les meilleurs résultats.

Pour résumer, si un réseau social ne vous donne pas satisfaction, dites-lui au revoir !

3) Google+ ça ne sert à rien

Si vous êtes passés par la phase décrite ci-dessus et que vous pensez que Google+ ne vous aidera pas dans vos démarches, d’accord. Mais ne négligez pas l’immense «valeur SEO» de Google+. Les publications sur Google+ sont indexées dans les SERPs associées au profil de leur auteur afin d’améliorer les taux de clics.

Même si vous n’observez pas beaucoup d’engagement sur Google+, vous pourriez constater une augmentation du nombre de vos visiteurs issus du référencement naturel de votre site.

4) Pinterest, c’est seulement pour les entreprises B2C

C’est sans aucun doute un fabuleux outil pour les marketeurs B2C. Mais pour le B2B, vous hésitez ? Je vous conseille de lire l’article sur la manière dont les entreprises B2B peuvent s’appuyer sur Pinterest. Profitez-en pour découvrir les pins de marques telles que Hubspot, GE, Microsoft… Vous y trouverez certainement un peu d’inspiration !

pinterest windows

5) Je ne dois obtenir que des fans et des followers qui deviendront des clients, dans le cas contraire cela ne sert à rien

La qualité est importante, certes, mais ne sous-estimez pas la puissance d’une large base de followers / fans. Voici pourquoi :

  • Plus de fans et followers signifie que vous accédez à leurs fans et à leurs followers
  • S’il s’agit d’un influenceur, vous bénéficierez automatiquement de sa notoriété. Pourquoi s’en priver ?
  • Quand ils partagent votre contenu, votre référencement s’améliore ainsi que votre visibilité

6) Les médias sociaux, ça se passe surtout les jours ouvrés (lundi-vendredi)

Ce sont peut-être les jours pendant lesquels votre community manager est à l’oeuvre, mais cela ne signifie pas que c’est la même chose en ce qui concerne l’utilisation des médias sociaux par les internautes.

Une sociologue des médias, Dan Zarrella, a découvert que vous pourriez avoir plus de succès si vous preniez en compte les jours considérés comme « off » dans votre stratégie.

Alors bien sûr, on ne dit pas que quelqu’un doit tenir le magasin pendant le weekend mais il existe des outils qui permettent de programmer des publications quand on est pas là… et oui ! Et d’autres qui permettent d’être alerté en cas de «risque» et qui vous forceront peut être à sortir du lit…

7) Si mes amis et ma famille « aiment » chacune de mes mises à jour, ma présence sociale sera au top

Votre maman et votre oncle ne peuvent pas être les seuls à « aimer » les posts que vous publiez sur Facebook. L’algorithme EdgeRank est juuuuuste un tout petit peu plus complexe que ça…

Vous avez besoin d’un minimum de personnes différentes qui interagissent avec votre contenu – pour à la fois, développer votre portée et être présent dans la Timeline de vos fans !

8) Je dois répondre immédiatement à toute interaction sociale

Il ne fait aucun doute qu’une réponse rapide est appréciée, mais elle n’est pas toujours strictement nécessaire. Les gens comprennent que vous travaillez. Il y a donc parfois d’autres choses importantes à faire. Si vous répondez dans des délais raisonnables, mais pas forcément dans les secondes qui suivent, tout ira bien, il n’y a pas de raisons de s’affoler.

clic

Attention toutefois, un compte dédié au service client doit fournir des réponses sous 2 heures environ.

9) Les médias sociaux ça consiste uniquement à engager la conversation

Les médias sociaux servent, bien évidemment, à dialoguer avec votre communauté de prospect et de clients. Mais dialoguer n’est pas une fin en soi. Il faut aller plus loin et envisager les médias sociaux comme un vrai vecteur de génération de leads.

En partageant du contenu à valeur ajoutée, il n’y aura pas forcément un dialogue qui en découlera… mais vous pourriez entendre votre téléphone sonner suite à la lecture d’un livre blanc sur votre expertise !

10) Le marketing des médias sociaux n’engendre pas de bénéfice net

Outre les conversations créées sur les médias sociaux, vous pouvez réellement dégager de la valeur au-delà de «l’engagement» et de votre image de marque. Les médias sociaux rapportent des prospects et des clients, point barre. Vous ne me croyez toujours pas ? Voici quelques statistiques :

  • Les entreprises qui utilisent Twitter ont 2 fois plus de prospects en moyenne que ceux qui n’en ont pas
  • Les entreprises avec plus 1000 followers sur Twitter obtiennent 6 fois plus de trafic sur leur site
  • 45% des spécialistes marketing soulignent que les médias sociaux génèrent des leads avec des coûts d’acquisition plus bas comparés aux autres canaux
  • 62% des entreprises utilisant LinkedIn pour le marketing ont acquis des clients grâce à ce canal
  • 52% des entreprises utilisant Facebook pour le marketing ont acquis des clients grâce à ce canal
  • 44% des entreprises utilisant Twitter pour le marketing ont acquis des clients via ce média

Voici enfin quelques e-books qui finiront par vous convaincre :

11) Il n’y a rien de personnel là dedans

Vous devez toujours garder à l’esprit votre cible quand vous publiez des contenus sur les médias sociaux – mais cela ne veut pas dire que vous ne pouvez pas publier du contenu qui affiche la personnalité de votre marque. Ou bien, carrément, celle de votre community manager.

Votre entreprise c’est avant tout les personnes qui y travaillent. N’ayez donc pas peur de montrer des photos de ces derniers, des liens vers du contenu d’actualité que vous trouvez particulièrement divertissant même s’il n’est pas directement lié à votre secteur d’activité… Et ce, avec votre propre touche d’humour !

12) Les hashtags sont tellement importants

Ca vous dit quelque chose les tweets comme ça :

Article intéressant sur le #Marketing des #MediasSociaux qui parle de #Pinterest avec une image d’un #chaton #lol

lol cat

Le but des hashtags est de rassembler des conversations autour d’un sujet commun. Ainsi, même si c’est bien d’avoir un hashtag pour un événement, par exemple un webinar ou un salon, ne vous affolez pas s’il ne devient pas un TT («trending topic» ou sujet tendance en français donc).

Voyez dans le hashtag un moyen d’être plus pratique, pas un moyen de faire de tous vos rêves une réalité marketing.

13) Le suivi des médias sociaux, ça prend une éternité

Voici un premier scénario de suivi des médias sociaux : Collez vos yeux sur l’écran de votre ordinateur, ouvrez 5 onglets pour chacun de vos réseaux sociaux, ingurgitez trois espressos, cliquez sur les onglets et rafraîchissez vos pages toutes les 30 secondes.

Un autre scénario est possible : Utilisez un logiciel de suivi des médias sociaux qui vous avertit lorsque des termes importants (prédéfinis) sont mentionnés ; vérifiez vos comptes en un clin d’oeil toutes les 2 heures pour voir si vous avez besoin de répondre à quelqu’un ou suivre de nouveaux twittos par exemple.

Ce deuxième scénario ne devrait pas vous prendre plus de 30 minutes par jour. Rien d’ingérable. Allez, on respire. Tout va bien se passer.

Chez Kinoa par exemple, on utilise Hootsuite et on adore ça :)

14) Votre responsable médias sociaux devrait être jeune, vu que ce sont les seuls à comprendre ce qui se passe sur le Net

jeune médias sociaux

Et le revers de la médaille à ce débat absurde, c’est que vous ne pourriez jamais embaucher un responsable des médias sociaux trop jeune - vous avez besoin de quelqu’un qui a déjà travaillé dans votre domaine pendant des années !

Il y a eu un débat qui faisait rage sur Internet pour savoir s’il valait mieux avoir un responsable médias sociaux de 21 ans qui ne se rappelait pas ce qu’était la vie avant Facebook, ou quelqu’un d’un peu plus aguerri. C’est un débat ridicule. Être bon en marketing des médias sociaux n’a rien à voir avec le fait d’avoir 21 ou 41 ans – vous pouvez apprendre à utiliser des outils et des stratégies à n’importe quel âge, et vous pouvez faire des erreurs à n’importe quel âge aussi.

Au lieu de tout ça, concentrez-vous sur la recherche de quelqu’un qui soit à la fois créatif tout en ayant un esprit d’analyse pour gérer votre présence en ligne – et avec le sens du relationnel , bien sûr.

15) Les médias sociaux c’est que pour les jeunes

Ah, ces jeunes, il y en a que pour eux avec ces nouveautés sur les médias sociaux. Bon, ce n’est pas vraiment la réalité de ce qu’il se passe sur les médias sociaux de nos jours. Si vous pensez que les seules personnes qui utilisent les médias sociaux sont la génération Y – et qu’ils ne font pas partie de votre cible – détrompez-vous :

  • 40% des utilisateurs actifs sur Facebook sont âgés de plus de 35 ans
  • 52% des utilisateurs d’Internet âgées de 55-64 ans ont rejoint un réseau social
  • 93% des adultes utilisateurs d’Internet américains sont sur Facebook (oh my god)

16) Les médias sociaux sont seulement un canal pour être trouvé

Et quand je dis « être trouvé » je veux dire que c’est seulement utile pour générer du trafic – les médias sociaux n’ont rien à voir avec les étapes de vente, celles où vous devez entretenir et convertir les prospects en clients. Ce n’est pas vrai !

La preuve en est que la plupart des CRM intègrent aujourd’hui des fonctionnalités pour suivre les données recueillies au sujet des prospects en fonction de leurs profils et de leurs interactions sur les médias sociaux.

17) Je n’ai pas assez de contenu pour nourrir la bête

nourrir bete

Le truc avec les médias sociaux, c’est qu’il y a tout le temps des nouveautés … de sorte que les articles que vous mettez en ligne sont rapidement remplacés par d’autres. Soit vous voyez ce cycle comme problématique : au secours,  je n’ai pas assez de contenu à poster ! Soit, vous pouvez vous rappeler que, parce qu’il y a tout le temps des nouveautés sur les médias sociaux, vous pouvez réutiliser votre contenu à tout moment (comme en ce moment, donc). Parce que les gens l’ont raté. Ou juste oublié. Ou bien parce que c’est du contenu intemporel, il est donc toujours utile !

Cela ne veut pas dire que vous devez partager le même lien exactement le même jour avec le même commentaire; mais, si après quelques semaines, vous souhaitez re-promouvoir un livre blanc, alors , faites-vous plaisir ! Pour éviter de froisser vos plus fidèles fans, veillez tout de même à mettre en avant une autre information intéressante que lors de votre dernière publication.

18) Les médias sociaux donne publiquement la parole aux gens pour critiquer mon entreprise

Heuu, les gens ont déjà un endroit pour s’exprimer… Ca s’appelle Internet :)

Ce n’est pas parce que vous n’avez pas une page entreprise Facebook que vous vous protégez de leur colère et de leurs commentaires. Au contraire, prenez les devants : ayez conscience que les conversations existent déjà. Et si vous avez besoin d’aide pour faire face à des réactions , on vous donne les trucs et astuces sur notre blog Kinoa pour gérer des commentaires négatifs !

19) Les médias sociaux sont trop volatiles pour avoir des KPIs concrets

Encore une fois, les médias sociaux ne sont pas si volatiles que ça, nous en avons déjà parlé plus tôt. Mais cela ne signifie pas que vous ne pouvez pas mesurer l’efficacité de vos activités de médias sociaux.

Vous pouvez déterminer exactement combien de trafic les médias sociaux apportent à votre site Web, combien de leads sont générés par les médias sociaux, ou combien de ces leads deviennent des clients. Avec tout ça, vous pouvez aussi calculer la moyenne du coût d’acquisition par lead et par client — pour chaque réseau sociaux, ou sur l’ensemble – comme vous le faites sur tous vos autres canaux de commercialisation (n’est-ce pas ?).

20) Les médias sociaux, c’est du marketing gratuit

Vous êtes, certes, libres de vous lancer sur les médias sociaux, mais ça représente quand même un investissement en terme de ressources. Oui, c’est souvent moins cher – selon HubSpot, 45% des spécialistes marketing soulignent que les médias sociaux engendrent des leads avec des coûts d’acquisition plus bas comparés aux autres canaux.

Mais comme tout canal de marketing, vous devrez investir des ressources pour le marketing des médias sociaux… et pour obtenir des résultats, vous devrez même augmenter vos investissements. Mais, ça en vaut la peine !

 

D’autres mythes qui vous tiennent à cœur ?

– Article original sur Hubspot –

PARTAGEZ CET ARTICLE :

La digitalisation constitue t-elle un nouveau levier de performance de votre entreprise ?

C’est la question à laquelle nous tenterons de répondre durant un atelier que nous animerons au congrès des DAF.

Congrès des DAF

Pour une agence digitale, participer à un congrès réservé aux directeurs administratifs et financiers pourrait paraître à première vue assez saugrenu. Nous sommes pourtant convaincus que les DAF ont un rôle crucial à jouer dans la transformation digitale de leur entreprise.

Les opinions qui circulent sur les médias sociaux, blogs et autres forums de discussions représentent autant de clients qui souhaitent engager un dialogue avec l’entreprise. Il ne s’agit plus de simples bavardages en ligne, comme cela a pu être interprété par le passé, mais bien de réels signaux pour agir et piloter la stratégie d’entreprise.

Ces signaux sont des données que les directeurs marketing utilisent pour améliorer l’expérience client.

Mais ces mêmes données peuvent informer les responsables de la fonctions financières sur le niveau de la transformation digitale de leur entreprise et de mettre en évidence les bénéfices apportés à leur métier et à leur entreprise en terme de pilotage, d’efficacité, d’anticipation et de croissance.

Innover, transformer, acquérir ou désinvestir sont des actes capitaux dans la conduite d’une entreprise performante. Ces actes ne doivent pas reposer sur des sentiments, mais sur des faits. L’enjeu principal du digital repose dans la capacité d’analyse et de transformation des données disponibles.

C’est sur ce postulat que nous nous sommes décidés à participer au congrès des DAF. Le programme de notre atelier est un « ovni » dans le paysage des thématiques abordées durant les conférences et ateliers du congrès. Mais à bien y regarder il devrait fortement intéresser les DAF qui souhaitent devenir business partner auprès de leur direction générale.

Nous invitons donc tous les DAF à nous rejoindre sur notre atelier le 1er juillet à 16h45. Nous discuterons ensemble de la thématique : « comment le développement du digital fait émerger de nouvelles approches permettant d’accroître la performance des organisations ! ».

Congrès des DAF, 1er juillet 2014 au Palais des Congrès à Paris.

PARTAGEZ CET ARTICLE :